Showing posts with label avec. Show all posts
Showing posts with label avec. Show all posts

5 bonnes raisons de ne pas sortir avec un collègue BEAUTÉ

  • 0



 


Cet article m’a été inspiré par une copine qui, hier soir, m’a tenue deux heures au téléphone pour m’expliquer qu’elle allait « sûrement » (moi, j’en doute !) quitter son mec pour son collègue de travail, uniquement basé sur son « intuition » qu’il était (je cite car je me suis étouffée) « son autre moitié d’âme et de corps » (son âme damnée ?).


 


J’ai écouté et j’ai, surtout, « fermé ma grande gueule » (au début). Car, si j’ai appris une information importante depuis que je travaille (ne parlons même pas des principes très clair du Papounet « NO SEX AU BUREAU, BORDEL ! »), c’est : « ne JAMAIS sortir – aimer – épouser – divorcer – (rayer les mentions inutiles) avec/d’un collègue de travail ».


 


Elle a bien sollicité mon avis (et, je dois l’avouer, j’ai un peu triché sur mes compétences en la matière au début de notre conversation) et j’ai déclaré : « Fais comme tu le sens ». De toute façon, elle ne m’écoutait plus et était rentrée dans une transe hystérique dès qu’elle avait prononcé son nom… (Hector ? Victor ? Vigor ?).


 


Cependant, après deux heures, j’ai craqué et j’ai expliqué pourquoi il fallait éviter son collègue de travail (fût-il Jude Law ! Quoiqu’à ce niveau-là, cela peut se discuter !).


 


Je le répète, fût-il le plus bel homme jamais vu, il est avant tout un collègue de travail, qui, au mieux, est au même poste / niveau de la hiérarchie que vous, au pire (oui, pire) d’un niveau supérieur (pour les inférieurs, les règles changent !).


 


1. Dans le contexte « poste identique » : cela veut quand même dire que vous viserez, à terme, une promotion et que vous allez vous retrouver en compétition. La jalousie et la rancœur (il a obtenu le poste, pas vous ; ou vice-versa !) n’ont jamais été la base saine d’une relation équilibrée.


 


2. Dans le contexte « supérieur hiérarchique » : le problème est encore plus complexe. Difficile d’entendre des ordres du mec qui descend les poubelles tous les matins et qui vous déshabille à l’arrière de la voiture ! La ligne « personnelle » ne doit pas être franchie et honnêtement, viendra un jour où les reproches glisseront vers le perso au boulot et le boulot à la maison. A bannir, donc (même si c’est le plus beau mec du monde, je le répète).


 


Donc, voici quelques-unes des questions à se poser avant toute ébauche de relation sérieuse (oui, j’exclus les coucheries d’un soir, mais remarquez, c’est un peu dans la même lignée !) :


 


1) Avez-vous vraiment envie que toute la boîte lance les paris sur notre « durée dans le temps » ? Parce que, même si vous êtes aimable (voire aimée), il se trouvera toujours une rivale (= collègue jalouse) qui lancera la rumeur sur vous deux. En sus, chaque bonne appréciation (surtout s’il est hiérarchiquement au-dessus de vous) ou compliment sera suivi par un tonitruant « c’est normal, elle couche avec lui ! ». Comme si vous n’étiez que compétente en vieille fille coincée !


 


2) Avez-vous envie que le joli coursier arrête de vous offrir des fleurs pour votre fête ? Oui, parce qu’il est bien mignon, Chouchou, mais ce n’est pas non plus le seul mec sur terre et comme il a (au moins) le défaut d’oublier les anniversaires/fêtes, que vous restera-t-il ? Rien ! Alors, on focalise sur l’entente cordiale avec les messieurs de la boîte et on recrute hors entreprise, merci !


 


3) Avez-vous envie qu’un matin, après l’engueulade du siècle à cause du prochain weekend familial, vous entendiez, suite à une erreur de votre part sur le planning des réunions de la semaine, un « T’es bien comme ta mère ! » ?


 


4) Avez-vous vraiment envie d’apprendre que la stagiaire du service Communication a effectivement couché avec Chouchou il y a deux ans et qu’il était « fou amoureux » ? Puisque vous êtes désormais en couple, vous devez le savoir, vos autres collègues vont adorer vous tenir au courant.


 


5) Avez-vous envie d’entendre une collègue et amie de longue date (enfin que vous considériez comme telle) vous dire « Qu’il est con ce type ! Je me demande ce que tu lui trouves ! » et ne pas savoir quoi lui répondre, parce que, oui, aujourd’hui en réunion, il était particulièrement crétin !


 


En outre, cela vous priverait de raconter votre journée à votre moitié que vous trouvez si « trognon » quand il soupire et vous répond gentiment « Mais débranche un peu de ton boulot ! ».


 


Alors, ouvrez les yeux les filles, mais ailleurs qu’au bureau ! (oui, oui, je sais, on peut trouver l’homme de sa vie sur son lieu de travail, mais bon…. L’amour ne dure pas toujours et les avocats sont au coin de la rue, merci de penser à eux !).


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Un ventre ferme avec le Hula Hop ! BEAUTÉ






 


Et oui le Hula Hop (alias le cerceau pour les « has been »^^) ! Plus besoin de passer des heures à suer comme un sumo devant votre DVD (cassette pour les « has been »^^ bon ok j’arrête !) de Cindy Crawford pour retrouver une belle taille ! Maintenant (et depuis longtemps à vrai dire), il y a le fameux hula hop pour faire travailler, sans douleur, la ceinture abdominale.


 


Utilisé tous les jours, vous obtiendrez un ventre ferme, affiné et beauuuu ! Enfin, si vous faîtes attention à ce que vous mangez car si vous compenser par du chocolat, eh bien ça ne marchera pas ! Voici le hula hop à l’époque du noir et blanc… Apparemment, c’était l’éclate !


 




 
Et là, une preuve que le hula hop se fait à tout âge, si si regarde !
 




 


Comment le choisir ?


 


Pour être sure de vous en servir, choisissez une couleur qui vous plaît (le mien, il est rose pétant et j’assume !).  Vous pouvez aussi le customiser pour un effet plus fun ! Me concernant, si je me souviens bien, je l’avais acheté chez Décathlon à un prix dérisoire… Depuis il ne me quitte plus :)


 


Comment en faire ?


 


Il suffit de faire tourner le cerceau autour de sa taille en faisant travailler ses abdos pour ne pas le laisser tomber … Faire au moins 5 minutes par jour (si ça tombe, tu recommences pour arriver à en faire au moins ce temps là). Et pas d’excuse, car même les chats savent en faire !


 





 


Et le Père Noël aussi s’y met (sauf que sur lui, il n’y a pas d’effet sur la taille ^^) !
 




 


Allez hop, je file faire ma petite séance de hula hop !


 


Article rédigé par Belle et bio.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Belle et Bio directement sur son blog.





La so News du jour : le Soleil a rendez-vous avec la Lune ! BEAUTÉ






 


Bon ok, avec Vénus, et c’est déjà pas si mal ! Oyez oyez amis astronomes, ou curieux, le 6 juin de 0h10 à 6h50 (heure française) vous pourrez assister à un phénomène assez rare : le passage de Vénus devant le Soleil. En passant devant le Soleil, l’Etoile du berger se comportera un peu comme une planète extrasolaire de taille terrestre, en transit devant son étoile.


 


Une belle opportunité pour les chercheurs d’étudier de plus près la planète, en particulier son atmosphère (qui la rend totalement inhabitable pour ceux qui envisageraient d’y installer leur prochaine villégiature).


Ne ratez pas cette occasion sinon il vous faudra attendre… 100 ans au bas mot pour en profiter de nouveau. Et surtout, protégez-vous les yeux (on pense à mettre une protection adaptée… pas un préservatif ! Enfin si, mais pas sur les yeux).


