Showing posts with label c’est. Show all posts
Showing posts with label c’est. Show all posts

C’est bon pour le moral, c’est bon bon ! BEAUTÉ

  • 0



 


Cher lecteur, tu imagines bien que venant d’un pays chaud (pour t’updater sur mon parcours perso, je te recommande de lire cet article), je déteste par-dessus tout le froid glacial, la pluie et même la neige. Toi qui est certainement né en Europe, tu trouves que la neige c’est tellement bôôôô. Ça te fait penser à de folles batailles de boules de neige, au vin chaud qui coule à flot dans ton gosier frigorifié et à la fondue bien grasse qui fait exploser à la fois ton taux de cholestérol et ton taux d’endorphine. Pour ma part, hiver rime avec double paire de chaussettes, peau sèche et prise de poids… eh oui, moi aussi j’aime la fondue et autres  caloriflettes savoyardes. Une chose est sûre, je suis une femelle estivale.


 


A cette même époque,  les bikinis font leur retour timide sur les plages marocaines, sous les regards toujours aussi concupiscents des mâles en rut. FYI, l’homme marocain est en rut 365 jours par an, 24h sur 24. La frustration générée par une pudibonderie séculaire provoque une hyper sexualisation du moindre bout de gras : une cuisse charnue, les bzazels (autrement dit boobs qui balottent) qui dépassent, une chevelure de sirène, une terma (ton gros booty)  bondissante… Ces manifestations corporelles plutôt banales sont toujours une bonne raison pour se transformer en prédateur, pas assez couillu pour nous pincer la fesse mais suffisamment vulgaire pour nous offenser.


 


Il faut savoir que l’homme marocain n’a aucun mal à manifester son excitation envers la gazelle. Il a à sa portée un florilège de sifflements et d’interjections plus ou moins sexy qui lui permettent de rentrer en communication avec ladite femelle. La meilleure façon de lui répondre, c’est de l’ignorer. De toute façon, le moindre sourire, même gêné, est forcément mal interprété et nous transforme instantanément en grosse ‘utasse dévergondée.


 


Si au Maroc une femme est bien malheureusement considérée comme un trou dédié à la satisfaction sexuelle masculine, en France la place qu’on lui octroie est souvent proche de l’invisibilité : une citoyenne comme les autres en somme. Attention, c’est la minute revendicatrice sauce mi pute mi soumise. Si nous exigeons l’égalité, nous refusons l’indifférence !


 


Enfin tout ça pour dire qu’il fait un temps de chiottes et que le soleil marocain me manque atrocement. Cela fait maintenant dix ans que je vis en France et même si j’apprécie ma tranquillité et ma liberté, je regrette parfois les onomatopées pornographiques que je pouvais entendre sur mon passage qui ont pour fonction de regonfler l’égo. Heureusement, les quelques « pssst pssst, t’es charmonte » qu’éructent certains jeunes sont là pour me consoler.


 


Moralité : les gars, un petit clin d’œil discret, un sourire charmeur, un compliment chaste et délicat nous fera toujours plaisir et nous saurons vous remercier d’une manière toute aussi chaste et délicate, hein, faut pas rêver non plus.


 


Je profite de ce premier article publié sur le blogzine pour remercier l’équipe des So Busy Girls qui m’a acceptée parmi leurs rédactrices. J’espère être à la hauteur de vos attentes et digne de l’esprit SBG. Si cet article vous a plu et que vous souhaitez en savoir plus sur ma petite vie de déglinguée du ciboulot, je vous invite à visiter mon blog.


 


Xoxo


 


Source image


 


Article rédigé par Anashoots4fun.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Anashoots4fun directement sur son blog.





Blogueuse c’est (toujours) pas un métier avec Fashion Jurnaliste, journaliste en presse écrite BEAUTÉ




 


Comme je vous le disais il y a un petit moment déjà (mais vous aviez compris que je manquais affreusement de temps), je suis une blogueuse old school. Je suis une journaliste qui court après le temps… constamment.
 
Comme je vous le laissais entendre, je trouve une certaine complémentarité entre mon métier de journaliste et mon activité de blogueuse. Avant, j’avais une petite tendance schizophrène, notamment parce que je ne voulais pas trop parler de mon blog. Et, petit à petit, j’ai laissé entrer l’un dans l’autre. J’en parle, j’échange des idées avec mon entourage et je publie parfois des textes réalisés dans le cadre de ma formation.
 
Mais comment j’en suis arrivée à me lancer dans un blog mode ? Bon, il est certain que j’ai toujours eu un goût pour la mode, les vêtements… En fait, quand je me suis lancée dans le journalisme, j’avais un rêve ultime : être une journaliste mode, dans un grand magazine comme Elle ou Vogue. N’ayant pas pu faire mon alternance avec eux, je me suis dirigée vers la blogosphère pour me lancer. L’idée, c’était de traiter la mode, ce que je ne pouvais pas forcément faire dans mon boulot, avec mon œil de journaliste. Je voulais en quelque sorte faire mes armes dans le domaine, donner une image de ce que je suis capable de faire. C’était, en quelque sorte, un book en ligne.
 
Malheureusement, ça, c’est quand j’étais jeune. Là-dessus, il y a eu ma formation et j’ai découvert Paris, le principe des réseaux, l’importance du carnet d’adresse, les requins qui évoluent dans ce monde, le traitement un peu (beaucoup) ingrat réservé aux pigistes (ces journalistes qui ne sont payés qu’à l’article)… J’ai abordé la lecture des magazines féminins avec un œil neuf, plus professionnel. J’ai vraiment réalisé que ce n’était pas ce que je voulais faire. Ce n’était pas fait pour moi.
 
Il y a bien sûr eu un petit moment de déception lorsque je m’en suis rendue compte, mais en même temps, j’avais évolué sur deux choses. D’une part, il y avait le blog. C’était cet espace à moi, qui me permettait de dire ce que je voulais sur la mode, sur le ton qui me plaisait et de la façon dont ça me plaisait. C’est devenu un petit peu moins un “book” de mes idées, mais un petit peu plus un espace personnel où m’exprimer (bon, d’accord, ça l’a toujours un petit peu été).
 
Et d’autre part, j’ai fait ma place dans mon boulot de “journaliste localière”. Au contact autant des interlocuteurs que des lecteurs. Au milieu de “la vie quotidienne”. Avec l’avantage de toucher un petit peu à tout : la culture, la politique, l’économie et peut-être même un petit peu la mode (je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire, mais c’est tout à fait envisageable).


 


Article rédigé par Fashion Jurnaliste.

 
 
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Fashion Jurnaliste directement sur son blog.





Je préfère Se7en à Titanic… C’est grave ? BEAUTÉ




 


Ma meilleure amie vous le dira, je suis « pathétique » quand on en vient aux films romantiques ! Elle a tenté, depuis des années, de me convertir à ses films préférés…. Rien que de les énoncer ci-après, je tourne de l’œil ! Jugez plutôt : Pretty Woman, Titanic, Dirty Dancing, Top Gun, etc.


 


Je ne suis pas romantique pour deux sous. Moi, les fleurs, les bougies allumées et les pétales sur le lit, cela me fait, au mieux, rire ; au pire, fuir !


 


Pourtant, je suis bien une fille, mais je n’ai pas vraiment une âme de midinette. J’ai toujours préféré le western ou conte de fée, la Reine à Blanche-Neige, Alien à Cendrillon, etc. Alors, quand un film labellisé  « romantique » apparaît sur les écrans, la plupart du temps, je m’ennuie (m’enfuis aussi).


 


Le film peut être une merveille absolue (techniquement parlant !), je trouve toujours à redire sur les scènes « insipides », limite « gnangnan » et complétement « crétines ! ».


