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J-24 avant les vacances ! BEAUTÉ

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Immanquablement, la dernière journée au bureau avant les grandes vacances se passe presque toujours dans l’agitation et l’hystérie collective pour clôturer au mieux les dossiers et passer la main à ses collègues.


 



Cependant, lors d’un autre siècle et d’un autre poste que celui que j’occupe désormais, j’ai vécu une dernière journée particulièrement bizarre, à la limite de l’ennui mortel. J’avais pris quelques notes à l’époque…


 



8h : Arrivée au Cabinet. Personne. Mais où diable sont-ils ?



 


8h10 : Toujours personne. Me suis-je trompée de lieu ? D’heure ? De date ?


 



8h11 : Le coursier arrive, essoufflé, en me demandant de lui photocopier un document (oh, tout doux, je n’ai toujours pas allumé la photocopieuse !).



 


8h13 : La copie faite, il repart et je ne le reverrai plus.



 


9h : J’entame mon quatrième café et j’essaye, en vain, de joindre mon boss.


 



9h30 : Arrive la secrétaire principale qui me dit ne pas s’être réveillée et qui, aussitôt, m’indique qu’elle a pris l’après-midi pour faire les soldes.



 


10h : Ayant regagné mon bureau avec un courage mirifique, j’entreprends de classer, trier et broyer la pile de papiers entreposés depuis trois mois.



 


10h30 : Ce broyeur est formidable. J’ai fini. Je regarde ma montre. J’ai faim.


 



11h : La secrétaire principale m’informe que les deux chefs ne passeront pas aujourd’hui mais qu’ils appelleront vers 15h pour « prendre le pouls » (récupérer les messages, donner les instructions, engueuler le chauffeur, faire pleurer la standardiste…).



 


11h15 : Elle s’en va et me laisse les clés du Cabinet en me demandant de bien vérifier les fax dans son bureau.


 



11h20 : Par acquis de connaissance, je vérifie le fax.



 


11h22 : Je regagne mon bureau. Je n’ai plus rien à faire (ayant clôturé tous mes dossiers la veille) et je m’ennuie.



 


11h25 : Je surfe sur Internet et repère une jolie petite robe mais il n’y a pas ma taille.


 



11h36 : J’abandonne Internet pour me recentrer sur le boulot et cherche, vainement, de l’intérêt pour le Droit.



 


11h46 : N’ayant pas trouvé un quelconque appel dans les Codes, je reprends ma recherche de robes.


 



12h10 : J’ai faim. Ah ! Il est l’heure. A table !



 


12h11 : J’ai beau m’égosiller, personne ne répond. Je suis seule.



 


12h15 : Finalement, je n’ai pas vraiment faim, mais j’entame ma tartine de St Moret.


 



13h : J’ai encore faim. Allez, au diable les kilos, je mange deux « Palmito ».


 



13h02 : J’ai encore faim. J’entame le troisième Palmito et j’emprunte un yaourt à ma collègue en lui laissant un post-it « Bon pour un yaourt ».



 


13h10 : J’ai besoin d’un café (voire de deux, trois, quatre ou cinq) afin de palier toute idée de sieste.



 


13h12 : Au moment précis où je trempe mes lèvres dans mon café brûlant, le téléphone résonne et je me précipite (oui, depuis le temps que j’attendais un appel désespérément, vous pensez bien que je me suis ruée sur le combiné !), je renverse la tasse sur la table, je me brûle et me voilà à jurer comme un charretier avant de décrocher. C’est mon patron qui se renseigne sur les « évènements de la matinée ». Dois-je vraiment lui préciser que je m’ennuie ? Il me parle de ses velléités de « ne rien faire aujourd’hui » (je cite) et de la « prendre cool ». Il m’indique que je pourrais partir plus tôt « vers 19h30 » au lieu de mon heure habituelle (20h30) et je me retiens de dire « Vous êtes trop bon ».


 



13h30 : L’air de rien, il m’a tenu presque vingt minutes et j’ai oublié mon café.


 



13h50 : Le chauffeur arrive en disant qu’il prend l’après-midi et reviendra demain matin pour « récupérer le boss ». Il s’attarde avec moi autour d’un café et nous papotons tranquillement de nos projets de vacances. On s’ennuie malgré tout et il me suggère de partir plus tôt. « Malheur ! Il est capable d’appeler pile à 19h30 pour être sûr que je sois encore là ! ».