 


Source Gentside


 




 
 






Notre rencontre avec Marysam, créatrice de talent (CONCOURS INSIDE) BEAUTÉ



La blogosphère regorge d’incroyables talents et So Busy Girls est bien décidé à vous les faire découvrir. Cette semaine, notre projecteur s’est posé sur Marysam, maman et créatrice de bijoux qui ne se mangent pas mais nous donnent l’eau à la bouche…
 
Que vous soyez gourmandes, amatrices de jolies créations ou à la recherche d’un bijou original, les collections sont variées et séduiront le plus grand nombre.


 



******


 


Parles-nous un peu de toi ?


 


Je m’appelle Anne-Laure, j’ai 29 ans, je suis une ancienne assistante bancaire, maman a plein temps de deux enfants Marylis et Samuel, d’où le nom Marysam.


 


Quand as-tu lancé ta marque ?


 


J’ai commencé la fimo à la naissance de mon fils, il y a de ça deux ans et demi car j’avais décidé de prendre un congé parental de trois ans mais je m’ennuyais beaucoup. Une amie m’a parlé de ses bijoux gourmands et je me suis lancée moi aussi dans la création, pour le plaisir d’abord puis comme un défi en essayant de les vendre. Aujourd’hui, ça marche plutôt bien.


 


D’où te vient ton inspiration créative et gourmande ?


 

J’aime la mode en général, j’aime suivre les blogueuses mode et les blogueuses étrangères également. Pour les bijoux gourmands, l’inspiration me vient de la pâtisserie, et ma fille de six ans me souffle beaucoup d’idées : elle est très créative et déjà adepte de la mode.



 


Et si on est fan de ta collec’, comment peut-on commander ?


 


Pour le moment, je n’ai pas de boutique en ligne mais cela me convient.


 


Pour commander, vous choisissez vos articles sur le site, puis vous m’envoyez un email à marysam.bijoux@gmail.com ou via la page Facebook en détaillant  les articles que vous souhaitez acheter. Comptez 1,50€ de frais de livraison (emballage compris). Je vous envoie un email de confirmation, accompagnée de la facture que vous pourrez régler par Paypal – Chèque – En main propre avec la livraison (pour les clients près de chez moi). La commande sera envoyée dès réception du paiement.
 




 


Un petit mot pour finir… ?


 


J’ai commencé avec les bijoux gourmands, mais je cherche à diversifier mon activité. J’ai créé la collection « Sunrise » pour l’été 2012 notamment, mais aussi une collection de porte-clés personnalisables avec des Charm’s. Je viens tout juste de lancer des ateliers créatifs pour enfants le mercredi après-midi et pendant les grandes vacances. Et enfin, je suis en pleine création pour un mariage et espère développer ça pendant l’hiver.


 


Merci Marysam d’avoir répondu à nos petites questions, et plein de belles choses pour l’avenir !


 



*****


 


Et puisque Marysam est aussi généreuse que talentueuse, elle vous offre la possibilité de gagner trois de ses créations !


 



 



Un sautoir cupcake

 





Un collier duo de macaron

 








Une bague


 


Le concours est ouvert jusqu’au 29 juin 18h00 à toute personne résidant en France métropolitaine. Les résultats seront communiqués le lundi 2 juillet à 9h.


 



 


Pour participer, c’est très simple :


Abonnez-vous sur notre page Hellocoton


Suivez-nous sur notre page Facebook


Déposez un commentaire à la suite de cet article en indiquant une adresse email valide, votre pseudo et le cadeau que vous souhaitez gagner 


Votre participation ne sera validée que si ces trois pré-requis sont respectés. Et enfin, pour avoir encore plus de chances de gagner, vous pouvez :


Vous abonner à la page Facebook de Marysam (+1 chance)


Vous abonner à sa page Hellocoton (+1 chance)


Faire un article sur votre blog pour présenter le concours et mettre un lien vers cet article (+2 chances)


Relayer le concours en mettant un lien vers cet article sur Hellocoton (+1 chance), Facebook (+1 chance), Twitter (+1 chance)


 


Pour que vos « chances » supplémentaires soient validées, merci de nous indiquer tous les liens nécessaires à la vérification, et de tout préciser dans le même commentaire.


 
Bonne chance à toutes et tous !





Blogueuse c’est (toujours) pas un métier avec Fashion Jurnaliste, journaliste en presse écrite BEAUTÉ




 


Comme je vous le disais il y a un petit moment déjà (mais vous aviez compris que je manquais affreusement de temps), je suis une blogueuse old school. Je suis une journaliste qui court après le temps… constamment.
 
Comme je vous le laissais entendre, je trouve une certaine complémentarité entre mon métier de journaliste et mon activité de blogueuse. Avant, j’avais une petite tendance schizophrène, notamment parce que je ne voulais pas trop parler de mon blog. Et, petit à petit, j’ai laissé entrer l’un dans l’autre. J’en parle, j’échange des idées avec mon entourage et je publie parfois des textes réalisés dans le cadre de ma formation.
 
Mais comment j’en suis arrivée à me lancer dans un blog mode ? Bon, il est certain que j’ai toujours eu un goût pour la mode, les vêtements… En fait, quand je me suis lancée dans le journalisme, j’avais un rêve ultime : être une journaliste mode, dans un grand magazine comme Elle ou Vogue. N’ayant pas pu faire mon alternance avec eux, je me suis dirigée vers la blogosphère pour me lancer. L’idée, c’était de traiter la mode, ce que je ne pouvais pas forcément faire dans mon boulot, avec mon œil de journaliste. Je voulais en quelque sorte faire mes armes dans le domaine, donner une image de ce que je suis capable de faire. C’était, en quelque sorte, un book en ligne.
 
Malheureusement, ça, c’est quand j’étais jeune. Là-dessus, il y a eu ma formation et j’ai découvert Paris, le principe des réseaux, l’importance du carnet d’adresse, les requins qui évoluent dans ce monde, le traitement un peu (beaucoup) ingrat réservé aux pigistes (ces journalistes qui ne sont payés qu’à l’article)… J’ai abordé la lecture des magazines féminins avec un œil neuf, plus professionnel. J’ai vraiment réalisé que ce n’était pas ce que je voulais faire. Ce n’était pas fait pour moi.
 
Il y a bien sûr eu un petit moment de déception lorsque je m’en suis rendue compte, mais en même temps, j’avais évolué sur deux choses. D’une part, il y avait le blog. C’était cet espace à moi, qui me permettait de dire ce que je voulais sur la mode, sur le ton qui me plaisait et de la façon dont ça me plaisait. C’est devenu un petit peu moins un “book” de mes idées, mais un petit peu plus un espace personnel où m’exprimer (bon, d’accord, ça l’a toujours un petit peu été).
 
Et d’autre part, j’ai fait ma place dans mon boulot de “journaliste localière”. Au contact autant des interlocuteurs que des lecteurs. Au milieu de “la vie quotidienne”. Avec l’avantage de toucher un petit peu à tout : la culture, la politique, l’économie et peut-être même un petit peu la mode (je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire, mais c’est tout à fait envisageable).


 


Article rédigé par Fashion Jurnaliste.

 
 
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Fashion Jurnaliste directement sur son blog.





L’interview blogueuse avec Karine, Une parenthèse mode BEAUTÉ



1. Peux-tu nous présenter ton blog en quelques lignes ?
 
Il s’agit d’un blog destiné à la mode, je montre notamment mes looks (car j’ai toujours aimé m’inspirer des looks des autres) et mes bons plans mode (je suis une adepte d’ebay, du troc, des vide-greniers, des ventes presse…). Je parle aussi de beauté en faisant part de mes découvertes et en montrant régulièrement mon maquillage du jour.
 
2. Depuis quand blogues-tu ?
 
J’ai commencé mon blog  fin octobre 2011, c’est donc encore récent mais j’avais l’idée en tête depuis des années.
 
3. Comment cette idée t’est-elle venue ?
 
C’est une amie blogueuse, Mahayanna, qui m’a poussée à me lancer. Et comme j’étais en congé maternité et donc restreinte dans mes déplacements et mes activités, c’était le moment idéal !
 