 


Par exemple, il a fallu huit tentatives de visionnage pour que j’arrive au bout de « Titanic ». Oui, oui, huit fois ! Allez, je vous fais le résumé de mon aventure personnelle avec « Titanic » :


 


1ère tentative : au cinéma, trois jours après la sortie. Une de mes amies m’avait implorée de la suivre pour qu’elle puisse « revoir » le film le plus « romantique et le plus émouvant » jamais vu. Je me suis dit « pourquoi pas ? ». En sus, il y avait Kate Winslet (que j’aimais beaucoup) et Leo Di Caprio (que je trouvais « choupinet » depuis Gilbert Grape). Il m’a fallu vingt minutes ! VINGT minutes ! Au bout de ces longues (très longues) minutes, j’ai susurré à ma copine « Heu, je sors deux minutes ». J’étais au bord de l’évanouissement devant un tel mélo. Je ne suis pas revenue et je suis allée voir un autre film !


 


2ème tentative : deux mois plus tard, idem. J’ai renoncé au bout de trente minutes. Pathétique !


 


3ème, 4ème, 5ème tentatives : Lors de la diffusion télé. J’ai essayé, je vous le jure. J’ai convoqué mes copines les plus romantiques, je me suis installée confortablement avec du pop-corn (histoire de me tenir occupée !) et j’ai essayé de me dire que ce n’était que trois heures de ma vie. Une heure ! J’ai tenu une heure, puis je me suis exilée sur mon balcon en laissant mes copines soupirer et pleurer sur le canapé. Quand je suis revenue, elles étaient en larmes, se mouchant largement dans le plaid écossais de ma moitié.


 


6ème et 7ème : rebelote avec le DVD sous le regard effaré de ma meilleure amie qui a perdu ses dernières illusions sur moi !


 


8ème : DVD. Avec un pari stupide « Si je le regarde en entier, sans m’endormir, je me paye une glace calorique et un éclair au café en plein hiver ! », j’ai réussi à le regarder du début à la fin, sans regarder la montre (heu, si, trois fois quand même !), sans râler (si, si, oui, deux fois… quand Rose remonte sur le paquebot et quand Jack reste accroché à sa planche comme un crétin au lieu de nager et récupérer la planche à deux mètres !) et sans pleurer.


 


Après ces tentatives et mon agonie de trois heures, j’ai compris…. Plus l’histoire est invraisemblable, moins j’y crois… Allez, les filles (et les garçons… j’en connais qui soupirent devant Kate depuis vingt ans ! Suivez mon regard….), même si vous êtes des romantiques invétérées (oui, je vous crois !), seriez-vous remontées sur ce fichu paquebot en train de couler corps et âmes pour rester avec un type de troisième classe – donc pauvre. Resituons le contexte : elle est riche, fiancée, en première classe avec une garde-robe du tonnerre et un diamant gros comme le Ritz !), rencontré dix minutes avant (oui, on ne va pas chipoter pour quelques heures) et qui ne vous a rien promis (mise à part un dessin de nu) ?


 


Eh bien, moi, je serais restée (bêtement, qui a dit cela ?) sur la chaloupe et j’aurais prié pour que ce « crétin » monte aussi dans un canot de sauvetage !


 


Je m’en prends à Titanic car, en sus, de l’histoire, j’ai eu droit aux hurlements de Céline Dion pendant le générique de fin (que je lis religieusement à chaque fois). Et là, croyez-moi, si le bateau n’avait pas déjà coulé, je l’aurais dynamité !


 


Honnêtement, j’ai dû après cette projection, m’enfiler en intraveineuse Se7en, ExistenZ et Aliens toute une après-midi pour me laver le cerveau.


 


Depuis, je fuis le DVD, les rediffusions et surtout tout objet s’y rapportant.


 


Cependant, il ne faut pas croire que mon cas est désespéré… Car, selon les critères de ma meilleure amie, si, comme il est exact, je me pâme et pleure sur « Ae Fond Kiss » (de Ken Loach), « Sud et Nord » (un téléfilm de la BBC avec le sublime Richard Armitage… mais cet acteur mériterait un article que pour lui…. tiens, une prochaine idée d’article pour So Busy Girls !), « Brokeback Mountain » (Ang Lee) et « Moulin Rouge » (Baz Luhrman), il subsiste de l’espoir !


 


Le côté clair de la force pour ainsi dire !


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Blogueuse, c’est pas un métier avec Fashion Jurnaliste, journaliste en presse écrite BEAUTÉ






Source image : Getty Images

 


Je suis une blogueuse old school


 


Blogueuse ce n’est pas un métier… Bien au contraire ! D’ailleurs, depuis quelques semaines j’ai un mal fou à suivre les dates de publication de mon blog ou à participer au blogzine So busy girls… C’est pour dire comme mon métier me prend du temps (et de l’énergie…) ! Quel est-il ? Une version plus « old school » de la blogueuse : je suis journaliste en presse écrite.


 



Alors évidemment, quand je rentre chez moi, je n’ai pas toujours envie de me remettre sur un ordi et d’écrire. Déjà, parce que je rentre tard. C’est peut-être un petit peu un cliché, mais une journaliste n’a pas d’horaire. Je sais à peu près à quelle heure je commence le matin (pas avant 9h30, sauf en cas de rendez-vous fixé à l’avance, plus tôt… Je les déteste en général !), mais je sais rarement à quelle heure je finis le soir. Personnellement, je trouve que ces imprévus sont à la fois bien et casse-pieds.


 



C’est bien, parce qu’il n’y a pas de routine à proprement parler dans le métier. Le matin, quand tu arrives, tu ne sais pas toujours de quoi ta journée sera faite (surtout quand tu rentres de vacances, d’ailleurs…). Mais tu sais que ça ne sera pas comme la veille. Tu vas bouger, sortir, rencontrer du monde, faire des photos…



 


Mais d’un autre côté, ce n’est pas toujours sympa. Notamment quand il s’agit de faire des plans. Sortir boire un verre avec des copines ? Oui, bien sûr, j’arriverai entre 19h et 21h… Réserver au restaurant ? Il va falloir la jouer fine et éventuellement négocier avec les collègues pour être sûre de sortir à temps. Et bien sûr, dans le fait de ne pas y avoir d’horaire, il y a aussi un petit quelque chose que les non-journalistes ont tendance à oublier : les week-ends aussi les gens lisent le journal.


 



Ensuite, je n’ai pas vraiment envie de me remettre à pianoter sur l’ordinateur, parce que c’est déjà une grande partie de mon job. Alors, certes, j’adore écrire. C’est d’ailleurs pour ça que je suis journaliste (entre autres). Mais quand tu as passé une dizaine d’heures devant ton écran, que tu as chronométré les dernières pour ne pas finir trop tard et donc écrire le plus vite et le plus efficacement possible, tu n’as pas forcément envie de t’y remettre en rentrant… En général, j’ai surtout envie de m’abrutir bien sagement devant la télé.


 



Mais ceci posé, je pense qu’il est tout à fait possible d’allier les deux. D’ailleurs, de nombreux journalistes tiennent des blogs et je ne m’en cache pas (même si je ne le crie pas sous les toits). Mes collègues savent que je tiens un blog mode et, d’ailleurs, j’ai un peu été étiquetée modeuse au boulot. C’est certain que je suis la seule à aller bosser avec des talons hauts, une robe ou un slim rouge. Je dénote par rapport à mes collègues, mais je sais garder contact avec la réalité et donc j’ai toujours une paire de baskets dans mon coffre de voiture. Mais ce n’est pas un problème d’être (gentiment) vue comme une fashion victim, j’en joue carrément. C’est un constant compromis entre les réalités de terrain et mes envies vestimentaires, mais je me rattrape quand je le peux.


 



D’ailleurs, la prochaine fois (le plus rapidement possible, promis), je vous parle de ma façon d’allier le blog et le journalisme et de comment ils se complètent pour moi.


 
 


Article rédigé par Fashion Jurnaliste.

 
 
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Fashion Jurnaliste directement sur son blog.





Peut-être justement parce que c’est lui BEAUTÉ




 


Il vaut mieux que je l’admette tout de suite, je ne suis pas du genre amoureuse transie, une fleur bleue et encore moins le genre à me morfondre d’amour pour quelqu’un. Je suis plutôt du genre à encaisser sans laisser sourdre la moindre émotion et à prétendre que tout cela n’a aucune importance.


