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La grande fête médiévale annuelle au château de Grandson BEAUTÉ

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Samedi après midi, grande monstrouille fit le choix de visiter un château plutôt que d’aller à la piscine (où nous sommes allés dimanche de toute façon).


 


Nous avons donc décidé d’aller (enfin) visiter le château de Grandson, situé près de chez nous à côté d’Yverdon-les-bains dans le canton de Vaud en Suisse.
 
En arrivant sur place : Oh suprise ! C’est le weekend de la grande fête  médiévale annuelle : chouette chouette chouette !
 




 


Eh bien, ce fut la meilleure visite de château possible.
Nous pouvions aller partout dans ce grand château, libres sans visite guidée. Tout le monde était déguisé et heureux d’être là. Il y avait des prêts de déguisements (gratuit), de nombreuses démonstrations de combats d’épée ou encore de tirs de canon, des spectacles de bouffons, des ateliers d’écriture à la plume, de filage de laine ou de dessin pour les plus petits.


 


On se serait vraiment cru au Moyen-Âge, c’était impressionnant et dépaysant.
Nous avons tous adoré cette escapade dans le temps, nous avons crapahuté dans les moindres recoins du château (tours, oubliettes) sans oublier le musée de l’automobile qui passionnait grands et petits.
 
Il y avait un peu partout des chaudrons sur le feu, des hommes qui battaient le fer, des musiciens de flûtes ou autres instruments anciens.
 
Pour l’occasion, le château ne fermait ses portes qu’à 22h (au lieu de 18h) et les gens sont restés manger du sanglier grillé (qu’on pouvait faire rôtir soi-même en tournant la broche quelques instants) tout en buvant du bon cidre.


 


Une fête mémorable donc, que je conseille à tous : grands, petits, célibataires, couples ou familles, passionnés de l’époque médiévale ou non, tous se prendront au jeu, tous seront enivrés dans cette folle ambiance festive des plus sympathiques :-)


 


Et pour conclure bien sûr quelques photos :


 



 


 


Infos pratiques :


Prix de l’entrée CHF 12- (gratuit pour les enfants de moins de 7 ans), soit environ 10€
Horaires: 8h15-18h d’avril à octobre et 8h15-17h le reste de l’année.


 


Article rédigé par Linosqui.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Linosqui directement sur son blog.





La grande arnaque du biberon BEAUTÉ




 


Ô toi lecteur, lectrice, toi qui viens ici en quête d’un ultime épisode de la guerre sein-biberon, je t’encourage à passer ton chemin. Parce qu’on est là pour rigoler !


 


Il était une jeune mère qui dû donner à manger à son nain et dut pour cela avoir recours à un biberon. Toute triste de n’avoir pas pu donner le sein, elle se réconfortait avec les nombreux témoignages du « oui mais t’inquiète, c’est encore plus simple ». C’est là qu’on rigole. Surtout jaune, au début. Passé les premiers mois et une fois la phobie de la perte de poids (du nain, hein, en général la jeune maman a plutôt envie de perdre) passée, ça va mieux.


 


Donc tu crois naïvement qu’il suffit d’avoir le bébé dans une main, le biberon de l’autre, et le lait… euh… Reprenons. Donc tu crois naïvement qu’il te suffit de mettre de l’eau, du lait dans le biberon, de visser, et de le donner à ton nain. C’est pas complètement faux mais là tu vois, cher parent, tu t’es projeté dans l’avenir. Car AVANT tout cela, demande-toi un peu : Quelle eau ? Quel lait ? Quel biberon ? Quelle tétine ? Quel nain ? Euh… Non ça normalement, tu gardes le même.


 


Et ça n’est que la partie immergée de l’iceberg ! Tu les stérilises ou bien ? Tu les chauffes ou pas ? Micro-ondes ? Bain marie ? Chauffe-biberon ? Avec une anse ou pas ? Et la purée, tu la mettras dans le biberon ou directement à la cuiller ? HMMM ???


 


Alors bon, comme on a dit qu’on n’allait pas polémiquer, on va zapper les histoires de stérilisation, de chauffage, de diversification, de lait de croissance, parce que je tiens à ma vie tu vois, et que c’est ma première publi chez les So Busy Girls, ça serait con de commencer par un lynchage sur la place bloguesque.


 


Pour les biberons, tu as le choix entre plastique et verre, avec ou sans anse, avec ou sans valve anti-colique… Là-dessus, il te faudra la tétine qui va bien, parce que bien sûr tout ne va pas ensemble, même au sein (ahem…) d’une même marque. Mais ça tu t’en doutais, hein ? Ou alors je préfère te fiche dehors parce que ça serait dommage que tu ne gardes pas ta belle naïveté.