4. Comment organises-tu ton planning de blogueuse : tu t’astreins à écrire régulièrement ou tu publies en fonction de tes envies ?
 
Je m’astreins à publier un article par jour, 6 jours sur 7, je m’octroie une pause uniquement le samedi. J’ai décidé de faire preuve de régularité car, en tant que lectrice, je suis bien plus fidèle aux blogueuses qui écrivent tous les jours. Au début, c’était une espèce de contrainte que je m’étais créée mais maintenant, cela se fait naturellement et avec plaisir.
 
5. Ton blog, tu le fais en dilettante, quand tu as le temps ou c’est une activité quotidienne ?
 
Je mets à jour mon blog avec rigueur et assiduité (mon côté professeur peut-être ?). C’est une activité quotidienne car je suis encore en congé maternité, et cela me permet de rester ouverte aux autres et de ne pas m’enfermer dans mon quotidien avec un bébé.
 
6. D’où blogues-tu, le plus souvent ?
 
Je blogue toujours de mon ordinateur, dans le salon, avec un Schweppes agrumes et bien souvent mon fils sur les genoux.
 
7. Ton tic irrépressible de blogueuse, c’est quoi ?
 
J’ai toujours hâte de voir si j’ai de nouveaux commentaires!
 
8. Quels sont tes blogs préférés ?
 
Concernant les blogs mode, j’adore celui de Sushi Pedro car son style, qui s’est vraiment affirmé, m’inspire beaucoup. J’essaie de trouver des équivalents plus abordables.
 
J’aime beaucoup aussi le blog de Zazou qui partage de très bon plans, Elinka pour son ton léger et drôle, et KennySkinny car nous avons beaucoup de goûts en commun.
 
Et pour les blogs beauté, j’aime beaucoup Natacha du Poudrier Doré, tout en délicatesse.
 
9. Les sujets que tu abordes le plus souvent ?
 
Je parle de mode et de beauté essentiellement, et chaque dimanche j’ai ma rubrique « Les détails du dimanche » où je montre en photos ce qui a émaillé ma journée.
 
10. Pour toi bloguer, c’est essentiel / un passe-temps sympa / vraiment secondaire ?
 
Pour moi bloguer c’est une activité agréable et qui me permet de m’aérer l’esprit, ce n’est pas essentiel mais ça m’apporte beaucoup (et ça me pousse à dépenser un peu trop parfois…).
 
11. Si le génie blogueur te propose d’exaucer un vœu pour améliorer la blogo, qu’est-ce que tu lui demandes ?
 
Je lui demanderais de faire en sorte que tout reste comme ça : des messages sympas, du soutien, des amitiés virtuelles, et pas de petits conflits ou chamailleries de filles.
 
12. Quelles sont tes bonnes résolutions, tes projets pour ton blog ou même tes rêves (si tu avais l’argent et les compétences) ?


 


J’aimerais avoir toutes les sneakers Isabel Marant existantes… Plus sérieusement, je souhaite continuer mon blog de façon aussi assidue malgré l’imminence de la reprise du travail.  J’aimerais aussi organiser un troc pour rencontrer des lectrices.
 
13. Le mot de la fin ?
 
Merci d’avoir lu cette interview, et j’espère que mon blog vous plait ou vous plaira !


 


Article rédigé par Karine, Une parenthèse mode



 
 


Si vous avez aimé cette interview, vous pouvez retrouver Karine, Une parenthèse mode directement sur son blog.





Blogueuse, c’est pas un métier avec Fashion Jurnaliste, journaliste en presse écrite BEAUTÉ






Source image : Getty Images

 


Je suis une blogueuse old school


 


Blogueuse ce n’est pas un métier… Bien au contraire ! D’ailleurs, depuis quelques semaines j’ai un mal fou à suivre les dates de publication de mon blog ou à participer au blogzine So busy girls… C’est pour dire comme mon métier me prend du temps (et de l’énergie…) ! Quel est-il ? Une version plus « old school » de la blogueuse : je suis journaliste en presse écrite.


 



Alors évidemment, quand je rentre chez moi, je n’ai pas toujours envie de me remettre sur un ordi et d’écrire. Déjà, parce que je rentre tard. C’est peut-être un petit peu un cliché, mais une journaliste n’a pas d’horaire. Je sais à peu près à quelle heure je commence le matin (pas avant 9h30, sauf en cas de rendez-vous fixé à l’avance, plus tôt… Je les déteste en général !), mais je sais rarement à quelle heure je finis le soir. Personnellement, je trouve que ces imprévus sont à la fois bien et casse-pieds.


 



C’est bien, parce qu’il n’y a pas de routine à proprement parler dans le métier. Le matin, quand tu arrives, tu ne sais pas toujours de quoi ta journée sera faite (surtout quand tu rentres de vacances, d’ailleurs…). Mais tu sais que ça ne sera pas comme la veille. Tu vas bouger, sortir, rencontrer du monde, faire des photos…



 


Mais d’un autre côté, ce n’est pas toujours sympa. Notamment quand il s’agit de faire des plans. Sortir boire un verre avec des copines ? Oui, bien sûr, j’arriverai entre 19h et 21h… Réserver au restaurant ? Il va falloir la jouer fine et éventuellement négocier avec les collègues pour être sûre de sortir à temps. Et bien sûr, dans le fait de ne pas y avoir d’horaire, il y a aussi un petit quelque chose que les non-journalistes ont tendance à oublier : les week-ends aussi les gens lisent le journal.


 



Ensuite, je n’ai pas vraiment envie de me remettre à pianoter sur l’ordinateur, parce que c’est déjà une grande partie de mon job. Alors, certes, j’adore écrire. C’est d’ailleurs pour ça que je suis journaliste (entre autres). Mais quand tu as passé une dizaine d’heures devant ton écran, que tu as chronométré les dernières pour ne pas finir trop tard et donc écrire le plus vite et le plus efficacement possible, tu n’as pas forcément envie de t’y remettre en rentrant… En général, j’ai surtout envie de m’abrutir bien sagement devant la télé.


 



Mais ceci posé, je pense qu’il est tout à fait possible d’allier les deux. D’ailleurs, de nombreux journalistes tiennent des blogs et je ne m’en cache pas (même si je ne le crie pas sous les toits). Mes collègues savent que je tiens un blog mode et, d’ailleurs, j’ai un peu été étiquetée modeuse au boulot. C’est certain que je suis la seule à aller bosser avec des talons hauts, une robe ou un slim rouge. Je dénote par rapport à mes collègues, mais je sais garder contact avec la réalité et donc j’ai toujours une paire de baskets dans mon coffre de voiture. Mais ce n’est pas un problème d’être (gentiment) vue comme une fashion victim, j’en joue carrément. C’est un constant compromis entre les réalités de terrain et mes envies vestimentaires, mais je me rattrape quand je le peux.


 



D’ailleurs, la prochaine fois (le plus rapidement possible, promis), je vous parle de ma façon d’allier le blog et le journalisme et de comment ils se complètent pour moi.


 
 


Article rédigé par Fashion Jurnaliste.

 
 
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Fashion Jurnaliste directement sur son blog.





On s’amuse et on tente sa chance avec la nouvelle application Facebook « Attrape-moi si tu peux » BEAUTÉ





 


Pour continuer à profiter des vacances et occuper ses après-midis pluvieux ou se détendre sur la plage au soleil, rien de tel qu’un bon jeu au design sympa et qui nous permet, tant qu’à faire, de gagner des cadeaux.


 


C’est justement ce que propose la nouvelle application Facebook « Fanta Players« . Le principe est simple : il vous faut à tout prix éviter les amis du personnage Andy qui veulent lui voler son Fanta et attraper les bouteilles cachées dans la ville. Pour cela, il vous faudra traverser la ville dans une véritable chasse au Fanta et remplir les missions qui vous seront confiées et qui vous permettront de débloquer d’autres mini-jeux ou encore de défier vos amis.