 


Pourtant, il suffit juste d’un nom et/ou d’une silhouette pour que ma garde se baisse. Il suffit juste que ce soit lui.


 


Je ne sais toujours pas pourquoi lui plutôt qu’un autre. Il y a maintenant vingt-sept ans que cela dure. Vingt-sept ans depuis le premier jour où nous nous sommes croisés, si jeunes, et aimés au premier coup d’œil. Vingt-sept de (très) bons et (très) mauvais jours. Vingt-sept à sentir mon cœur battre un peu plus fort quand il est là et à soupirer (le plus discrètement possible) quand il n’y est pas.


 


D’autres sont passés, sont restés un moment (long pour certains), ont persisté dans leurs idées de mariage-bébé-vie-commune et ont même failli réussir. Mais à chaque fois, il faisait sa réapparition au moment M et tout reprenait forme dans nos vies et nos corps.


 


Entre nous, cela a toujours été chimique avant tout. Cela repose juste sur une alchimie bizarre : l’eau et le feu, la froideur et la passion,  le raisonnement et la folie, ou encore la peur et l’envie. Devinez un peu qui cumule les éléments froids de ce classement ?


 


J’ai beau me dire que nous perdons notre temps à essayer de trouver un point d’équilibre à nos différences, je perds à chaque fois une once de terrain dans la bataille.


 


Pourtant, je sais qu’il n’est pas la personne adéquate pour moi, mais il reste mon premier amoureux transi, celui qui m’a écrit les plus belles lettres et m’a dit les plus jolies choses un certain matin d’août.


 


Longtemps, j’ai pensé que nous nous étions loupés à un croisement, mais depuis quelques mois (disons plus d’un an), je suis persuadée que nous jouons à un jeu dangereux pour nos âmes. « Le premier qui se rend a perdu, n’est-ce pas ? » m’a-t-il dit récemment.


 


Je n’arrêtais pas de penser à cela l’année dernière quand j’ai entendu une chanson et j’ai compris à quoi nous jouions et que cela est devenu bien trop triste.


 


C’était comme une évidence, un retour à la réalité, un coup de poing invisible dans l’estomac (que j’ai, par ailleurs, fragile) et une immense prise de conscience. Il fallait que cela cesse, qu’un de nous deux perde la partie définitivement. J’ai assumé le rôle du perdant avec un goût amer dans la bouche et un beau sentiment de gâchis monumental.


 


Pourtant, il a suffi d’une soirée à deux au restaurant, sur une plage puis dans une chambre d’hôtel pour me rendre compte qu’il est pire qu’une alliance, un bout de papier officiel ou bien un enfant, il est une partie de ma vie que je ne souhaite pas effacer mais qui m’entrave pourtant certains jours.


 


Il a cette particularité d’être plus sûr que moi et plus ouvert aux sentiments amoureux que moi. Je suis plus réservée, moins souple et plus distante en amour qu’en amitié. Si notre relation était basée uniquement sur l’amitié, nous serions déjà largement engagés dans une longue, très longue, histoire. Mais son envie de m’enfermer dans un seul rôle (sa moitié) me fait fuir et me fait prétendre qu’il n’est juste qu’un mec comme un autre.


 


Alors, oui, je sais que nous sommes deux handicapés des sentiments (surtout moi) et que cela fait adolescents attardés. Je sais aussi que quand ce fut le bon moment pour lui, j’ai fui (avec un autre) ; et quand j’ai, enfin, cédé des années après, il a pris la tangente pour une raison futile.


 


Depuis le temps, on a appris à jouer, à perdre et à peu gagner.


 


Et fuir, cela me connaît. Il faut le reconnaître, je suis la seule fautive dans l’histoire. J’ai joué des dizaines de fois, j’ai tenté le tout pour le tout comme un joueur de poker et j’ai engrangé des milliers de minutes de bonheur, mais j’ai gagné uniquement ce sentiment d’inachevé, cette absence de romantisme et cette défiance envers l’engagement.


 


C’est incontestablement aussi sa faute, toutefois j’accepte mes torts dans cette stupide (mais néanmoins belle) histoire d’amour.


 


NB : Pour celles qui se demandent quelle peut être la chanson qui m’a fait prendre conscience de tout ce fatras, il suffit d’écouter « Love is a laserquest » d’Arctic Monkeys.


 

 
 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





C’est toi la môme BEAUTÉ



Je parais plus jeune que mon âge et s’il fallait trouver des coupables, il faudrait jeter un coup d’œil du côté des gènes de ma mère. Elle a dû tout me donner à la naissance pour ne rien laisser à mes sœurs, qui, elles, paraissent leurs années voire plus.


 








 


Quand j’étais petite, ce n’était pas flagrant même si le fait de ressembler à un moustique tout fragile avait tendance à me faire passer pour une petite chose sans défense. Ça m’embêtait  moyen à 6 ans, mais quand j’ai commencé à préciser que j’avais 7 ans ET DEMI, le moustique a voulu se la jouer rebelle.


 


C’est connu, ce qui est mini a tendance à se penser maxi, je voulais grimper sur des montagnes d’histoires bien trop grandes pour moi, et en général, ça se finissait mal. Quand j’ai eu 16 ans, j’avais la tête d’une pré-ado. A 20 ans, on m’en donnait 15. A 24 ans, c’est devenu franchement barbant d’avoir l’air d’une môme de 18.


 


Paraître plus jeune que son âge, c’est perdre une certaine crédibilité face à son auditoire, alors qu’on est déjà adulte depuis un petit moment. Il y a des phrases qu’on doit répéter haut et fort, bien appuyer sur des mots, utiliser un vocable qui fait paraître plus érudit que l’âge qu’on nous donne.


 


On est obligé aussi de soigner sa tenue en conséquence, de ne pas porter de baskets, parce qu’apparemment la vingtaine est un cap au-delà duquel on ne porte que des talons. Ne plus se maquiller comme une gamine, ni avoir l’air trop apprêtée. Lire du Truman Capote et non pas Harry Potter dans le tram. Bannir les machins à paillettes, et les phrases du style « haha, il déchire ton fute, mec ». Toujours avoir l’air classe, mais pas trop, un air détendu mais un peu coincé quand même.


 








 


Parce que ça devient presque une nécessité, ce besoin de s’affirmer. Une volonté qui est pourtant souvent contrebalancée par ce plaisir de rester jeune. Il ne faut pas se leurrer, dans tout ce micmac de frustrations, il existe une partie de moi qui aime qu’on lui dise que les années n’ont pas encore de prise, que j’ai un bonus par rapport aux autres.


 


J’en joue parfois, je suis tantôt jouette, tantôt carrément loque. Je rentrais gratuitement au Louvre, JADIS, alors que j’avais bien dépassé l’âge limite pour pouvoir profiter de ça. Je plais aussi bien plus aux garçons plus jeunes que moi.


 


Ce qui pourrait me flatter/servir si j’étais une cougar avant l’heure, ou un peu mentalement retardée, mais qui a plutôt tendance à me désespérer. On a beau me dire qu’avec un cadeau pareil de la nature, je ne devrais même pas faire ma ronchon, que l’on me voit comme quelqu’un d’à peine majeur et qui viendrait seulement de décrocher son bac ne devrait pas m’offenser. Que tout ce temps qui ne se voit pas, c’est autant de minutes et d’heures gagnées pour plus tard. Pourtant, je reste sceptique quant à la réelle utilité de ce présent maternel.


 


Parce qu’à part coller aux codes de beautés actuels, à savoir « préserver votre jeunesse de manière éternelle », ce dont je me contrefous, il n’y a pas un seul moment dans ma vie dont mon manque de maturité physique pourrait profiter. J’ai pourtant tous les attributs d’une femme, le porte-monnaie qui va avec, des cheveux coiffés, et pas une touche de gloss rose fuschia sur les lèvres. Je marche normalement, je n’ai plus d’appareil dentaire pour gâcher la vue, ni de macro-globes quand je mets mes lunettes de binoclarde.