 


14h30 : Le chauffeur s’en va et avec lui mes derniers espoirs de croiser une personne en chair et en os avant de partir en vacances.



 


14h59 : Un client appelle pour savoir à quelle date est reporté son dossier devant le Tribunal Administratif. N’ayant pas le temps matériel de lui répondre (je fais sécher mon vernis), je lui propose de le rappeler d’ici « vingt minutes ». Il s’excuse presque de me déranger et me remercie de prendre le temps de le renseigner !


 



15h : J’ai honte et je regarde dans le fichier.



 


15h01 : J’ai l’info. J’en fais quoi ? Si je rappelle si vite, il y a de fortes chances qu’il pense que je me foutais de lui ! En outre, mon vernis n’est pas encore sec.



 


15h02 : Rongée par les remords (oui, enfin tout est relatif !), je me décide à le rappeler.


 



15h03 : Il ne répond pas. Je laisse tomber. Je le rappellerai d’ici vingt minutes comme prévu.


 



15h23 : Après un café, une cigarette et une pause pipi (c’est dire l’occupation !), je rappelle le client qui me voue un amour démesuré pour l’information que je lui donne « si rapidement ».


 



15h24 : Culpabilité, mon amour !



 


15h25 : Deuxième cigarette en moins de trente minutes, la fumée masque ma honteuse existence.


 



15h29 : J’ai sommeil.



 


18h01 : Je me réveille en sursaut à cause d’un fax. La honte, j’ai dormi au bureau, la tête sur les dossiers du chef, avec les téléphones actifs (et donc la possibilité de louper un appel) et surtout avec les portes non verrouillées (et donc la possibilité de voir débarquer quelqu’un sans m’en apercevoir !).


 



18h02 : Je fonce dans la salle de bains privative de mon patron et je retape tout ce qui ne va pas (le mascara fait de bien jolies traces sous mes yeux… loin d’un smoky parfait !) et je repars à mon poste.


 



18h10 : Chéri m’appelle pour me dire qu’il rentrera plus tard car il est débordé avant le départ en vacances.


 



18h11 : J’acquiesce non sans penser qu’il se moque de moi et qu’il doit être en train de préparer sa sieste lui aussi (au mieux… Je préfère ne pas imaginer le pire…).



 


18h12 : Je rappelle Chéri qui me dit un peu aimable « Merde, je suis overbooké, là ! T’as rien à faire, toi ? ». Heu, ben, non…. Mais je réponds un peu énervée « mais, si, mais qu’est-ce que tu veux manger ? ». Il ne daigne même pas me répondre. Ça promet pour le trajet en voiture demain !


 



18h20 : Je note tout ce que je pourrais préparer pour dîner sans vraiment avoir envie de cuisiner.


 



18h30 : Le chauffeur m’appelle pour me dire que le chef « doit passer d’ici dix minutes pour récupérer la valise cabine ».


 



18h31 : Même pas le temps de me retourner que le chef débarque, tout bronzé, en short et tongs et me dit : « ma femme m’attend en bas ! Bonnes vacances, et surtout n’oubliez pas, partez plus tôt, vers 19h30 ! ». Il claque la porte derrière lui.



 


18h37 : A-t-il remarqué mon vernis en vue sur mon bureau avec la masse de coton dans la poubelle ?


 



18h38 : Et l’odeur de dissolvant ?



 


18h41 : Je stresse et je refume une cigarette.



 


19h : Après une autre cigarette, je décide de boire un coup pour faire passer le tout et je me sers un martini on the rocks !



 


19h15 : Je fais le tour du Cabinet et je ferme toutes les portes, fenêtres, et autres placards, puis éteins les imprimantes, fax et autres climatiseurs.



 


19h28 : Je prends mon sac, je ferme les volets roulants et je me refais une beauté.


 



19h29 : Le téléphone sonne. Merdus !



 


19h30 : C’est le boss (évidemment !). Il souhaite me dicter un courrier « urgent » qu’il compte signer demain matin et qu’il « enverra lui-même » à condition que je lui prépare l’enveloppe libellée.


 



19h32 : Mais c’est un roman ou quoi ?



 


19h35 : Il hésite sur un mot. Je veux le tuer.