 


Et on peut jouer d’un peu partout au « Fanta Players » puisque le jeu est accessible via votre mobile sur Facebook ou même via Angry Birds (il suffit, après avoir fini votre niveau, de visionner la vidéo Fanta « Attrape-moi si tu peux » et de cliquer sur le lien pour être redirigé sur l’AppStore ou Google Play).


 



 


La campagne « Attrape-moi si tu peux » prend également vie autour d’une série d’événements : le premier a eu lieu le 11 juillet au Parc Astérix autour d’une chasse au Fanta grandeur nature, et une tournée est organisée à travers toute la France et 33 destinations. Les visiteurs seront à cette occasion invités à flasher les QR codes dissimulés pour gagner des cadeaux et à participer aux diverses animations.


 


Fanta utilisera ce principe des QR codes sur ses affiches publicitaires, 45 000 tables de café, 58 000 packagings, et il suffira de les flasher pour immédiatement gagner des lots et débloquer de nouveaux jeux !


 


A cette occasion, Fanta vous fait découvrir son édition spéciale Fraise-Kiwi : une nouvelle alliance de goûts fruités et acidulés qui devrait définitivement donner le ton de l’été.


 


Si vous souhaitez vous amuser un peu, gagner des lots ou tout simplement vous détendre, n’hésitez donc pas à entrer dans l’univers fun et innovant de ce jeu en suivant ce lien : www.facebook.com/fanta.


 

 
 



Article sponsorisé





J’ai testé pour vous : travailler avec des gens tricheurs, menteurs et voleurs BEAUTÉ




 


Le courage et l’honneur sont deux valeurs auxquelles je ne saurai me soustraire. Ce sont deux principes « sacrés » qui gouvernent ma vie et les actions que j’entreprends.


 


Aller au bout de ses idées, avoir le courage de ses convictions, les assumer et ne pas en changer, c’est ça, selon moi, avoir une force de caractère et une noblesse dans l’âme.


 


La société d’aujourd’hui, inondée par la télé réalité et les médias « bas de gamme », a fait de certains d’entre nous des êtres petits, mesquins, prêts à planter leurs couteaux longs et pointus dans le dos de leurs amis et collègues.


 


Leur esprit étroit et limité gouverne leurs sens, et leur peur de ne pas être mis en avant, à la place qu’ils estiment être la leur, les conduit à manquer gravement aux valeurs fondamentales qui sont les bases de notre vie en société et du « savoir-être » ensemble.


 


Mon éducation classique, dispensée par mes parents et mes grands parents, a instillé en moi certaines valeurs que je regrette de ne plus retrouver dans le monde dans lequel je vis.


 


Mes amis et ma famille, je les aime. Mes supérieurs, je les respecte. Mes collègues de travail, je me joins à eux pour que puisse émerger la puissance d’un projet collectif.


 


Certaines personnes que j’ai de la peine à côtoyer imaginent la société et l’intérêt général autrement. Pour eux, cet intérêt général ressemble fort à une somme de leurs intérêts personnels. Pour ces gens-là, sans vertu de l’esprit, tricher n’est pas trahir, c’est mettre plus de moyens au service de leur réussite. Mentir n’est pas prohibé, c’est au contraire fortement recommandé pour parvenir à distiller le mal et la rumeur autour d’eux. Voler, ça n’est pas prendre aux autres, c’est juste profiter de ce qui leur est dû.


 


Mentir, tricher, voler… Ce sont de nouveaux principes de vie qui gouvernent aujourd’hui les relations de travail. Soit. Il me faut alors faire avec et trouver une parade. Je connais des menteurs et des tricheurs qui assument ce qu’ils font et pour certains même, le revendiquent. Ce sont leurs choix, et avec eux, chacun peut savoir dans quoi il s’engage.


 


Mais que penser alors que ces tricheurs et de ces menteurs qui n’assument pas ? Que penser d’une personne qui fait siennes les idées de ses collègues, et qui s’empresse d’aller les présenter au Grand Patron, en les présentant comme les dernières merveilles surgies de son esprit fécond ?


 


Que penser d’une personne qui demande à ses agents de couvrir une faute qu’il a commise ? Et qui lui impose de s’excuser publiquement pour le protéger, lui, le mesquin ? Que penser d’une personne qui n’assume pas ?


 


Assumer, c’est avouer aux autres et s’avouer à soi d’abord qu’on est un être humain, et qu’un être humain, ça fait des erreurs. Assumer, c’est aller de l’avant en prenant acte des erreurs commises pour ne pas les reproduire. Assumer, c’est la preuve d’une certaine grandeur de l’âme.


 


Je travaille en ce moment avec des gens tricheurs, voleurs et menteurs. Et qui n’assument pas d’être obligés de faire tout ça pour arriver à leurs fins. Je le déplore sincèrement, car je reste persuadée que c’est du travail collectif qu’émergent les meilleures idées, les meilleurs projets, et qu’arrivent les meilleurs résultats.


 


Vivre ensemble, c’est parfois difficile, mais si nous ne faisons pas les efforts nécessaires pour y parvenir, alors c’est sûr, nous n’y arriverons jamais.


 


Article rédigé par Cosmetics Hunter



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Cosmetics Hunter directement sur son blog.





L’interview blogueuse de la semaine avec Fulmina BEAUTÉ



1. Peux-tu nous présenter ton blog en quelques lignes ?
 
J’ai ouvert mon blog il y a un peu plus d’un an maintenant, parce que traversais une période difficile, que j’avais besoin de me déverser, d’extérioriser à la recherche de retours, conseils et aide. Puis je l’ai un peu laissé de côté au fil des mois, et ce n’est qu’à partir d’août 2011 à peu près que je m’y suis remise, et j’ai découvert que j’étais capable d’écrire autre chose que mes déboires et autres pleurnicheries. Le fil conducteur reste toujours ma vie, mon relationnel, ma vie pro, et je pousserai même en disant « la quête du Prince Charmant », je m’y livre beaucoup, mais avec un autre ton. Beaucoup plus ironique avec une bonne dose d’autodérision parce que par moment, il vaut mieux en rire qu’en pleurer…
 
 
2. Depuis quand blogues-tu ?
 
J’ai clairement commencé en 2005. L’année post BAC, j’étais paumée, je ne savais pas quoi faire de ma vie, j’ai lâché la FAC d’histoire au bout d’une semaine pour prendre des cours par correspondance. La solitude commençait à me peser, mes amis avaient leur vie, leur études, et j’avoue que je me suis un peu recroquevillée sur-moi-même. Du coup j’ai ouvert un blog, toujours pour parler de « ma vie » (je suis pas narcissique hein), et j’y ai fait de jolies rencontres. Ce blog, je l’ai fermé entre temps.
 
 
3. Comment cette idée t’est-elle venue ?
 
Honnêtement, je ne m’en souviens pas. Je sais juste que j’avais besoin d’écrire dans l’anonymat et d’avoir des retours. La blogo me semblait être un bon compromis.
 
 
4. Comment organises-tu ton planning de blogueuse : tu t’astreins à écrire régulièrement ou tu publies en fonction de tes envies ?
 
Ecrire est un passe-temps, j’adore ça. J’aimerais y consacrer beaucoup plus de temps, quitte à faire ça toute la journée. Malheureusement, j’ai un boulot qui n’a rien à voir avec l’écriture et qui me prend du temps aussi :) Je dirais que je publie en fonction de mes envies, de l’inspiration, de mon temps. L’envie, l’inspiration sont là quotidiennement. Le temps, un peu moins.
 
 
5. Ton blog, tu le fais en dilettante, quand tu as le temps ou c’est une activité quotidienne ?


 


Mon blog, je le fais en fonction de mon temps oui, mais surtout pas en dilettante. Je relis mes articles, j’y mets les formes, je rajoute des liens ici et là pour que les nouveaux lecteurs qui ne me suivent pas sachent se référer aux bons articles quand je parle de quelque chose. Quand le sujet le permet, j’essaie tant bien que mal de faire en sorte qu’il y ait une évolution dans chaque article. Je me surprends même à user des bonnes méthodes de dissert’ apprises à l’école. Intro, thèse, antithèse, conclusion… Je ne le fais pas en dilettante, mais ça ne m’empêche pas d’y laisser un sacré paquet de fotes dortograf !