 


Mais c’est comme une ritournelle, j’ai une tête de môme, un peu coincée entre deux temps, je m’y fait tu sais, même si ça fait long le voyage. Il y a des jours qui durent longtemps, où les gens restent accrochés à mon visage sans croire à mes mots quand je leur dis que j’ai plus de vingt ans. A penser que mes petites sœurs sont en fait les plus grandes de la famille, alors que j’ai tous les arguments pour prouver le contraire.


 


Ah tu sais dans ces cas-là, il n’y a rien à faire. Juste attendre que ça passe.


 
 


Article rédigé par Rose Cocoon.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Rose Cocoon directement sur son blog.





Speaker français c’est has been swag BEAUTÉ




 


La langue française est une si belle langue qu’on l’enseigne encore dans les pays étrangers car elle est gage de culture et d’élégance (moi chauvine ? pfff) mais aujourd’hui, la langue universelle est l’anglais.


 


Vous avez appris à parler anglais à l’école, au boulot, sur votre ordi. Les enfants l’apprennent dès la maternelle alors que moi qui ai à peine 32 ans, j’ai commencé à l’apprendre en sixième.


 


Regardez tous ces anglicismes que l’on emploie dans notre quotidien sans les remettre en cause comme par exemple « look », « steak » ou encore « sweat shirt ». Moi-même j’en use et abuse à bon escient, preuve avec le nom de mon blog (il y a le mot « pancakes » dedans et c’est vrai que j’aurai pu l’appeler « crêpes », mais le mot « pancake » est plus ou moins « adopté » dans notre quotidien) ou certains titres de mes articles mais dans l’ensemble, ça reste compréhensible. Soit. Mais l’utilisation à outrance est-elle pour autant justifiée (ou alors c’est une simple évolution des choses et dans ce cas-là, c’est moi qui ne suis pas du tout à la page ?) ?


 


Prenez par exemple la couverture ou le contenu d’un magazine féminin français tendance et sympa (vous penserez à moi la prochaine fois que vous irez acheter vos magazines au kiosque !) et là, je pense surtout à ma maman qui est loin d’être née au début du XXème siècle mais qui ne parle pas anglais couramment. Elle ne comprend pas ce qu’ »être hype avec la easy food » ou encore « look swag pas top fashion » veulent dire. Moi non plus, je crois que ça doit être le cas pour beaucoup d’entre nous (ou alors, c’est que je deviens vieille, au secours !). J’exagère mais quand même !


 


Alors je sais c’est moins beau de dire « être tendance avec de la nourriture facile » ou « tenue tendance pas très à la mode », mais voilà, ça vous choque si on emploie ENCORE notre belle langue ? Pauvre Molière qui doit retourner dans sa tombe ! C’est vrai que ça peut faire ringard parfois mais si un mot français passe très bien, pourquoi l’employer en anglais  (j’avoue qu’envoyer des courriers électroniques, c’est plus long à écrire qu’e-mail et ça prend un accent années 80, ah ah) ?


 


Sur le même ton, continuons avec ce concept anglo-saxon qui est de réduire deux mots pour n’en faire qu’un, je suis tombée des nues en lisant (sans photo à l’appui pour la devinette) le mot : chaucassin (ai-je été si éloignée de l’actualité cet été que j’en ai oublié ce mot ?). Eh bien ce mot est la contraction de chausson et mocassin. C’est quoi ce délire ? Sommes nous si pressés par le temps qui passe que nous voilà obligés d’aller au plus simple et au plus rapide ? Moi, je prône le retour des mots entiers. Et je promets que je ferai tout mon possible pour employer le terme français au lieu de l’anglicisme !


 
 


Article rédigé par La Statue et les Pancakes



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver La Statue et les Pancakes directement sur son blog.





Blogueuse, c’est pas un métier : les conseils pour devenir freelance BEAUTÉ






 


Envie de vous mettre à votre compte ? Mon expérience et mes conseils vous donneront peut-être envie de vous lancer… ou pas…


 


Mes conseils :


 


1 – Etudier son secteur d’activité :


 


Je pense qu’avant de tout plaquer pour se mettre à son compte, il faut étudier son secteur d’activité. Est-ce un secteur en plein essor ? La concurrence est-elle forte ? Que pourriez-vous apporter par rapport aux autres pour vous démarquer ? Pour ma part, je suis webdesigner, c’est un secteur qui marche mais la concurrence est forte, il faut donc avoir un bon réseau.


 


2 – Avoir un réseau :


 


Le bouche à oreille ! Tout le monde vous le dira, c’est comme ça que ça commence et que ça dure ! Plus vous rencontrez de personnes, plus vous élargissez votre réseau. Ne restez pas dans votre coin, entourez-vous de personnes qui ont des activités complémentaires avec lesquelles vous pourrez travailler.


 


3 – Se faire connaître :


 


Cela dépendra de votre secteur d’activité, mais en général la communication sur le web est aujourd’hui bien plus efficace que la communication papier (flyers, affiches, magazines…). Aujourd’hui tout le monde est sur le net, il faut donc échanger sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter… Développez votre notoriété sur la toile !


 


4 – Être patient :


 


Ca ne marchera pas tout de suite, on commence à avoir un bon rythme et un salaire correct au bout de deux ans. Encore une fois, ce n’est que mon expérience qui vous parle mais autour de moi, c’était également le cas, pour d’autres c’est peut-être différent. Ne vous découragez pas, du moment que vous y croyez et que vous vous investissez, ça finira toujours par payer !


 


5 – Être organisé :


 


Le salaire ne tombe pas tout seul, il faut donc essayer de tenir un rythme en ayant des horaires réguliers. Quand j’ai commencé, je me levais à 10h, maintenant je me lève à 7h30 et à 8h c’est parti !


 


Il faut le savoir, vos horaires ne seront jamais les mêmes, des journées seront plus longues que d’autres mais on finit par s’adapter.


 


6 –  Savoir se faire respecter


 


Evitez de travailler le week-end, vos clients savent déjà que vous êtes à votre compte, ils pensent donc que vous êtes disponible 24h/24 7j/7, donc ne répondez pas aux mails ni au téléphone le week-end, sinon vous allez craquer ! Idem, pour votre devis, les clients ne sachant pas toujours le temps que peut vous prendre telle ou telle tâche, n’hésitez pas à leur signaler qu’il peut y avoir des surcoûts.


 


Les différents statuts :


 


Pour ma part, j’ai franchi le pas il y a deux ans et demi, avec le statut auto-entrepreneur, c’était très rapide, très simple et sans risque ! Le fait que M. Hollande veuille remettre en question ce statut ne nous enchante guère. Concurrence déloyale, selon lui. Euh, non ! Si, bien évidement, lorsque l’on commence, on propose des tarifs plus bas, on ne peut se le permettre très longtemps, sinon on ne gagne pas sa vie ! Moins de charges ? Oui effectivement, nous avons moins de charges, mais en contrepartie, nous ne pouvons pas déduire nos frais ! Donc au final, ce n’est pas un statut qu’il faut garder longtemps, le statut auto-entrepreneur est donc bien un statut qui permet de se lancer et de franchir le pas. N’hésitez pas à comparer les statuts pour en connaître les avantages et les inconvénients.


 


Les inconvénients :


 


Un salaire irrégulier, des horaires en dent de scie, le manque de collègue (si vous bossez de chez vous).


 


Les avantages :


 


Exercer un travail qui vous plaît, la liberté de pouvoir s’organiser comme on le souhaite, les challenges que vous relèverez.


 


J’espère que mes conseils vous auront apporté quelque-chose, n’hésitez pas à me laisser des commentaires. Si vous avez envie de découvrir mon travail et de me contacter, j’ai mon blog : www.delightson.com et mon site professionnel : www.carolyn-webdesign.com


 


Sources : dessins de Pénélope Bagieu
 





 


Article rédigé par Delightson



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Delightson directement sur son blog.