 


19h36 : Il renonce au mot et me fais changer tout le paragraphe.



 


19h40 : Il m’annonce fièrement que « non finalement, on annule la lettre ».


 



19h45 : Je peste tellement que j’en ai oublié l’heure.



 


19h46 : Il rappelle pour m’expliquer qu’il lui faut un nom dans le dossier « Machin contre Truc ».


 



19h47 : Je ne trouve rien dans son bureau où c’est carrément le « bordel ».


 



19h49 : Je le rappelle en lui disant que dans tout son « foutoir », c’est difficile de s’y retrouver. Il convient que, finalement, il sera le seul à trouver le nom de ce « con ».


 



19h50 : Il me souhaite de bonnes vacances (de nouveau) en me précisant qu’à la rentrée « il faudra s’y mettre à ce classement ! ».  J’espère qu’il plaisante !



 


19h52 : Mon sac sur l’épaule, je mets la clé dans la serrure et je m’en vais.


 



19h55 : Je n’ai pas atteint le coin de la rue que je réalise que j’ai oublié de mettre l’alarme.


 



19h58 : Je suis de retour !



 


20h01 : Cette alarme est un boulet !



 


20h02 : C’est bon, j’ai résolu le problème. Je pars.



 


Sur le chemin du retour, Chéri m’appelle pour me dire qu’il arrive à la maison (hum…) et le boss pour vérifier « si j’ai bien branché l’alarme ».



 


Entre chéri et le boss, je me demande qui m’insupporte le plus !



 


 



 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


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Ces petits trucs que j’aurais aimé savoir avant mon premier enfant BEAUTÉ




maman-qui-porte-son-bebe


 


Paris – Septembre 2004


 


Je me rappelle parfaitement la lumière de cette fin journée, ce doux soleil encore gorgé d’été, la promesse d’une belle soirée… dans ma voiture, même les tours de Noisy-le-Grand sur le bord de l’A4 avaient l’air de me sourire. Dans mon sac, un test de grossesse allait m’apporter la confirmation de ce que je sentais depuis quelques semaines, j’allais être maman… enfin, j’allais d’abord avoir un bébé, parce que malgré ce qu’on pense, on n’est pas Maman d’un coup de baguette magique au moment où la sage-femme coupe le cordon ombilical, non, non, on le devient…


 


Soyons claires : qu’on épargne aux primipares, en dehors des cours prodigués par les professionnelles de la naissance, certains détails de l’accouchement, je peux le concevoir. Parce que chaque accouchement est différent et terriblement intime ; parce que ce n’est pas un examen et qu’il ne sert à rien de bachoter ; parce que ça ne se passera de toute façon pas comme vous l’avez imaginé… Par contre, il y a quand même des choses pour lesquelles j’aurais bien aimé pouvoir me préparer, histoire ne pas me retrouver dépourvue, au bord de la dépression post-partum, une fois que le petit bout, en chair et en couches, fut venu.


 


 
 


1. J’aurais aimé savoir que le coup de foudre, c’est comme les antibiotiques, c’est pas automatique


 


Bébé me regarde, je le regarde. Des deux côtés, le même étonnement : « Alors c’était toi ? Je t’imaginais plus ronde, souriante, avec des fossettes et moins de cheveux… et puis t’es bourrée de tics, c’est quoi ces mimiques permanentes ?


 


- du calme ma Grande, t’avais qu’à pondre tout de suite un bébé de 6 mois, comme dans les séries télé ! et toi, je ne voudrais pas te faire de peine, mais autant tu devais être magnifique il y a quelques jours, autant là, t’as l’air plutôt tapée… »


 


Un peu déboussolée, voire honteuse, je me demande pourquoi, moi, je ne suis pas immédiatement frappée par l’amour maternel inconditionnel dont on m’a tant parlé. Ou peut-être ne sais-je pas encore le reconnaître : serait-ce cette nouvelle peur qui m’étreint à chaque fois que je ne l’entends plus respirer ? Ce sentiment un peu angoissant que je ne pourrais plus prendre de risques inconsidérés (faire de la chute libre, de la moto les cheveux au vent, partir dans un pays fortement déconseillé par le ministère des affaires étrangères…) parce que quelqu’un dépend de moi ? Cette chaleur au fond du ventre… ah non, ça ce sont les contractions d’allaitement…


 


Bref, si j’avais su qu’il fallait AUSSI laisser un peu de temps à une mère et son nouveau-né pour se découvrir, je n’aurais pas culpabilisé comme une folle en me disant que je n’étais pas faite pour aimer un enfant.