 



Cette activité est quasi quotidienne oui, et quand vraiment je n’ai pas le temps de publier un article, j’en viens même à culpabiliser, et ça me manque !
 
 
4. D’où blogues-tu, le plus souvent ?
 
De mon 30m², assise par terre, le pc sur la table du salon. C’est pas pratique comme position, j’en ai parfois mal au dos, mais j’men tape, l’important, c’est de bloguer.
 
 
5. Ton tic irrépressible de blogueuse, c’est quoi ?
 
Quand je me veux un peu fourbe dans mes articles, je n’utilise jamais de parenthèse, je revois juste la taille des caractères des phrases concernée en taille mini mini, comme si je pensais tout bas ou que je chuchotais au lecteur. Je sais pas si c’est un tic de blogueuse, mais c’est le mien !
 
 
6. Quels sont tes blogs préférés ?
 
Ah là là ! Je ne veux pas me faire d’ennemies, il y en a tellement et je ne peux délibérément pas me permettre d’écrire un pavé ici… Je pense faire un article à ce sujet prochainement d’ailleurs.
 
 
7. Les sujets que tu abordes le plus souvent ?
 
Ma vie personnelle, qui est étroitement liée à ma vie pro de par les nombreuses relations plus ou moins scabreuses que j’ai eues avec mes collègues. Et en bonne celibattante, ça parle inévitablement beaucoup, des hommes, sites de rencontre, sexe, and co.
 
 
8. Pour toi bloguer, c’est essentiel / un passe-temps sympa / vraiment secondaire ?
 


Essentiel. Avant tout, je le fais pour moi, parce qu’écrire, ça a toujours été mon truc.
 
 
9. Si le génie blogueur te propose d’exaucer un vœu pour améliorer la blogo, qu’est-ce que tu lui demandes ?
 
 
Je lui demanderais de ne rien changer (ça va, je ne me foule pas, mais je ne sais pas quoi répondre en fait).
 
 
10. Quelles sont tes bonnes résolutions, tes projets pour ton blog ou même tes rêves (si tu avais l’argent et les compétences) ?
 
 
Parfois je rêve qu’un pro repère mes écrits et me propose d’écrire des chroniques à la Carrie Bradshaw dans une revue. Plus sérieusement, j’aimerais être publiée. Alors soit en remaniant mon blog pour en faire un bouquin, soit carrément écrire un roman à la chick lit. Cette idée d’écriture de roman me taraude depuis quelques années, mais je manque de temps et de confiance en moi pour m’y atteler.
 
 
11. Le mot de la fin ?
 
 
La vie est un joyeux bordel….


 


Les réponses de cet interview ont été rédigées par Fulmina


 
 


Si vous avez aimé cet interview, vous pouvez retrouver Fulmina directement sur son blog.





L’interview blogueuse de la semaine avec Linosqui BEAUTÉ



1. Peux-tu nous présenter ton blog en quelques lignes ?
 
Il s’agit d’un blog varié entre le monde de l’enfant/bébé (puériculture, éducation…) et de la mode (haute couture mais aussi derniers achats, repérages, tendances) avec de plus petites parties sur le Japon, les voyages et sorties et les loisirs créatifs, bref tout ce que j’aime et qui fait mon quotidien.


 


2. Depuis quand blogues-tu ?

 


Un mois demain :D
 
 
3. Comment cette idée t’est-elle venue ?
 
Avant, je fréquentais un forum puériculture, j’aimais l’échange mais l’ambiance s’est affreusement dégradée, tout le monde se bouffait, se critiquait, c’était horrible toutes ces batailles de mamans. J’ai donc tout coupé mais j’avais toujours envie d’échanger avec des personnes, je voulais une forme d’échange plus saine et sereine.
 
 
4. Comment organises-tu ton planning de blogueuse : tu t’astreins à écrire régulièrement ou tu publies en fonction de tes envies ?
 
Je publie en fonction de mes envies mais je songe à me faire un petit planning tout de même (tel jour tel thème) sans forcément m’y contraindre mais pour me donner une ligne de conduite, des idées et de la motivation.
 
 
5. Ton blog, tu le fais en dilettante, quand tu as le temps ou c’est une activité quotidienne ?
 
C’est plutôt une activité quotidienne pour le moment, mais je ne sais pas si ça restera toujours aussi intense
 
 
6. D’où blogues-tu, le plus souvent ?
 
Du travail (oui, j’ai honte…) sinon de chez moi de mon ordi fixe et pour le simple surf de mon iPad avachie sur mon canapé.
 
 
7. Ton tic irrépressible de blogueuse, c’est quoi ?
 
Regarder les stats et la une d’Hellocoton.
 
 
8. Quels sont tes blogs préférés ?
 
Je suis encore en pleine découverte de la blogosphère donc je n’ai pas vraiment de liste.
 
 
9. Les sujets que tu abordes le plus souvent ?
 
La mode (achats, style) et la puériculture
 
 
10. Pour toi bloguer, c’est essentiel / un passe-temps sympa / vraiment secondaire ?
 
Un passe-temps sympa, motivant et épanouissant
 
 
11. Si le génie blogueur te propose d’exaucer un vœu pour améliorer la blogo, qu’est-ce que tu lui demandes ?
 
De la tolérance et de l’ouverture d’esprit.
 
 
12. Quelles sont tes bonnes résolutions, tes projets pour ton blog ou même tes rêves (si tu avais l’argent et les compétences) ?
 
J’aimerais que mon blog soit beaucoup lu, apprécié, partagé et suivi sur facebook J
 
 
13. Le mot de la fin ?
 
Blog toujours ! (non non, je n’ai pas été scout ! Enfin pas longtemps…).


 


Les réponses de cette interview ont été rédigées par Linosqui.



 
 


Si vous avez aimé cette interview, vous pouvez retrouver Linosqui directement sur son blog.





J’ai testé pour vous : le retour en train avec la smala (pitié, plus jamais ça !) BEAUTÉ




 


Déjà quand le taxi (la fourgonnette, oui !) est arrivé nous chercher, cela gueulait déjà dans la maison ! Quatre s’était levé très en retard, Deux n’était toujours pas prête (elle repassait sa jupe pour la énième fois !) et Trois attendait la fin de Télématin pour lever ses fesses du fauteuil !


 


Quant à Un, il était sur le pas de la porte avec ses valises depuis une heure ! Moi ? J’étais affalée dans le canapé de la bibliothèque à maudire la fin des vacances.


 


Trente minutes plus tard, nous étions tous assis, aussi sagement que possible, dans le véhicule sous l’œil amusé du chauffeur. Il a nettement déchanté quand, au bout de cinq cents mètres, Deux a braillé un « Merdus, j’ai oublié mon rimmel ! » et exigé un « retour à la maison ». Trois, l’œil sur la montre, a décrété que « cela pourrait se résoudre au Monop’ du coin » et le taxi a redémarré sous les cris et larmes de Deux.


 


Lorsqu’il nous a déposés à la gare, il affichait un sourire de soulagement qui en disait long sur son calvaire des quarante dernières minutes.


 


La gare ? Un abribus en rase campagne avec à droite une route départementale desserte et à gauche un chantier abandonné. Pas de réseau (Quatre et Un s’agitaient les bras en l’air), limite un trou à rats typiquement parfait pour un serial-killer !


 


Trois commençait à stresser. Quatre s’était affalé à même le sol pour « récupérer de ces vacances de fous ».