La So News du Jour : si j’existe c’est d’être fan ! BEAUTÉ






 


Grâce à SBG, vous allez sans doute apprendre quelque chose concernant les pages Facebook (moi en tout cas, je découvre au moment où je rédige la news).


 


Saviez-vous que l’on pouvait acheter des « fans » pour gonfler ses chiffres ? Pour de vrai ! D’ailleurs la ville de Ris-Orangis, au cœur du buzz de la semaine ne s’y est pas trompée !


 


En effet, alors que la ville cherche à accueillir le projet du futur grand stade de la Fédération Française de Rugby, le nombre de fans sur la page Facebook du projet de la ville a soudainement triplé en une seule nuit. Passant  de 3 811 fans à près de 9 000 du 23 au 24 mai, tous les doutes sont permis. Doutes levés car la plupart des personnes qui se sont ajoutées au projet proviennent du Bangladesh (grande nation du Rubgy et forte communauté d’expatriés de Ris-Orangis donc) !


 


Thierry Mandon, le maire PS de Ris-Orangis déclare que le « site a tellement d’atouts qu’il n’y a pas besoin de faire des gamineries pareilles ». Stéphane Raffalli, chef du projet « regrette que les choses aient pris une telle ampleur. « Je trouve ce genre de pratiques très dérisoires et puériles. Le service de communication de l’agglomération Evry Centre Essonne, qui rassemble les administrateurs du groupe, va rétablir l’ordre des choses au plus vite ». Toutefois, la Fédération de Rugby a précisé que « la popularité Facebook n’entre pas en jeu […]. Le choix se fera à partir de données concrètes ».


 


Apparemment, on nous ment, on nous spolie, ce genre de pratique serait monnaie courante avec des sites tels que afency.fr, usocial.net, fanslave.com ou encore acheterdesfans.com  qui proposent ce type de services. Mais pour la blagounette du jour, sachez que d’après  fanslave.com « aucun utilisateur ne deviendra fan d’une page sans décider auparavant s’il tient vraiment à devenir fan de la page en se basant sur son contenu« .


 


Désormais, pour devenir fan de votre page Facebook, il va falloir mettre la main au porte-monnaie !


 




 
 






Zombie, c’est chic ! BEAUTÉ



Toi là, toi qui te pâmes comme une nénette de quinze ans à chaque fois que Robert Pattinson dégaine ses fausses dents en plastique, toi qui rêves d’offrir ton cou à un de ces vampires over-sexy et over-lubriques pour faire comme dans True Blood, c’est à toi que je parle !


 


Les vampires, c’est fini. N’en déplaise à Miss Meyer, mais la peau blafarde et le romantisme périmé, c’est terminé. Alors non, pas question de balancer les loup-garous sur le devant de la scène, c’est anti-hygiénique et en plus ça finit toujours à poil.


 


Aujourd’hui, le hype, c’est le ZOMBIE. Mais pas non plus celui des années vingt, qui se traîne vers toi les bras en l’air, avec un vague filet de ketchup au bord des lèvres, non non ! Le zombie de 2012, il est hideux, c’est un véritable tas de chair à moitié putréfiée, et en plus de ça, quand il mord, il ne fait pas semblant.


 


Et la vraie grande mode, c’est de réunir un groupe de survivants incapables de cohabiter, et de les regarder survivre à ce monde dévasté par un dangereux virus. Car oui, c’est toujours la faute d’un dangereux virus, et il a généralement été répandu sur Terre par une de ces affreuses multinationales qui pourrissent notre atmosphère. Les salopes !


 


Evidemment, celui qui contribua fortement à ce grand retour sur scène du zombie, c’est The Walking Dead. Les plus geeks d’entre vous en auront d’abord entendu parler comme d’un comic : déjà quinze tomes en noir et blanc, contant les histoires d’un groupe de survivants franchement malmené. Les autres, comme l’Homme et moi, ont d’abord entendu parler d’une série télé franchement gore, qui s’apprête à entrer en France. Et quand je dis franchement gore, je ne plaisante pas ! La bienséance et PEGI 18 et tout ça m’obligent à ne pas montrer d’images ici. Mais, tapez “the walking dead” dans Google en désactivant les filtres et on verra si votre petit déj’ reste en place ou pas (allez, quand même une petite !) :


 








 


Pour ma part, c’est environ quinze fois trop dégueulasse à supporter, et c’est d’autant plus frustrant que je suis friande de ce genre d’histoires. Je ne présente plus mon Willou dans Je Suis Une Légende, très réussi je trouve – bien qu’il ne colle absolument pas au roman éponyme. Dans lequel on parle de foutus vampires tout blancs. Je présente peut-être Shaun Of The Dead, comédie anglaise qui m’a fait pleurer de rire et qui constitue une bonne entrée en matière pour qui veut tâter du zombie… Faut dire que les deux acteurs, les mêmes que dans Hot Fuzz, sont particulièrement débiles !


 








 


Et dans la même catégorie – à savoir, on dégomme du zombie en gardant son sens de l’humour, vous pouvez retrouver “Zombieland” que je n’ai pas encore vu, mais dont l’Homme n’arrête pas de dire qu’ “il est troop bieeeeen”. Je le crois, vous pouvez vous aussi  !


 


Pour qui a, comme moi, l’estomac sensible, je conseille également le comic de The Walking Dead, cité plus haut, et dont l’image ci-contre résume bien l’histoire.


 








 


Et, en tant que fan de jeux vidéos qui se respecte, je super-conseille également le jeu du même nom, espèce de point and click survitaminé et stressant dans lequel chacun de vos actes a des répercussions terribles. Genre, si vous ne sauvez pas Papi des griffes d’un zombie à un moment T, bah à un moment Z, c’est le fils de Papi qui va vouloir se venger. Et, genre, sur vous. En plus, le design atypique du jeu le rend d’autant plus agréable à regarder : c’est pas gore, c’est presque poétique.


 


Par contre, si votre direction/collègue/copine/chien/mère vous tape sur les nerfs, essayez la formule Dead Rising : encore un jeu vidéo, qui se joue sur console (bouh ! les nuls !) comme sur PC, et dans lequel vous incarnez un rescapé coincé dans un centre commercial bondé de mort-vivants. Dit comme ça, c’est chiant. Mais si j’ajoute que le centre commercial en question est immense, que vous pouvez vous y déguiser et que n’importe quel objet peut devenir une arme, tout de suite, c’est plus fun ! L’autre jour, je me suis retrouvée dans une grenouillère rouge, les cheveux teintés en rose, une grande tronçonneuse à la main et je faisais des cercles sur moi-même. Et ça faisait “sssschhbroufmfuobubouglgleue” tout autour, tandis que je faisais des miettes de zombies. Ben ça, c’était rigolo.


 





Source image : www.cdn.gamerant.com


 


Ah et l’Homme est en pleine lecture d’un bouquin fort intéressant qui s’intitule “Guide de survie en territoire zombie”. C’est un livre très sérieux dans la forme, sûrement pas dans le fond, et qui vous donne toutes les astuces pour vous en sortir si votre voisin se met à baver en rampant par terre. (NDLR : S’il sort d’un apéro, cet état ne veut pas forcément dire que c’est devenu un vrai zombie. Vérifiez avant de tirer.)


 


Maintenant, il y a même des gens qui prennent des substances un peu chimiques et qui se retrouvent avec une violente envie de bouffer leur prochain. Evidemment, je ne conseille pas de suivre l’exemple… Par contre, il existe d’autres personnes qui se réunissent sur les places publiques, déguisés en zombies, et qui défilent en faisant des bruits étranges. Et en tendant les bras en avant. Ils n’ont pas forcément compris que Thriller, c’est fini, et que maintenant, le zombie, c’est un mec tendance. Mais j’espère bien que vous oui, car vous n’avez plus aucune raison de ne pas vous y mettre !


 


Article rédigé par No Surrender.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver No Surrender directement sur son blog.