 


Selon les marques, tu as des tétines à vitesse. Qu’elles sont bien parce que tu peux varier pendant un même biberon. Mais qu’elles ne durent pas plus d’un mois ou deux parce qu’elles sont en fente et que la fente finit toujours par céder et devenir géante. Et ton nain n’aime pas trop ça, et toi non plus parce que tu te retrouves avec du lait partout. Si tu as un chat, par contre, il y a moyen que ça l’arrange. Et tu as les tétines sans vitesse qu’elles sont solides mais qu’elles font crier ton nain quand tu t’es trompée et que tu dois en changer.


 


L’eau, a priori c’est simple que tu te dis, mais en fait non, parce que t’as des nains au bidou plus ou moins sensible qui vont en préférer l’une à l’autre. De préférence, celle qui n’est pas en vente à l’hypermarché du coin. Mais c’est parce que le nain t’aime et a envie que tu fasses de lonnngues sorties hors de chez toi.


 


Le lait. Ah ah, le lait. T’as le lait normal. Le lait pour les nains qui ont goûté au sein. Le lait épaissi à la caroube qu’il est bien parce qu’il est anti-reflux mais qu’il est difficile à digérer. Le lait épaissi à l’amidon qu’il est moins épaissi donc moins anti-reflux mais plus facile à digérer. Donc en gros, si tu as un nain qui régurgite et à tendance colique, tu es priée de choisir entre le vomi et les coliques. Bonne chance.


 


Au bout d’un certain nombre de tests, quand ton placard à biberon ressemble à l’arrière boutique d’une chaîne de magasins spécialisés dans la puériculture, t’es tranquille. NAN, je blague bien sûr !


 


Vient la diversification. Pour peu que tu choisisses de mettre de l’eau de cuisson des légumes, ou un peu de purée dans le biberon, eh ben, c’est limite tu recommences tout.  Parce qu’il existe bien des tétines pour liquide épais, mais bien sûr, le tien de liquide ne l’est pas assez pour ces tétines, et trop pour la taille en-dessous.


 


Viennent les moments de fatigue et de déconcentration où tu ne sais plus combien de cuiller de lait tu as mis dans quelle quantité d’eau. Viennent les moments où tu as secoué un biberon mal vissé, ou pas assez secoué un biberon plein de grumeaux. Vient le moment où tu passes au lait demi-écrémé qui est plus liquide et coule donc plus vite.


 


Je suis sûre que maintenant, tu ne regardes plus une bouteille de lait de la même manière :D


 


Article rédigé par Vaallos.



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Moi quand je serais grande… BEAUTÉ




 


Moi quand je serais grande, j’arriverai à me trouver belle, à rêver et à réaliser mes rêves. Moi quand je serai grande, je vivrai à New-York puis j’aurai un appartement à Paris, un à Marseille et une superbe maison en Corse. Moi quand je serai grande, je serai chanteuse et je monterai tous les soirs sur scène. Moi quand je serai grande, je serai écrivain et j’écrirai des livres pour enfants mais aussi pour adultes. Moi quand je serai grande, je serai éditrice et je monterai ma propre maison d’édition avec ma sœur qui traduira les livres, comme ça je pourrai lire plein de super romans en avant-première. Moi quand je serai grande, j’aurai un bureau rien qu’à moi avec plein d’objets et de bric à brac que je veux garder pour toujours.


 


Moi quand je serai grande, j’aurai des enfants, plein. Moi quand je serai grande, je visiterai tous les endroits de la terre où j’ai toujours rêvé d’aller. Moi quand je serai grande, j’espère que j’aurai la même personnalité que maintenant parce qu’elle ne m’a pas apporté que du bon mais un peu quand même, et que sans ça, moi ne serait plus moi. Moi quand je serai grande, je me battrai toujours pour les mêmes valeurs, je lutterai toujours contre les mêmes injustices et les grandes hontes de l’humanité. Moi quand je serai grande, j’aurai un amoureux que j’aimerai et qui m’aimera d’amour. Moi quand je serai grande, j’achèterai tous les livres et toutes les chaussures… que je veux.


 


Moi quand je serai grande, je rencontrerai toutes les personnes que j’admire et qui ne sont pas encore mortes. Moi quand je serai grande, je serai grande mais je saurai encore rêver et imaginer, je saurai encore m’émerveiller et me laisser surprendre. Moi quand je serai grande, je saurai encore être petite, être jeune, être une enfant, être une ado… mais pas trop non plus.