 


 
 


2. J’aurais aimé savoir que les premiers mois, ce n’est pas QUE du bonheur


 


D’abord, cette expression me hérisse les poils, ensuite, non, les premiers mois, ce n’est pas que du bonheur, c’est dur, voire super dur :


 


- un bébé, premier ou pas, il faut « qu’il se mette en place », les nuits, les biberons, les coliques, et toutes les autres petites choses qu’on ne soupçonne pas et qu’il ne pourra jamais nous dire… alors oui, un bébé pleure souvent, mais ce n’est pas pour ça que c’est grave ;


 


- passée l’euphorie du « on a fait un bébé ensemble, on est tellement bô tous les trois », le couple peut subir des petites crises dues à la panique (« Tu lui as donné un bib de 240 !!! Elle n’en est qu’à 120 mL, mais ça va pas ?! Tu veux la tuer ! »), à la fatigue (« Mais j’en sais rien moi, ce qu’on fait quand un bébé pleure plus de 2 heures d’affilée, j’en n’ai jamais eu avant non plus figure-toi ! »), aux différentes conceptions de l’éducation (« Laisse-la pleurer, sinon, on va en faire une enfant capricieuse – et tu as déjà entendu un nourrisson de 6 jours faire des caprices, toi ?! Pour quoi ? Pour qu’on la laisse regarder Gulli ?! »). Heureusement, ce qui ne tue pas un couple le rend plus fort, mais ce qui est certain, c’est que pendant ces premiers temps, il ne faudra pas compter sur une réconciliation sur l’oreiller… non, ça c’est sûr ;


 


- côté physiologique d’ailleurs, on ne reconnaît pas ce corps qui doit encore se contenter des vêtements de grossesse mais flotte dedans ; on a mal partout et surtout, on a les hormones dans les chaussettes, donc la larme à l’œil et la crise d’hystérie facile (en même temps, ça fait déjà 9 mois que ça dure !) ;


 


Bref, si j’avais su que ces premiers mois seraient si difficiles, j’aurais pu relativiser, ne pas pleurer tous les jours d’inquiétude pour la santé de mon bébé ou celle de mon couple, j’aurais pu tout mettre sur le dos de mes hormones et attendre que ça passe avant de jeter mes anciens jeans.


 
 



3. J’aurais surtout aimé qu’on me dise « Faites-vous confiance » beaucoup plus tôt


 


J’ai bien regardé, le truc qui braille dans son berceau m’a été livré sans mode d’emploi… alors oui, j’ai lu des tonnes de bouquins/magazines/forums avant qu’il n’arrive ; oui, ma belle-mère me donne des conseils, la cousine de ma tante me donne des conseils, cette charmante Maman épanouie avec ses trois bambins croisée dans la rue me donne des conseils, la Terre entière se sent en position de me donner des conseils… ET J’EN AI MARRE ! Tout se mélange, rien ne me convient et je ne sais plus quoi faire. Jusqu’au jour où la sage-femme qui m’avait préparée à l’accouchement me dit : « Faites-vous confiance, écoutez-vous ; c’est votre enfant et même si vous êtes persuadée du contraire, vous avez l’instinct maternel ».


 


Si j’avais su me faire confiance, je n’aurais pas suivi ce pédiatre, vieux comme Hérode, me dire que mon lait n’était pas bon et que ma fille criait trop. Telle la louve, la tortue ou la baleine, j’aurais vécu cette maternité comme un truc animal et naturel, en m’écoutant et en entendant mon bébé.


 



En même temps, si on m’avait vraiment dit tout ça, n’aurais-je pas pris mes ovules à mon cou avant qu’il ne soit trop tard? Peut-être bien… et je serais passée à côté du bouleversement le plus important de toute ma vie, mais ça, c’est une autre histoire…



 


Article rédigé par Ma vraie vie de MAF.