Lire ses magazines féminins préférés une GlossyBox sous le bras, c’est pas idéal pour bien démarrer l’été ? BEAUTÉ




 


A la rédac, on a découvert très récemment le site www.lekiosk.com, qui permet de lire tous ses magazines préférés parmi une sélection de plus de 600 titres de presse en version numérique, parmi lesquels on retrouve notamment Grazia, Be, Biba, Elle, Vogue, Cosmopolitan ou encore Marie Claire . C’est pratique, car on peut lire ses magazines sur iPhone, iPad, Android ou tout simplement sur son ordinateur. C’est rapide, il suffit de se créer un compte, de choisir sa formule et on a directement accès aux magazines de notre choix, d’où que l’on soit – plus besoin d’attendre le facteur ou de penser à passer au kiosque à journaux. Et enfin, c’est beaucoup moins cher qu’en version papier : lekiosk propose notamment une offre particulièrement intéressante et qui permet de lire 10 magazines de son choix pour la somme de 9,99€ par mois. Ca vaut le coup, non ?


 


Et pour celles qui ne sont toujours pas convaincues, lekiosk et GlossyBox se sont associés pour vous proposer une offre encore plus alléchante : pour tout abonnement au forfait « 10 magazines » pour au moins trois mois, vous recevrez une GlossyBox en cadeau. De quoi se faire belle pour la plage tout en lisant ses magazines préférés :) Attention par contre, si cette offre vous intéresse, faites vite : elle débute aujourd’hui et sera réservée aux 800 premières. Alors les filles, il ne vous reste plus qu’à vous inscrire !


 


Pour vous abonner et bénéficier de cette offre, c’est par ici : www.lekiosk.com/glossybox.html
 
Et on finit avec une petite vidéo de présentation de l’application lekiosk :


 







Au-delà de 25, c’est hot… BEAUTÉ




 


Avez-vous remarqué combien la température agit sur les hormones ? Masculines comme féminines (bon, Maman il est temps que tu arrêtes de lire mon blog, ce qui va suivre craint du boudin).


 


La semaine dernière, le baromètre avoisinait les 30 degrés dans la capitale. Une horreur. Surtout quand tu décides soudainement de te mettre à t’habiller en jeans. Du coup, t’en portes un chaque jour (en plus, tu en as acheté 6). C’est comme ça, tu as besoin d’exhiber tes investissements textiles et tu te sens fière d’être devenue une fashion victim en slim (mais qu’est-ce que c’est nul d’avoir les fesses autant moulées).


 


Tu as rendez-vous dans la capitale. La flemme de prendre le RER, le Métro et le Bus, tu décides d’opter pour la solution anti-développement durable : la voiture. Ou devrais-je dire le hammam. Qui dit 30 degrés à l’extérieur, dit 45 dans la voiture (à l’ombre of course). Et c’est là que la clim prend tout son sens : eh bien non, pas pour toi ! Tu as beau te la raconter avec ta super bagnole en mode « connect » qui relie le GPS (intégré au véhicule svp) à ton Iphone, tu n‘en auras pas pour autant moins chaud ! Lorsque tu arrives sur le périph complètement bouché, là tu comprends ta douleur estivale.


 


Solution radicale : ouverture de la fenêtre conductrice. M. Seat t’adresse un grand sourire avec un « salut mademoiselle ». Tu refermes ta vitre (tu n’as pas envie de faire causette coincée dans les bouchons) et ouvre celle du passage de droite. Et là c’est M. 4×4 qui te mate. Mais tu t’en fous, t’es en jean ! Il ne verra pas tes jambes ! Et toc !


 


Comme d’habitude, tu t’es coltinée les regards des beaufs moches de service et comme toujours, tu es en train de transpirer pendant que tu tentes de faire ce foutu créneau, sur une place payante en plus !


 


Il est 18h pile. Plie à l’heure pour ton rendez-vous chez le notaire. Les cheveux en bataille, le jeans collant et le tee-shirt puant, tu débarques comme une fleur à l’accueil. Quelques instants plus tard, il passe devant toi. Lui, c’est un grand et élancé mec, âge max 29-30 ans, costume, belle nature de cheveux. Au moment où il s’approche de toi et qu’il te tend la main, tu comprends que ton notaire, c’est LUI ! La tension monte et paf que tu retranspires. (Narta je te hais toi et tes publicités mensongères).


 


Pendant tout le rendez-vous, tu ne savais pas si tu étais heureuse parce que tu allais signer l’acte, ou bien parce que ton interlocuteur ne te laissait pas de marbre. Tu ne trouvais plus tes mots, tu enchaînais les blagues foireuses : « Ah, bah je signe les yeux masqués » La fille de Zoro est parmi nous ! On va éviter de ressasser les autres moments de solitude.


 


 À l’instant où il t’a avoué qu’il faisait lui aussi de l’équitation et qu’il aimerait un jour s’installer hors région parisienne, ça a été plus fort que toi, tu t’es mis à tourner un film dans ta tête (ça, c’est l’effet festival de Cannes).  Silence, moteur, ça tourne et ACTION !


- Félicitations Mademoiselle !


- Quoi, pour notre mariage ?


- Vous venez de signer !


- Ah oui c’est vrai… J’ai signé… Oui…. Ah…


 


Je vous passe la scène finale… Enfin non, autant aller jusqu’au bout du scénario, ça serait dommage d’en louper une miette !  En rentrant du rendez-vous, tu décides de lui envoyer un mail (mais attends, le mail hyper classe quoi) dans lequel tu glisses l’idée de se revoir dans un autre contexte…


 


Autant vous dire que le prochain oscar de la meilleure actrice, on saura à qui il sera attribué !


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Camille directement sur son blog.





C’est bientôt la fête des mères… BEAUTÉ



Parce que tu es « overbookée » (comme toutes les mamans, blogueuses, travailleuses), j’ai parcouru les pages d’Etsy pour te trouver quelques idées cadeaux pour ta maman ou toi-même (à laisser traîner négligemment devant les yeux des personnes en charge de ton cadeau). Cette sélection est uniquement composée de vendeurs français pour te faciliter les choses pour l’expédition !


 


Alors, dans cette sélection, tu trouveras du bracelet branché pour les mamans « à la pointe », du vintage pour les mamans « modeuses » (mais pas que…), des kits de scrapbooking pour les mamans manuelles, du bijou YSL ou Balenciaga pour les mamans griffées, des pochettes fleuries pour les mamans amoureuses du printemps, des photos pour les mamans artistes et… des escarpins renversants pour mamans déesses. Rien ne sera à plus de 100 euros.


 


Ces bracelets sont vraiment ceux qu’il te faudra cette saison, leur prix est variable suivant les pierres utilisées. Mais du coup, toutes les bourses y trouveront leur compte.
 




 


Un cadeau vintage pour les mamans modeuses fera toujours « mouche » car ce sera un cadeau unique. Et comme, tu le sais, toute bonne modeuse doit savoir marier le vintage et le moderne.


 


Voici une robe tellement actuelle avec son mélange de pois et de fleurs vu maintes fois en boutiques mais il s’agit ici d’un modèle des années 70 ce qui fait tout son intérêt :
 




 


Dans la catégorie « sacs », je te propose le panier pique-nique pour t’en servir comme un sac à main ou la pochette bijou :
 




 


Pour les manuelles, les kits de scrapbooking pour lui faire découvrir une nouvelle activité très créative :
 




 


Pour une élégante adepte de qualité, de marques, pourquoi pas des objets griffés comme une broche ou un pin (toujours vintage) :
 




 


Puisque c’est le printemps, ces pochettes fleuries ne pourront qu’enchanter les mamans coquettes et féminines :
 




 


ou une superbe version glitter :
 




 


Pour les artistes, voici de beaux clichés d’une photographe de Marseille :
 




 


And last but not least,
 




 


ces magnifiques escarpins (je t’invite à aller voir les autres…) !


