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5 bonnes raisons de ne pas sortir avec un collègue BEAUTÉ

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Cet article m’a été inspiré par une copine qui, hier soir, m’a tenue deux heures au téléphone pour m’expliquer qu’elle allait « sûrement » (moi, j’en doute !) quitter son mec pour son collègue de travail, uniquement basé sur son « intuition » qu’il était (je cite car je me suis étouffée) « son autre moitié d’âme et de corps » (son âme damnée ?).


 


J’ai écouté et j’ai, surtout, « fermé ma grande gueule » (au début). Car, si j’ai appris une information importante depuis que je travaille (ne parlons même pas des principes très clair du Papounet « NO SEX AU BUREAU, BORDEL ! »), c’est : « ne JAMAIS sortir – aimer – épouser – divorcer – (rayer les mentions inutiles) avec/d’un collègue de travail ».


 


Elle a bien sollicité mon avis (et, je dois l’avouer, j’ai un peu triché sur mes compétences en la matière au début de notre conversation) et j’ai déclaré : « Fais comme tu le sens ». De toute façon, elle ne m’écoutait plus et était rentrée dans une transe hystérique dès qu’elle avait prononcé son nom… (Hector ? Victor ? Vigor ?).


 


Cependant, après deux heures, j’ai craqué et j’ai expliqué pourquoi il fallait éviter son collègue de travail (fût-il Jude Law ! Quoiqu’à ce niveau-là, cela peut se discuter !).


 


Je le répète, fût-il le plus bel homme jamais vu, il est avant tout un collègue de travail, qui, au mieux, est au même poste / niveau de la hiérarchie que vous, au pire (oui, pire) d’un niveau supérieur (pour les inférieurs, les règles changent !).


 


1. Dans le contexte « poste identique » : cela veut quand même dire que vous viserez, à terme, une promotion et que vous allez vous retrouver en compétition. La jalousie et la rancœur (il a obtenu le poste, pas vous ; ou vice-versa !) n’ont jamais été la base saine d’une relation équilibrée.


 


2. Dans le contexte « supérieur hiérarchique » : le problème est encore plus complexe. Difficile d’entendre des ordres du mec qui descend les poubelles tous les matins et qui vous déshabille à l’arrière de la voiture ! La ligne « personnelle » ne doit pas être franchie et honnêtement, viendra un jour où les reproches glisseront vers le perso au boulot et le boulot à la maison. A bannir, donc (même si c’est le plus beau mec du monde, je le répète).


 


Donc, voici quelques-unes des questions à se poser avant toute ébauche de relation sérieuse (oui, j’exclus les coucheries d’un soir, mais remarquez, c’est un peu dans la même lignée !) :


 


1) Avez-vous vraiment envie que toute la boîte lance les paris sur notre « durée dans le temps » ? Parce que, même si vous êtes aimable (voire aimée), il se trouvera toujours une rivale (= collègue jalouse) qui lancera la rumeur sur vous deux. En sus, chaque bonne appréciation (surtout s’il est hiérarchiquement au-dessus de vous) ou compliment sera suivi par un tonitruant « c’est normal, elle couche avec lui ! ». Comme si vous n’étiez que compétente en vieille fille coincée !


 


2) Avez-vous envie que le joli coursier arrête de vous offrir des fleurs pour votre fête ? Oui, parce qu’il est bien mignon, Chouchou, mais ce n’est pas non plus le seul mec sur terre et comme il a (au moins) le défaut d’oublier les anniversaires/fêtes, que vous restera-t-il ? Rien ! Alors, on focalise sur l’entente cordiale avec les messieurs de la boîte et on recrute hors entreprise, merci !


 


3) Avez-vous envie qu’un matin, après l’engueulade du siècle à cause du prochain weekend familial, vous entendiez, suite à une erreur de votre part sur le planning des réunions de la semaine, un « T’es bien comme ta mère ! » ?


 


4) Avez-vous vraiment envie d’apprendre que la stagiaire du service Communication a effectivement couché avec Chouchou il y a deux ans et qu’il était « fou amoureux » ? Puisque vous êtes désormais en couple, vous devez le savoir, vos autres collègues vont adorer vous tenir au courant.


 


5) Avez-vous envie d’entendre une collègue et amie de longue date (enfin que vous considériez comme telle) vous dire « Qu’il est con ce type ! Je me demande ce que tu lui trouves ! » et ne pas savoir quoi lui répondre, parce que, oui, aujourd’hui en réunion, il était particulièrement crétin !


 


En outre, cela vous priverait de raconter votre journée à votre moitié que vous trouvez si « trognon » quand il soupire et vous répond gentiment « Mais débranche un peu de ton boulot ! ».