 
 


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Ce qu’il faudrait savoir avant de devenir maman BEAUTÉ



little devil

 


Avant, j’étais comme toi, je croyais qu’avoir un bébé c’était merveilleux tout le temps. Je pensais que ce petit être allait m’apporter exclusivement de jolis sourires et de doux câlins.



 


Je me suis faite avoir par tout ces « déjà-parents » super entraînés et super surveillés (et oui, la Brigade des Nurses de Florence Foresti, n’est pas une pure invention), qui véhiculent uniquement le côté idyllique du bébé.



 


Bien sûr, ils ne disent que ce qu’ils ont le droit de dire. Mais je suis sympa avec toi, je brise les tabous et m’expose à de fortes représailles (c’est qu’elles sont féroces, ces nurses).



 


Tout d’abord, avant de mettre en route un gentil bébé, il faut absolument que tu te rencardes le mieux possible sur l’exorcisme. Oui tu as bien lu, l’exorcisme. Tu vas passer neuf mois possédée par un petit démon qui te transformera en une boule d’hormones absolument pitoyable, alors faut être un minimum informée sur le sujet !



 


Pendant neuf mois donc, tu seras possédée par un être maléfique qui te fera pleurer pour rien, qui te fera manger comme douze et qui te rendra aussi aimable qu’une porte de prison (encore pire que pendant tes règles, oui oui c’est possible).


 



Tout comme pour une personne habitée par le démon, toi aussi tu auras droit à ta séance d’exorcisme : le jour de ton accouchement. Regarde avec attention une séquences du film « L’exorciste », tu retrouveras absolument tous les détails : allongée sur un lit, te tordant de douleurs, voulant tuer à peu près tout ce qui s’approche de toi, le visage défiguré par la douleur.


 



Je sais, je te vends du rêve mais en même temps je suis là pour te dire la vérité.



 


Le seul souci est que la ressemblance avec la possession démoniaque s’arrête là. Quand tu es possédée par le démon et que tu te fais exorciser, ton calvaire se termine, tu redeviens ce que tu étais. Par contre, une fois que tu as accouché, le petit démon n’a pas disparu, non c’est pire il est libéré. Et toi, tu ne seras plus jamais la même… Tu en as pris au minimum pour 18 ans.


 



Si j’avais pu être mise dans la confidence avant de mettre en route bébé, je crois que je me serais mieux préparée psychologiquement et physiquement. Je pense même que je me serais inscrite dans un camp d’entraînement militaire. Non, je te promets ce n’est pas exagéré. C’est le seul entraînement où l’on te forme à affronter tout ce à quoi tu seras confrontée avec bébé.


 


Ils t’entraînent à supporter la privation de sommeil, la chose à laquelle tu dois être le mieux préparée. Même si je pense qu’un militaire ultra-entraîné aurait beaucoup de mal à supporter des mois et des mois avec des nuits de quatre heures toutes hachurées.


 



L’entraînement m’aurait quand même donné les bases. Peut-être n’aurais-je alors jamais rangé les télécommandes dans le frigo, mon portable dans le four ou mes clés de voiture à la poubelle. Peut-être aurais-je aussi évité le mode zombie, très peu tendance quoiqu’on en dise.



 


Ils t’entraînent également à mieux gérer ton corps dans l’espace, à esquiver toutes sortes de projectiles. Cela m’aurait certainement permis de ne pas sortir avec du vomi sur l’épaule, de ne pas me faire arracher un oeil avec une cuillère, et cela m’aurait été bien utile pour les jours de gastro. Là je te passe les détails si tu veux bien.



 


Ils t’entraînent également à ramper sous des barbelés, ce qui te sera d’une utilité absolue puisque ramper deviendra ta façon de te déplacer privilégiée. Tu ramperas pour ramasser les jouets semés partout, pour ramasser 18 fois par jour la tétine, pour essuyer/gratter le sol. Bref, les bébés aiment que tu sois à leur niveau.



 


Je sais ce que tu penses, que je ne vois que le mauvais côté, mais tu te trompes.



 


La dernière chose à laquelle j’aurais voulu pouvoir me préparer est bel et bien l’afflux énorme d’amour dans mon ventre, mon coeur, ma gorge et ma tête lorsque ce petit être est apparu dans ma vie. Non, je n’écris pas ces mots sous la contrainte de la Brigade Des Nurses ! Là, c’est toi qui est mauvaise langue !