 


Sur Etsy, tu pourras aussi trouver des coques i-Phone et autres trousses d’i-Pad pour maman geek, des cartes faites-main pour accompagner ton joli présent, des douceurs aussi pour les mamans gourmandes, de la décoration pour une maman « desperate housewife », bref, tu n’auras que l’embarras du choix (mais je ne te garantis plus l’origine France). Mais dépêche-toi car il faut prévoir les délais d’envoi. D’ailleurs, Etsy pourrait être aussi une source inépuisable d’idées pour la fête des pères, non ?


 


Voilà, j’espère avoir réuni quelques idées originales que je vais m’empresser de souffler à l’homme et au fiston (surtout le bracelet là-haut !). Je compte sur toi pour que tu me fasses part de ton avis : as-tu déjà acheté du vintage pour un cadeau ? Oserais-tu le faire ?


 


Ma sélection te sera-t-elle utile ?


 


En attendant, je souhaite une très joyeuse fête à toutes les mamans !


 


Article rédigé par Arwen du blog Chiffons & Co.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Arwen directement sur son blog.





La nouvelle édition limitée Summer Classique de Jean-Paul Gaultier : l’essayer, c’est l’adopter BEAUTÉ






 


Je ne fais jamais d’articles beauté, je pense que tout le monde le sait. Ce n’est pas que je n’aime pas tout ce qui touche de près ou de loin à ce qui peut nous rendre jolies, nous faire sentir bon et avoir la peau douce, non, pas du tout, et même au contraire ! Mais c’est juste que j’attends toujours « le » produit exceptionnel qui vaudra le coup d’en faire un article.
 
Ca fait à peu près un an tout rond que j’ai un blog, et ça fait un an que j’attends. Mais là, j’ai tout simplement craqué sur les dernières éditions limitées de Jean-Paul Gaultier pour l’été : c’est frais, c’est fin, ça se mange sans fin… enfin, si c’était comestible, ce serait presque le cas :)
 
Cela fait des années que je suis une irréductible du flacon rose de chez Givenchy (Very Irresistible puis Absolutely Irresistible) et je le porte tous les jours sans exception. Sa note florale si délicate et légère à la fois m’avait séduite à l’époque, et cela ne m’avait jamais traversé l’esprit de changer.
 
Sauf que j’ai pu récemment tester le dernier Summer Classique de Jean-Paul Gaultier, et je suis tout simplement tombée sous le charme !
 
Les packagings, tout d’abord, sont très recherchés : le flacon est présenté dans des métal cans qui allie le côté brut, moderne et puissant du métal et le décor rosé très girly à la végétation sauvage et luxuriante. Honnêtement, sur ce coup-là, les mecs du marketing ont fait très fort ! C’est très original, et par ailleurs ça n’enlève rien au côté luxueux du flacon.


 



 


C’est même mieux, d’ailleurs, car on est presque étonné de voir surgir derrière cette boîte métallique un joli flacon en forme de buste dont Jean-Paul Gaultier a le secret ;) Le flacon porte lui aussi cette jolie verdure sauvage et rosée. Apparemment, les décors ont été inspirés des imprimés du défilé prêt à porter femme 2011 ainsi que la suite Elle Déco designée par Jean-Paul Gaultier.
 
Le parfum, quant à lui, est un délice des sens : j’avoue, j’ai tellement adoré que je m’en suis parfumée dans le cou, sur les poignets, et j’ai sniffé directement le nez sur le flacon pendant au moins cinq minutes – bah quoi, je vous avais prévenues que c’était mon coup de cœur ! Sans rigoler, ça sent vraiment bon, c’est très floral et fruité (des notes de fleur d’oranger, de clémentine, d’ylang d’ylang, d’iris blanc, de muguet boisé, de vanille et de jasmin, ma fleur préférée !).
 
J’ai aussi testé tant que j’y étais la version homme « Le Male » : forcément, je ne m’en suis pas mise partout comme pour la version femme, mais j’ai trouvé que ça sentait bon aussi : des notes de lavande, menthe et cardamone, et une note de fond commune aux précédentes summer éditions (vanille, musc et santal).
 
Selon moi, la collection « Jungle Urbaine » porte vraiment bien son nom ! Donc encore une fois, chapeau à Dédé du Département Marketing qui a osé dire un jour à Jean-Paul : « Tu sais ce qu’on va faire ? J’ai une super idée : on va mettre ton parfums dans des boîtes de conserve toutes cons. Et tu vas voir, ça va super bien marcher ! ». Le pauvre a dû se faire taper dessus quelques temps, mais heureusement que quelqu’un là-bas l’a écouté et a suivi son idée car le résultat est ravissant.
 
Et surtout, bien joué Jean-Paul Gaultier, car tu t’es encore une fois illustré par ton talent – et plus important, tu comptes une adepte de tes flacons magiques de plus… :)
 


Article rédigé par So busy.




 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver So busy directement sur son blog.





Blogueuse c’est pas un métier avec Stelda, Chargée d’assistance BEAUTÉ



Blogueuse n’étant (hélas ) pas un métier, j’ai travaillé 5 ans dans l’assistance. Vous savez, ces plate-formes ouvertes 24h/24 pour toutes sortes de dépannages automobile, maison ou santé ? Derrière notre casque, on voit défiler toute la misère humaine, la tristesse, la colère, la bêtise… Avec 15 millions d’assurés en France métropolitaine et Dom-Tom, on vit chaque jour une belle étude sociologique.


 


J’ai découvert que beaucoup de personnes ne savent pas lire ; j’ai découvert beaucoup de méchanceté gratuite, des tonnes d’égoïsme, un peu de racisme ordinaire et parfois, de l’humour et de la gentillesse. Ce que j’aimais dans ce métier ? La réactivité, la surprise au moment de décrocher, les situations difficiles à dénouer.


 


J’ai décidé d’arrêter ce métier le jour où je n’ai plus eu d’empathie pour les assurés qui appelaient. Le jour où je me suis rendue compte que je ne supportais plus leurs cris, leurs insultes, leur manque de respect. L’absence de mercis, parfois même de bonjour… Quand le négatif occulte le positif, il est temps de tourner la page.
 




 


J’étais donc chargée d’assistance pour des contrats mutuelle, habitation, professionnels, décès, accidents… En 5 ans, je ne sais pas combien de personnes j’ai eues en ligne… Peut-être 50 000 ? Quelques situations m’ont marqué par leur drôlerie ou leur tristesse. Et puis, il y a les fameuses perles…


 


 Vous avez dit bizarre… ?


 


Un soir, à 20h30 : « Ma femme vient d’être assassinée. Je vais toucher combien ? » ahem… 


 


Elle : J’ai droit à quoi après le décès de mon mari ?


Moi : Votre mari est décédé, Madame ?


Elle : Non, mais ça ne va pas tarder » J’étais plus mal à l’aise que l’assurée…!



 


Moi : Vous habitez en maison ou en appartement ?


Lui : Ben, je sais pas ; c’est quoi la différence ? Là, on part de loin…


 



Lui : Je voudrais un taxi pour aller chez le kiné.


Moi : Nous ne prenons pas les taxis en charge sur ce contrat.


Lui : Ah, ok. Je vous laisse mon téléphone au cas où vous changeriez d’avis ? Nan, ça ne marche pas comme ça…



 


Une assurée toulonnaise : « Je voudrais que vous me mettiez un avion le 14/07, à destination de Paris pour aller voir le défilé sur les Champs » (et non, on n’était pas le 1° avril, on était le 12 juillet !).


 



« Bonjour, je vous appelle dans le cadre de ma protection juridique. Je dois passer devant le tribunal : on m’accuse de me masturber sur la voie publique »


Variante : « J’ai besoin d’un serrurier ; les flics ont défoncé ma porte pour venir chercher mon fils »


Variante : « Il a violé sa soeur, vous prenez les frais d’avocat ? »



 


Moi : Bonjour, Service d’Assistance plomberie…


Lui : Ah, ne bougez pas, je vous ouvre »



 


Une assurée de très mauvais poil : « Voilà, je suis coincée dehors ! Mon con de mari est parti en claquant la porte et il a laissé les clefs à l’intérieur. Mais quel con, celui-là, je vous jure ! Je vais le tuer : il me sert vraiment à rien ! »


 





 


Il y a les gentils :


 


Moi : Service d’Assistance, bonjour !