 


Quand l’heure du TER a sonné (ouais, ne croyez pas non plus monter dans un TGV ici ! Ils passent néanmoins ils n’arrêtent jamais !), tout le monde était droit comme un piquet avec valises à la main, prêts à se jeter dans la fosse aux lions (les locaux ?). Lorsque le TER est arrivé en gare, nous avons compris le nom Régional dans la dénomination de la bête ! « Quoi, y’a pas la clim dans cette merde ? » lança Deux épouvantée. « Et, c’est crados ! » renchérit Quatre qui n’arrivait pas à distinguer le sol des fauteuils.


 


Deux s’assit sur sa valise (au risque de la plier en deux !) et Quatre jugea plus sûr de rester debout et s’évertua pendant une heure quarante-cinq à esquiver toute tendance du train de le toucher. Il remuait dans tous les sens avec une aisance incroyable pour un mec si figé d’ordinaire.


 


Trois s’est assise sagement sur un fauteuil en dépliant son carré Hermès et en sortant un sac de congélation, « pour l’isoler et le laver à la maison ».  Un suivît le mouvement de Trois en posant les pieds sur le fauteuil d’en face « crade pour crade ! » en lançant des œillades à son iPhone qui avait, enfin, un réseau « acceptable à une vie sociale normale ».


 


Quant à Bibi ? J’étais dans un état second (je cumulais le stress post-vacances, l’idée de revenir à la réalité, l’hystérie de Deux, le cynisme d’Un, la bonne humeur de Trois et la consternation de Quatre sur le genre humain !) et j’étais, également, assise sur ma valise à fixer mes ballerines.


 


Après le trajet en TER (et les arrêts toutes les dix minutes dans des coins paumés, tous shootés à l’iPhone par Quatre, histoire de bien montrer son « supplice » à ses potes), nous avons pris un train « civilisé », c’est-à-dire avec sièges propres, bar ambulant, prise électrique pour brancher iPhone/iPad/Nano, climatisation, valises partout, gens agités et peu aimables et surtout, surtout des voisins à qui parler (essentiel pour Trois).


 


Quand Trois a investi sa place, elle a engagé la conversation avec la petite vieille accompagnée de son chat et n’a pas cessé de papoter pendant quatre heures. Quatre était collée à moi (histoire de ne pas répéter le traumatisme du repas en plein air !) et Deux croisait et décroisait ses longues jambettes pour attirer l’œil des deux surfeurs, passablement amorphes,  à deux rangées de nous. Un gérait comme il le pouvait tous les messages qui s’amoncelaient sur son « bébé » et avait retrouvé son aspect habituel (air renfrogné et concentré – « con tout court » dixit Quatre, grognement de joie à chaque sms, demi-sourire pour les dépêches du Monde !), sans compter les chats dans leurs cellules de voyage.


 


A nous seuls, on occupait la moitié du wagon et on faisait du  bruit pour l’ensemble du train (surtout Trois et Deux qui avait enfin attiré l’œil des deux blondinets).


 


Quatre m’a proposé un film « pour nous isoler des cons » et j’ai acquiescé. « N’importe quoi pourvu que je n’entende plus Deux ! » ai-je répondu.


 


Bon, vous me direz, passer deux heures à regarder un film sans queue ni tête en « couple » avec Quatre, ce ne fut pas non plus une sinécure !


 


A l’arrivée, les adieux entre Trois et la mémé à chat-chat furent déchirants ; elles s’échangèrent leurs numéros de téléphone « fixe » et s’embrassèrent les yeux humides.


 


Un était en transe à l’idée de retrouver « enfin » la civilisation et s’était déjà énervé après un chauffeur de taxi. « Ah, la vraie vie ! ». Deux donna, sans préavis, ses adresses mail/twitter/facebook/Yahoo/MSN/Badoo/Blackberry aux blondinets (qui n’en demandaient sûrement pas autant !) et sautilla comme une gazelle jusqu’au taxi.


 


Quatre avait retrouvé son allure de citadin, traînant les pieds, soupirant d’un air peu avenant et surtout, le top du top chez Quatre, son portable sonnait toutes les deux secondes avec comme cri de ralliement « Ouaaaaaaaaaaaais, mec !! ».


 


Je ne vous parle même pas de Bibi. J’étais désormais éteinte, en mode « veille sanitaire » pour les mois qui allaient suivre. Je m’adapte mal à la ville.


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





L’interview blogueuse de la semaine avec Sysy In The City BEAUTÉ



1. Peux-tu nous présenter ton blog en quelques lignes ? 
 
Un blog rempli d’un peu de tout, de mon train-train quotidien avec cinq mômes
 
2. Depuis quand blogues-tu ?
 
Je blogue depuis dix mois, suite à un retour de vacances.
 
3. Comment cette idée t’est-elle venue ?
 
L’idée est très lointaine, je lisais « silencieusement » certains blogs. Je tiens un blog privé pour notre famille qui est au loin, j’ai appris à utiliser cet outil de communication, ça me plaisait énormément mais j’avais très envie d’écrire depuis longtemps et de partager mes petites choses. J’ai eu un déclic en me disant j’me lance, pourquoi pas ?
 
 
4. Comment organises-tu ton planning de blogueuse : tu t’astreins à écrire régulièrement ou tu publies en fonction de tes envies ?
 
J’essaie d’être régulière, j’écris un peu chaque soir en programmant mes articles, car j’ai un boulot aussi la journée !
 
5. Ton blog, tu le fais en dilettante, quand tu as le temps ou c’est une activité quotidienne ?
 
C’est une activité au quotidien, car je suis devenue accro, j’adore ce partage.
 
 
6. D’où blogues-tu, le plus souvent ?


 
Je me suis installée un petit coin bureau dans mon salon.
 
7. Ton tic irrépressible de blogueuse, c’est quoi ?
 


Apprendre et essayer de faire mieux.
 
8. Quels sont tes blogs préférés ?
 
Je n’ai pas vraiment de chouchou en blog, il y en a tellement !
 
9. Les sujets que tu abordes le plus souvent ?
 
La Mode avec un grand M, c’est mon dada, ma passion, je ne peux m’en passer
 
10. Pour toi bloguer, c’est essentiel / un passe-temps sympa / vraiment secondaire ?
 
C’est un passe-temps vraiment sympa
 
11. Si le génie blogueur te propose d’exaucer un vœu pour améliorer la blogo, qu’est-ce que tu lui demandes ?
 
Des super rencontres entre blogueuses !
 
12. Quelles sont tes bonnes résolutions, tes projets pour ton blog ou même tes rêves (si tu avais l’argent et les compétences) ?
 
Réussir à apporter des trucs sympas aux lectrices
 
13. Le mot de la fin ?
 
Passez chez moi !


 


Article rédigé par Sysy In The City.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Sysy In The City directement sur son blog.





La So News du Jour : « Avec les Nuls tout devient facile ! » BEAUTÉ





 
Nouveauté dans la collection « … pour les nuls » ! En effet, la Croix Rouge s’est associée aux Editions First pour sortir le 26 avril « les Premiers Secours pour les nuls ».


 


En ce moment, tout le monde en parle, ne serait-ce que parce que l’emblème de l’ouvrage et de l’association n’est autre que la sublime Adriana Karembeu qui sait de quoi elle parle en promotion (NLDR, elle a été jusqu’en 3ème année de médecine).


 


Ecrit par le Dr Pascal Cassant, avec la participation d’Adriana, le livre se fait l’écho des gestes qui sauvent et tord le coup aux idées fausses (non, on n’urine pas sur une piqûre de méduse, le vinaigre c’est mieux !).


 


A découvrir en librairie le 26 avril au prix conseillé de 14,95€


 




 
 






Vis ma vie de blogueuse avec Miss Bavarde BEAUTÉ



1. Quel est ton premier geste blogueur de la journée ?
 
 
Ouvrir ma boîte mail, valider et répondre aux commentaires sur mes articles, et ensuite dans la journée si j’ai le temps aller lire les blogs des copines et les commenter.
 