 


Moi quand je serai grande, je verrai bien ce qui ce passe. Mais pour l’instant, je suis encore petite et en attendant, je rêve à quand je serai grande.


 


Article rédigé par Mademoiselle A.



 
 


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Un jour, je suis devenue grande BEAUTÉ




 


Quand on est enfant et qu’on regarde les adultes qui nous entourent, la seule envie que l’on ait est de leur ressembler un jour, et le plus vite. Le temps nous paraît s’allonger à l’infini, une seule journée semble interminable, et les années qui nous attendent avant d’atteindre notre but nous font penser à une haute montagne à gravir, dont on ne voit pas le sommet.


 


Quand on est enfant, on a des rêves de contes de fées, de princesses ou de magiciennes. On deviendra astronaute, c’est sûr, ou dresseuse de lions. Ou encore maîtresse d’école, parce qu’elles sont si gentilles. On se mariera aussi, avec notre voisin, ou notre cousin si beau. Et on aura au moins huit enfants, très tôt. D’ailleurs, on veut notre premier à seize ans, c’est déjà tellement vieux !


 


Quand on est enfant, on regarde la vie avec des yeux pleins d’étoiles. On espère que le Père Noël n’aura pas vu qu’on a un peu tapé son frère, qu’il nous apportera tous les cadeaux qu’on se répète inlassablement tous les soirs, et on se planque sous la table la nuit de sa venue pour le voir en vrai. On essaie de coincer la petite souris quand notre première dent est enfin tombée, on n’y arrive jamais, mais on ne désespère pas. On s’invente des histoires, on joue à être grande, parce que c’est tellement mieux d’être grande.


 


Quand on est enfant, on ne se voit pas mûrir, on accepte les choses comme elles viennent. On a tout le temps qu’on veut devant nous, une éternité pour apprendre, découvrir, comprendre, devenir.


 


Et pourtant, quand on est enfant, on grandit sans s’en rendre compte.


 


Un jour, tes parents déménagent, tu dois changer d’école, et te faire de nouvelles copines. Un jour, tu découvres la solitude.


 


Puis ils t’annoncent une grande nouvelle, un petit frère va arriver, eux qui veulent depuis si longtemps agrandir la famille. Un jour, tu découvres la jalousie.


 


La Maman de ton Papa, celle que tu ne connais pas trop, appelle ton Papa Monsieur quand vous allez la voir à la maison de repos. Un jour, tu découvres la maladie.


 


Ton petit frère grandit, vous vous disputez beaucoup, mais tu sais que tu ne peux plus te passer de lui. Un jour, tu découvres l’amour fraternel.


 


A l’école, tu t’es faite de nouvelles copines. Tu as une meilleure amie, tu lui racontes tout, vous êtes toujours assises côte à côte, et quand vous n’êtes pas ensemble vous passez votre vie au téléphone. Un jour, tu découvres la force de l’amitié.


 


Le temps passe mais tu ne te rends pas compte que ce sont des années. Ton groupe d’amies s’est agrandi, vous vous voyez tout le temps en dehors de l’école, tu es bien avec elles. Et puis soudain elles te tournent le dos à la récré, ne veulent plus te parler, même pas te dire pourquoi. Un jour, tu découvres la méchanceté.


 


Mais tout fini par s’arranger, elles te reparlent sans pour autant t’expliquer ce qui s’est passé, et toi tu fais surtout comme si de rien n’était, tu ne veux pas revivre ça. Un jour, tu découvres le pardon.


 


Ton grand cousin, celui avec lequel tu vas te marier, il paraît qu’un jour il ne s’est pas réveillé de sa sieste. Il paraît qu’il est parti loin, et que tu ne pourras pas le revoir. Un jour, tu découvres la mort.


 


Tu vas au collège, tu aimes bien apprendre, mais tu aimes surtout y aller parce qu’il y a ce garçon si mignon, celui qui a de beaux yeux bleus et que tu passes ton temps à surveiller. Un jour, tu découvres le désir.


 


Toi qui ne te regardais pas, tu commences à faire attention à ton image, à ton look. Tu te fais acheter des marques, tu te maquilles un peu, tu ne veux surtout pas sortir du lot. Un jour, tu découvres le paraître.