- Oh, heu… bonjour. C’est une vraie dame ?!


Moi : Oui, monsieur, c’est une vraie dame… En quoi puis-je vous aider ? »



 


Elle : Et sinon, j’ai droit à quoi sur mon contrat ?


Moi : Vous avez aussi la garde d’animaux.


Elle : J’ai pas d’animaux. Quoique, j’ai bien mon mari, ah ah ah! »


 



Moi : nous prenons aussi en charge la télévision, si vous le souhaitez.


Lui : C’est gentil, Madame, mais ma femme est dans le coma ». Malaise…


 



Lui : Vos supérieurs, Madame, sont des pisse-petit ! Et je vous plains, Madame, de travailler avec de tels olibrius ! J’espère que vos émoluments sont à la hauteur de vos qualités ! » Heu, non pas vraiment… mais c’est gentil de me le souhaiter.


 



Où il y a de la gène, y a pas de plaisir… 


 


Elle : Je voudrais une aide à domicile : mon mari s’est cassé le bras et il ne peut pas aller aux wc tout seul. Et je travaille toute la journée, il faut quelqu’un pour l’aider.



 


« Bonjour, j’ai un mal de tête niveau 7 et j’aurais besoin que quelqu’un vienne s’occuper de ma fille ».



 


Quelques néologismes étranges…


 


« Oui, j’ai une sonde gastronomique » bon appétit, alors!


« Ma femme a eu 5 points de couture à l’épaule »


« Il vient de faire une tentative d’AVC »



« J’ai eu un égorgement d’eau sale » Waouh ! Une tuyauterie massacrée pour de vrai !


« Je vous appelle parce qu’on a fractionné ma porte ». Ceci dit, il arrive parfois que les cambrioleurs les fractionnent, en effet, à coups de hache.


« Bonjour, on m’a volé ma maison ». C’était les déménageurs de l’extrême, alors…


« Bonjour, je vous appelle parce que je me suis fait lapider mon compte ». Mes condoléances. Il n’a pas souffert ?


« Ma soeur est tombée dans la douche et elle a cassé le bac ». J’espère que c’était un bac en plastique parce que sinon, elle a dû se faire mal… Mais ça, l’assuré ne semblait pas s’en inquiéter


Variante : « J’ai besoin d’un plombier en urgence, j’ai fait tomber mon lavabo ». T’as sauté dessus à pieds joints ou… je ne préfère pas savoir !



Appel d’une assistante sociale : « Je vous appelle pour M. Taret : il souffre d’alcoolisme et d’instabilité psychique ».


« Mme Fion a un ulcère à l’anus »!
 



 
La prochaine fois, je vous dis tout sur vos contrats d’assistance !


 


Article rédigé par Stelda




 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Stelda directement sur son blog.





Entre elle et moi, c’est l’amour vache BEAUTÉ







 


Tous les matins, c’est la même chose. Je la regarde, elle me regarde, je la regarde. Je pars me cacher dans la salle de bain en essayant d’oublier qu’elle est là. Mais je me résigne : “Bon, allez, je ne vais pas me voiler la face plus longtemps…”. Et je lui monte dessus.


 


Je parle de ma balance – Hey, what did you expect? (Uma, si tu nous regardes… Tiens, j’en profite pour te dire que je t’adore mais que tu es beaucoup trop maquillée dans cette pub Schweppes). Ma balance, elle est à la pointe de la technologie : non seulement, elle me donne mon poids en kilos (ma masse, en réalité, je n’ai jamais compris pourquoi on disait “poids” alors qu’au lycée, on a bien vu, en physique, que P=m.g, g étant l’accélération de… pardon, je m’égare, là. Non, je n’essaie pas de changer de sujet !) mais en plus, elle m’indique mon pourcentage de masse grasse. Oui parce que figurez-vous que vous pouvez peser lourd mais être tout en muscles. Ou l’inverse. Surtout l’inverse…


 


Bref, elle est trop cool. Enfin… cool. Entendons-nous bien. Pas assez cool pour me mentir. C’est pour ça que, chaque matin, c’est la guerre entre ma conscience et mon ego. Voilà ce que ça donne, dans ma tête, à ce moment-là (spéciale dédicace à mes lecteurs chéris qui ont remarqué qu’on était plusieurs, dans ma tête – mais c’est parce que vous êtes toujours avec moi, en fait ;) :


 


- Allez, regarde-là dans les chiffres, ça va te réveiller un peu, et peut-être qu’à midi, tu éviteras de prendre un dessert et un supplément de sauce (sur les pâtes hein, pas sur le dessert) et que ce soir, tu boiras de l’eau (hum… un peu naïve, ma conscience, non ?)


 


- Mais non, enfin, tout va bien, rassure-toi : tu es par-faite comme ça. Tu ressembles à Kate Winslet, en brune. Si, si, je t’assure. Alors non, en revanche, remets ce haut moulant à sa place et choisis la tunique XXL d’à côté – c’est parce que c’est à la mode hein, pas parce que… mais non. Je t’assure, j’ai dit !


 


Selon les jours, ça se solde toujours soit par un “pfff… c’est une catastrophe, là. Faut que je me calme” (j’ai pris 500g !! Je sais, dit comme ça, ça fait carrément fille – chiante, autrement dit – sauf que, les 500g, tu les ajoutes aux 600 de la veille et aux 300 de l’avant-veille et ainsi de suite, tu te rends rapidement compte que “waow, ça passe vite, 10 kgs ! Comme le temps. Ouais.”) soit par un “bon… ça va.” (j’ai 200g de moins que la veille, ma courbe n’augmente plus – ni mes courbes – je peux respirer, mais pas trop fort pour pouvoir laisser ma ceinture au même trou. Essentiel aussi, le trou de la ceinture, comme repère).


 


Bon, je vous arrête tout de suite, en réalité, je ne suis pas obsédée par mon poids et je trouve aberrant que certaines fassent des trucs complètement inconscients comme de manger uniquement de la viande, du poisson et du fromage blanc 0% pendant des semaines parce que “ça marche”. Oui, évidemment, que ça marche, mais ton teint pâle et ton malaise quotidien dans le métro, ça marche pas mal aussi ! C’est simple, je suis anti-régimes. Cependant, en épicurienne qui se respecte, je suis une adepte du “faire attention quand même”, tant que ça ne me prive pas des plaisirs procurés par, au hasard, une crêpe à la pâte de speculoos, 4 carrés de chocolat au lait (arrêtez un peu avec votre unique carré : le chocolat, ça se mange en barre. Pas en carré. Non mais sérieusement !) ou un verre (non, deux – pareil que pour le chocolat, c’est quoi “un verre” ?!) de bon vin.


 


Et quand je suis dans mes vraies périodes “je fais attention”, celui que j’aime le plus, c’est mon mètre ruban, parce que les centimètres, ça part souvent mieux que les kilos et qu’on peut constater les résultats de ses efforts aux endroits qu’on sélectionne (Hey ! J’ai perdu 1 cm de tour de…tête. Ah oui, j’ai fait un lissage brésilien). Je l’aime tellement que je lui dédierais bien un poème, du genre “mètre ruban, sur un meuble perché, me donnait du coeur à l’ouvrage”… (Ah, on me dit que c’est du plagiat. Pardon, Jean).


 


Bref, de toute manière, cette année, l’été n’a pas l’air de se presser. Alors mon kilo sur les hanches, là (ouais, j’en ai qu’un, une réflexion à faire ?), je le garde. Je l’aime, d’ailleurs. Avec ma balance, c’est plus compliqué, alors c’est décidé : je m’en ferai une amie plus tard. Pour l’instant, je vais juste continuer à l’éviter 6 jours sur 7. Parce que 1 jour sur 7, il n’y a rien à faire, j’ai des comptes à lui rendre… C’est qu’elle serait capable de me le faire payer, sinon !


 


Article rédigé par Suzie Lou



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Suzie Lou directement sur son blog.