 


C’est finalement ce qu’il y a de magique avec ces petits démons, c’est qu’ils te font ressentir jusque dans tes entrailles un amour infini que tu ne pourras ressentir pour personne d’autre. Peut être que nous tous parents sommes victime du syndrome de Stockholm ?!?


 



Même si être maman peut paraître certains jours difficile, épuisant, déroutant (aucune mention inutile), il n’y a pas une seule journée où tu ne regardes ton enfant en te disant « Mon dieu ce que je peux l’aimer ».



 


Ah oui j’oubliais de te dire, en devenant maman tu deviens obligatoirement chamallow. Pourtant l’article avait bien commencé et PAF, je me fais rattraper par la niaiserie maternelle, je ne peux pas lutter.



 


C’est certainement cela qui fait que même si tu étais prévenue, tu le ferais ce bébé. Voilà pourquoi j’en ai eu un deuxième, pour tous ces moments où je me sens remplie d’amour à l’infini, tous ces moments qui me font oublier les séances d’exorcismes ou les nuits sans sommeil.



 


Maintenant, je n’ai plus qu’à prier pour que je ne fasse pas avoir une troisième fois, parce que finalement après l’arrivée de bébé nous devenons tous des « déjà-parents » qui diront qu’avoir un bébé c’est merveilleux. Après tout, peut-être que c’est le cas tout simplement.



 


Je vais quand même aller vérifier si j’ai bien pris ma pilule ce matin, parce que faut pas déconner quand même ! Non mais oh !


 


Article rédigé par Optimum.


 


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Avant je brillais mais ça c’était avant BEAUTÉ



Je parle de ma peau pas en société, je brille toujours autant en société <fin du melon>


J’ai comme beaucoup de filles sur cette terre une peau mixte, genre grasse en zone T et normale ailleurs.


L’hiver tout va bien mais l’été je suis sensible à la chaleur.


Pour éviter l’effet boule à facettes en public j’ai donc plusieurs trucs.


Le premier une crème matifiante et là j’en ai retenue que 2


Absolue Matité d’Esthederm, cette crème c’est un peu la Rolls des crèmes matifiante. Elle contient des poudres matifiantes  qui atténuent rapidement les brillances et absorbent l’excès de sébum. C’est un fluide léger qui s’applique facilement et qui ne colle pas au visage, c’est important parce que je déteste avoir la peau qui colle. Mais elle a un prix, elle coûte 34€ tu peux la trouver moins chère sur certains sites.



 


La deuxième c’est le fluide hydratant Sève Originelle d’Edenens à l’extrait de Phyto-Natif (qui stimule les mécanisme naturel de la peau) et de nénuphar blanc.  Là la crème est moins fluide, elle s’applique aussi facilement et tu sens un fini un peu poudré sur le visage. Elle est très agréable. Et en plus elle ne coûte de 14.70€ ce qui ne gâche rien bien au contraire, un vrai bon produit à prix correct. Edenens plus je teste leurs produits plus je les aime.



Ensuite en cas de coup de chaleur dans la journée, genre à midi si tu grilles au soleil en prenant ton café …. j’ai toujours dans mon sac des papiers matifiants. J’en ai testé 2 ceux de Séphora Keep Matt qui sont pas mal, je t’avais fait un article dessus ici,  mais après dans ma pharmacie préférée j’ai découvert ceux là  Matte Perfect


 



Ils sont composés de soie de kimono et de lin selon une recette héritée des rituels de beauté traditionnels japonais.


Le truc c’est qu’il n’y a pas de poudre sur ceux là donc ça absorbe super bien l’excès de sébum un peu comme un buvard. La pochette je l’ai tuée quand j’étais à New York l’année dernière et crois moi il faisait trèèèès chaud là bas. Je les aime d’amour  comme dirait Soso ! ♥


Pour finir afin d’éviter l’effet plâtre pour la journée, j’allège mon maquillage au niveau du visage, j’utilise ma Mineralize Skinfinish de Mac en tant que fond de teint je l’applique au kabuki, elle est parfaite.


J’aime aussi alterner avec mon fond de teint mineral bareMinerals Matte, lui aussi il est top.




 


Voilà tu sais tout pour rester au frais cet été !


Et toi c’est quoi tes astuces ?


 


Bonne journée !


Mme beauté


 


 




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