 
2. Peux-tu nous décrire une journée classique ?
 
 
Je me lève et je te bouscule :) ah non pardon ! Bah si je suis au boulot, je m’occupe de mon blog quand je peux entre 12h et 14h en général pendant la pause ou le soir une fois chez moi… sinon, c’est très classique comme journée : voiture boulot dodo et sport.
 
 
3. Si tu devais expliquer la blogo à ta famille, tu dirais quoi ?
 
 
Que c’est une communauté où on parle toutes en même temps, mais sans cacophonie et qu’on prend pas le thé :)
 
 
4. Que pensent tes proches de ton hobby ?
 
 
Que c’est cool et que j’ai bien raison de m’éclater comme ça…
 
 
5. D’ailleurs, quelle place a ton blog au sein de ta vie réelle bien chargée ?
 
 
Une GRANDE place… il ne tombe jamais aux oubliettes même si je n’ai pas toujours le temps de m’en occuper, j’essaie de bien le faire
 
 
6. Ta copine Zoé t’appelle et veut te raconter ses derniers déboires sexuels alors que tu es en pleine rédaction d’un article crucial (tu es super inspirée)…tu réagis comment ?
 
 
Je sauvegarde mon article et j’écoute ma copine, car les copines c’est important ^^
 
 
7. Sur une journée, combien de fois te connectes-tu à ton blog (ou à tout ce qui le concerne : page HC, Facebook, etc.) ? Cela t’occasionne t-il parfois des problèmes avec ta vie réelle ?
 
 
Autant que je peux, le weekend je suis toujours connectée ou quasiment, et la semaine c’est le soir !
 
 
8. Combien de temps au maximum es-tu capable de survivre sans accès internet ?
 
 
Je dirais deux ou trois jours, pas plus !
 
 
9. As-tu remarqué que tu utilisais un langage que seules les blogueuses peuvent comprendre (et qui exclue les membres de ta famille) ? Si oui, quelle est ton expression blogueuse favorite ?
 
 
Ma mère ne savait pas ce que c’était que liker une page? mais sinon non, je crois que je parle normalement !
 
 
10. Tu te vois bloguer encore des années ou tu sais que tu te lasseras un jour ?
 
 
Tant qu’on me lit, je continue !
 
 
11. Qu’est-ce que tu apprécies par-dessus tout sur la blogo ?
 
 
La fidélité, le partage, l’écoute et le soutien des blogueuses/blogueurs.
 
 
12. Ce que tu regrettes…
 
 
Rien ou de pas avoir mis de gifles à certains hommes.
 
 
13. As-tu l’impression d’avoir une double vie avec ton blog, une sorte de James Bond du virtuel ?
 
 
Au début oui, mais plus vraiment maintenant : il est très présent et c’est une partie de moi dont j’ai plaisir à parler.
 
 
14. Qu’est-ce que tu retiens de ta vie de blogueuse : quel est ton pire souvenir ? ce qui t’a fait le plus plaisir ?
 
 
Pire souvenir je n’en ai pas. Pour le meilleur, c’est ce qu’il me permet de faire, des rencontres que j’ai faites grâce à lui, des opportunités qui commencent à apparaître grâce à lui.
 
 
15. Il est 23h56, tu tombes de sommeil et tu viens de voir que tu avais 72 emails et 36 commentaires sur ton blog. Tu réagis comment ? (1. youpi, on m’aime ! 2. C’est dur la popularité, je ne pourrais pas répondre à tout le monde…mais je suis sûre que mes lectrices comprendront. 3. Je suis hyper consciencieuse et je réponds à tout le monde jusqu’à ce que mort s’ensuive).
 
 
Le 3 mais le lendemain : j’aime mon blog et la blogo mais j’ai une vie aussi et des gens de chair et d’os à qui je dois me consacrer (moi en l’occurrence et en partie) alors je répondrai dès que je peux, les blogueurs comprennent qu’on ne vit pas que par le Net.
 
 
16. Un conseil à toutes les futures blogueuses qui veulent se lancer ?
 
 
Allez-y et éclatez-vous !


 


Les réponses de ce Vis ma vie ont été rédigées par Miss Bavarde



 
 


Si vous avez aimé ce Vis ma vie, vous pouvez retrouver Miss Bavarde directement sur son blog.





De beaux reflets blonds avec la camomille BEAUTÉ



Cet article va faire enrager les brunes, bisquer les châtains foncés mais faire plaisir aux blondes. Et aux châtains clairs aussi. Plus sérieusement, je m’adresse à celles (et ceux, on ne sait jamais) qui veulent obtenir de beaux reflets blonds sans passer par la case coloration chimique chez le coiffeur ou fait-maison. Mais si, vous savez quand on veut s’improviser coiffeur, que ça rate et qu’on se retrouve parfois avec des mèches roses ou une couleur pas uniforme du tout, oui, c’est ça parfois le fait-maison ! Alors, pour éviter les fâcheuses déconvenues mais aussi pour obtenir quelque chose de naturel sans utiliser de produits chimiques, je vous propose la camomille !  


 


Il faut tout d’abord savoir que les deux sortes de camomille qui réussissent à donner de jolis reflets blonds aux cheveux, sont la camomille matricaire (ou allemande) que vous pouvez  trouver en infusion dans les boutiques bio


 



 


et la camomille romaine, en magasin bio également et que nous retrouvons sous forme de sommités fleuries.  Donc, certainement plus efficace.


 




 


Vue de plus près


 



 


Place aux recettes


 


1/ Avec les sachets d’infusion


 


- Deux sachets à laisser infuser dans de l’eau bouillante (j’utilise un ½ litre) durant 10 minutes, voire le temps qu’il faudra afin que l’eau devienne tiède, on va éviter de se bruler le cuir chevelu tout de même. Soit vous mettez le tout dans une bassine ou un grand saladier et vous plongez la tête dedans pour que la camomille fasse bien son boulot (ce que je fais, même si j’ai l’air ridicule durant dix minutes). Soit vous rincez vos cheveux avec, tout simplement, mais, problème, ils ne tremperont pas dans la potion magique. Donc, vous choisissez la solution que vous préférez.


 


2/Avec les sommités fleuries 


 


On ne parlera pas ici d’une infusion mais plutôt d’une décoction. Vous prenez une poignée de fleurs de camomille que vous laissez plonger dans l’eau bouillante de la même manière que pour les sachets d’infusion. Je pense juste que cette manière est plus efficace étant donné que l’on utilise la totalité de la fleur. Et là encore, mauvaise nouvelle, vous allez devoir plonger tête baissée dedans et obtenir une crinière avec quelques reflets blonds. Preuve à l’appui.


 


Ce que j’obtiens :


 




 


Ce que j’avais :


 




 


Ca vous a plu ? Alors, on continue !


 


Pour les plus paresseuses, et je sais qu’il y en a, vous avez un produit déjà tout prêt, vendu principalement en parapharmacie. Pour l’avoir essayé, je trouve qu’il rend les cheveux brillants, doux et puis il sent très bon. Pour ma part, je préfère quand même ma camomille naturelle. Maintenant, libre à vous de tester l’un ou l’autre ou l’un puis l’autre ou encore, l’un et l’autre en même temps ! Bref, c’est de la mousse à la camomille dont le rôle principal est de faire briller les cheveux blonds à châtains clairs. Et, comme par hasard, il y a de la matricaire dedans, miracle !


 



 


Comme pour le bain à la camomille, vous en mettez une ou deux noix à la fin de votre shampoing sur cheveux essorés. On peut également l’utiliser sur cheveux secs.  


 


Les effets « éclaircissants » des bains à la camomille sont progressifs, vous pouvez si vous le voulez rajouter un jus de citron dedans, mais pour ma part je ne le fais point. Le citron assèche les cheveux et les miens sont déjà secs au naturel. Pour celles qui souhaiteraient utiliser le citron (éclaircissant parait-il) faites alors un soin avec de l’huile d’amande douce avant le shampoing. Surtout, faîtes le bain à la camomille (elle adoucit les cheveux aussi) lors d’une journée ensoleillée et allez dehors faire sécher vos cheveux au soleil. Les reflets n’en seront que plus beaux et plus rapides !