 


Alors, ouvrez les yeux les filles, mais ailleurs qu’au bureau ! (oui, oui, je sais, on peut trouver l’homme de sa vie sur son lieu de travail, mais bon…. L’amour ne dure pas toujours et les avocats sont au coin de la rue, merci de penser à eux !).


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


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Le cas du collègue BEAUTÉ






 


Si tu as suivi mes péripéties ici et au boulot, tu vas être ravie de découvrir le troisième acte. J’ai donc franchi le cap jeudi dernier et j’ai osé proposer, en face, à mon collège de sortir en soirée avec certains de ses potes et des miens le vendredi.


 


Subtilement, j’ai débarqué dans son bureau avec le colis que j’étais allée chercher au courrier. Sauf que le carton était aussi grand que moi et que j’ai manqué de me casser la figure lorsque j’ai mis un pied devant sa porte. Une entrée soignée, je ne te le fais pas dire. Tout son service était au courant que la blonde s’était pointée. Super.


 


Il a tout de suite accepté la proposition. J’étais simplement ravie, étonnée et super contente. La discussion a continué sur des banalités (Tu prends quelle route pour venir ici ? Bla bla bla. Ah bon tu paies ça de loyer toi ! Wahhhh). Quinze minutes plus tard face à mon écran, j’ai pris conscience de ce qu’il se passait. J’ai fait le premier pas et il a dit oui. OUI. C’est totalement crazy !
 

JOUR J.

 
Vendredi. Le grand jour. Dans l’après-midi je reçois un mail : « Salut Camille, si ça tient tjrs ce soir, je suis motiv ! On se tient au crt ! » Je lui réponds que moi aussi, je suis partante et je lui file mon numéro perso.


 


À 20h30, 21h, 21h30, 22h toujours rien. Je ne peux (et ne veux) pas le relancer puisque je n’ai pas son portable, comme ça c’est réglé. Je lui trouve l’excuse de la panne nationale Orange. Le pauvre, il essaie sûrement de me joindre mais il ne capte pas ! Il doit être en stress…
 
Le samedi et dimanche, toujours pas de news. Le pauvre il… Il quoi ? IL N’A AUCUNE EXCUSE ! Au pire, il n’a pas noté mon numéro ! Et alors ? Il reste les mails, le numéro pro et même FB !


 


Lundi après-midi, eh bien toujours pas de nouvelle. N’aimant pas rester dans l’incompréhension totale, je lui balance par mail : « Vendredi tu t’es endormi ? » Cinq minutes plus tard, le mail clignote.


 


« J’ai fini super tard le taff, épuisé ! Je suis quand même sorti avec des potes le soir. On aurait pu se téléphoner. Mon tél 06 …….  On bouffe entre « jeunes » demain ? » « Je n’avais pas ton numéro. »


 


Depuis ? Penses-tu… Il n’a rien à répondre le jeune homme ! Et pour demain midi ? Ça sera sans moi !


 


No zob in job ? OF COURSE !


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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Boulet de collègue BEAUTÉ






 


Et ceci sera mon dernier mot. Pas de négociation possible. Et je mettrai tout en œuvre auprès du service des ressources humaines pour que pépère ne soit pas augmenté (le faire virer, c’est trop compliqué quand on y pense).


 


En lisant le dernier épisode de la série « No Sex, No Love @Work » tu avais certainement senti que l’histoire touchait à sa fin.


Désintérêt total, limite envie de lui claquer la porte au nez (non, ce n’est pas ma fierté qui parle), j’ai décidé de liquider ma cible, façon de parler. Je suis donc devenue une nana désinvolte.


 


« On mange ensemble ce midi avec les jeunes ? »
 
Tiens, qui me parle ? Qui es-tu, jeune intrus ? Que fabriques-tu dans mon courrier réception ?
 
72 minutes plus tard précisément, j’ai donné suite. « Suis pas dispo et ne connais pas le programme des filles ».
 
Omettre l’emploi du « je », je trouve ça so chic, genre détaché, je m’en foutiste, parfaite utilisation.
 
En gros, si tu sais lire entre les lignes et détecter les messages subliminaux, cela signifie cass’ toi (pauv’ con) et va manger seul, du moins sans moi !


 


Non mais c’est vrai quoi ! Tu viens de t’essuyer une espèce de lapin le vendredi soir, une non-explication le lundi, tu ne vas tout de même pas donner le bâton pour te faire battre ! Zut alors ! Out les has been du slip !


 


Depuis ? Aucune nouvelle. Enfin… Pas directement… Le même jour, l’après-midi, tu apprends par une intermédiaire que soudainement, M. avoue être en couple ! Il y a encore un mois, il se disait être libre comme l’air. Petit bémol : il serait en mode rupture.
 
Oui bien sûr ! Et il cherchait quoi ? Se mettre une future ex sous le coude ?


 


Allez, next.


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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