 


Alors, ça vous tente ?


 


Article rédigé par Apodioxe.



Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Apodioxe directement sur son blog.





Vis ma vie de blogueuse humeurs avec Fulmina BEAUTÉ



1. Quel est ton premier geste blogueur de la journée ?
 
Dès le matin, après avoir allumé la cafetière, je checke la mailbox de mon blog sur le téléphone. Si je ne suis pas trop à la bourre, je réponds aux commentaires reçus dans la nuit, sinon, je le fais au boulot, à la pause clope de 10h !
 
2. Peux-tu nous décrire une journée classique ?
 
Tout au long de la journée, je suis à l’affût du moindre commentaire qui tombe. Si la journée est trop chargée, j’essaie d’y répondre le soir en rentrant. Et pour ce qui est de la rédaction de mes articles, je le fais soit entre midi et deux, soit le soir, tranquillement chez moi, dans mon salon, devant la TV.
 
3. Si tu devais expliquer la blogo à ta famille, tu dirais quoi ?


 


Je dirais que c’est une sorte de communauté qui jonche la toile. Je préciserais à ma mère flipée que ce n’est pas une secte, juste un ensemble de personnes réelles qui ont une passion en commun, l’écriture, le partage et l’échange.


 


4. Que pensent tes proches de ton hobby ?
 
Personne n’est au courant de l’existence de mon blog et encore heureux. Parce que si quelqu’un l’est, il fera des recherches. S’il fait des recherches, il trouvera mon blog (je ne sais pas comment on peut s’y prendre pour me retrouver, mais je suis tellement flippée à cette idée que je ne préfère même pas dévoiler l’existence de mon blog). Et si quelqu’un de mon entourage trouve mon blog et en lit le contenu, je suis dans la merde et bonne pour déménager à l’autre bout du globe.
 
5. D’ailleurs, quelle place a ton blog au sein de ta vie réelle bien chargée ?
 
Ca dépend. Par exemple, cette semaine je plaide coupable, je devais appeler une copine que je n’ai pas vue depuis longtemps. Journées chargées, je n’étais dispo qu’à partir de 23h, alors plutôt que de l’appeler, papoter, je préférais bloguer, écrire… Ca peut paraître purement égoïste, mais j’en avais « besoin ». Pas grave, je l’appellerai ce week end.
Mais à d’autres moments, il se peut que je n’ai vraiment pas le temps d’écrire, et quand bien même j’ai une heure devant moi, je suis parfois trop claquée pour rédiger, donc je délaisse un peu la blogo et me rattrappe le weekend !
 
6. Ta copine Zoé t’appelle et veut te raconter ses derniers déboires sexuels alors que tu es en pleine rédaction d’un article crucial (tu es super inspirée)…tu réagis comment ?


 


Si je suis en pleine rédaction et que je suis super inspirée, faut pas me faire chier, alors la copine Zoé, elle attendra, je laisse sonner le téléphone et je la rappelle sans faute une fois que mon article est publié.



 
7. Sur une journée, combien de fois te connectes-tu à ton blog (ou à tout ce qui le concerne : page HC, Facebook, etc.) ? Cela t’occasionne t-il parfois des problèmes avec ta vie réelle ?
 
Sur une journée, je me connecte pour voir mes stats à peu près deux fois par jour. Une fois le matin, pour voir comment s’est soldée la journée de la veille niveau visites, et une fois le soir en rentrant du boulot. HC, une fois par jour, le soir en rentrant, parfois même vers midi, histoire de voir si je suis en Une ou pas, mais quand il me vient à zapper cette étape j’ai toujours une ou deux copines qui m’envoient un mail pour me prévenir de la Une. Quant à FB, c’est quoi ? :p
 
8. Combien de temps au maximum es-tu capable de survivre sans accès internet ?
 
Pas longtemps. Ca m’est arrivé d’ailleurs. Je n’ai pas de connexion chez moi, je pompe sur un hotspot, et il arrive souvent que ça plante. J’ai pu rester plus d’un mois sans connexion at home. Entre temps, j’ai fait l’acquisition d’un Smartphone, ces petites choses qui vont sur Internet, et c’est juste génial.
 
9. As-tu remarqué que tu utilisais un langage que seules les blogueuses peuvent comprendre (et qui exclue les membres de ta famille) ? Si oui, quelle est ton expression blogueuse favorite ?
 
Pas vraiment, je dois dire que j’écris comme je parle dans la vie de tous les jours. Et je dois dire que les expressions des blogueuses, j’ai toujours du mal à capter.
 
10. Tu te vois bloguer encore des années ou tu sais que tu te lasseras un jour ?
 
Je ne pense pas me lasser d’écrire un jour, donc j’aurais tendance à dire que tant que j’aurai du temps, je bloguerai. Après, je doute d’être aussi présente le jour où j’aurai 15 gosses et un mari à charge…
 
11. Qu’est-ce que tu apprécies par-dessus tout sur la blogo ?
 
L’échange, le partage. J’apprends beaucoup des petites histoires et expériences des autres. Ces autres, avec qui je n’aurais eu peut-être pas plus d’affinités que ça si je les avais rencontrés dans d’autres circonstances…
 
12. Ce que tu kiffes chez Caro432 (et chez les blogueuses en général) ?
 
Le franc parler et la sincérité. J’aime les blogueuses qui écrivent avant tout pour elles, et par passion. Celle qui essayent de publier en fonction de ce que veut le lecteur, je trouve ça dommage.
 
13. Ce que tu regrettes…
 
D’avoir choisi la plateforme Canalblog, c’est pourri. J’ai déménagé chez OB ce week-end, mais maintenant, c’est le bordel.
 
14. As-tu l’impression d’avoir une double vie avec ton blog, une sorte de James Bond du virtuel ?
 
Oh que oui ! Comme dit précédemment, personne ne connaît l’existence de mon blog, et donc, personne ne connaît l’existence de mes copines blogueuses. C’est mon jardin secret, mais c’est parfois un peu frustrant, parce que quand je parle de « telle ou telle copine » à mon entourage, c’est toujours difficile de répondre à la question « mais c’est une copine que tu as rencontrée où ? ».
 
15. Qu’est-ce que tu retiens de ta vie de blogueuse : quel est ton pire souvenir ? ce qui t’a fait le plus plaisir ?
 
J’ai pas de pire souvenir pour le moment, tout se passe bien, personne ne m’emmerde. Ce qui me fait le plus plaisir en revanche, c’est qu’on me complimente sur ma manière d’écrire, quand on me dit que mes articles se boivent comme du petit lait, que je suis drôle et complètement ouf dans ma tête.
 
16. Il est 23h56, tu tombes de sommeil et tu viens de voir que tu avais 72 emails et 36 commentaires sur ton blog. Tu réagis comment ? (1. youpi, on m’aime ! 2. C’est dur la popularité, je ne pourrais pas répondre à tout le monde…mais je suis sûre que mes lectrices comprendront. 3. Je suis hyper consciencieuse et je réponds à tout le monde jusqu’à ce que mort s’ensuive).
 
Concernant les réponses aux com’, je dois avouer que je ne suis pas super consciencieuse… Tout dépend du contenu des commentaires. Si interrogation du lecteur il y a, je réponds, sinon, je fais un commentaire général, à tout le monde, pour les remercier d’être passé, donc je dirais 1 et 2 :)
 
17. Un conseil à toutes les futures blogueuses qui veulent se lancer ?
 
Chacun sa façon de voir les choses, mais pour moi, la course à la popularité n’est pas une fin en soit. Je parle pour ma catégorie « humeurs », « journal intime », il faut avant tout avoir une réelle addiction à l’écriture. Ecrire pour soi avant tout !


 


Les réponses de cet interview ont été rédigées par Fulmina


 
 


Si vous avez aimé ce Vis Ma Vie de blogueuse, vous pouvez retrouver Fulmina directement sur son blog.