 


Le garçon aux yeux bleus est devenu ton amoureux, vous vous promenez en vous tenant par la main, et parfois vous vous embrassez. Un jour, il met sa langue dans ta bouche et tu découvres le dégoût. Puis le plaisir. Un jour, tu découvres la contradiction.


 


Tu parles à ta mère de ton amoureux, mais tu ne lui dis pas tout bien sûr. Et tu la surprends au téléphone en train de tout raconter à ta tante. Un jour, tu découvres la trahison.


 


Aux informations, tu entends parler du mur de Berlin qu’on vient de faire tomber. Médusée, tu découvres comme tout le monde le destin de la RDA, qui vient enfin de basculer positivement. Un jour, tu découvres la folie des hommes.


 


Tu passes en première, tu as le bac de français à la fin de l’année. Tu découvres la peur.


 


Puis l’année d’après, tu réussis pas trop mal. Et ce jour-là, tu découvres la fierté.


 


En fac, tu revois un ancien copain perdu de vue depuis des années, et tu as un coup de foudre. Le vrai, celui qui te transporte, puis celui qui te détruit. Tu découvres la passion, et le chagrin.


 


Tu rates ta première année en juin. Tu découvres l’échec.


 


Tu te ressaisis, vas de l’avant, fonces. Tu découvres la détermination.


 


A la télévision, tu vois soudain des images de bombes projetées sur ce pays que tu connais à peine, l’Irak. Ce jour-là, tu vois la destruction, l’horreur de la guerre, le mensonge, la cupidité.


 


Tu es devenue grande, mais tu ne le sais pas. Tu continues à t’imaginer que ta vie va ressembler à celle dont tu as toujours rêvé. Certes, tu n’as pas eu ton premier enfant à seize ans, tu as bien compris qu’à cet âge-là tu es encore une enfant. Mais tu sais que tu as une vocation, et que rien ne t’arrêtera. Tu ne veux plus te marier, l’amour fait bien trop mal, mais tu voyageras, et tu t’épanouiras de cette manière là.


 


A quel moment t’es-tu rendue compte que tu avais grandi, que les années avaient filé, et que finalement tu n’étais plus cette petite fille nourrie de rêves ? A quel moment as-tu réalisé que tu avais mené ta vie comme tu le pouvais, mais pas vraiment comme tu voulais ?


 


Tu as passé ton enfance et ta jeunesse à nourrir ton corps et ton esprit d’émotions opposées. L’angoisse de la douleur, et le soulagement du bien-être. L’égoïsme, et le don de soi. L’individualisme, et le partage. L’indifférence, et l’engagement. Tu as accepté les doutes, les certitudes, les peines et les joies. Tu es devenue celle que tu es aujourd’hui, qui n’est plus celle que tu étais encore hier.


 


Tu es devenue grande, et tu l’as compris. Tu as vécu un deuil, et tu as découvert le désespoir. Tu as rencontré l’amour avec un grand A, et tu as découvert l’espoir. Tu as eu des enfants, tu as dû devenir responsable, mais ils t’ont apporté une nouvelle sérénité. Tu vis ton bonheur au jour le jour, tu sais que tout ne peux pas être tout blanc ou tout noir.


 



Grâce à eux, tu redécouvres l’innocence, l’insouciance, la gaieté infinie des petits riens.


Un jour, grâce à eux, tu réapprends à ne plus être grande.


 


Source photo : www.fleurdementhe.com


 


Article rédigé par Malise.



 
 


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J’ai testé pour vous la vente privée d’une grande marque : Kenzo BEAUTÉ



Pour dire vrai, je ne suis pas acheteuse de grandes marques, même en ventes privées sur Internet. Je suis plutôt Zara et Kookai. Mais lorsqu’on m’a offert une invitation pour assister à une vente privée Kenzo à Paris, je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir cela !


 



Ça pouvait être l’occasion de trouver des vestes de tailleurs de qualité, ou des petites robes pour ma nièce, dont ma sœur raffole. Elle achète d’ailleurs beaucoup sur Internet, et Kenzo est une de ses marques favorites pour sa petite fille chérie.


 



invitation-vente-privee-kenzo


 


Mais je me suis aussi dit : c’est trop la classe, va y avoir des petits fours, des coupes de champagne… Non mais j’ai rêvé ou quoi ?! Voir plus loin.



 



Arrivée le jour J sur place. Samedi, 16h, dernier jour de la vente, nous faisons la queue à l’entrée, munis d’un parapluie (n’oublions pas que nous sommes à Paris, ah ah). J’ai l’impression de faire la queue pour rentrer dans une boîte de nuit sélect’, avec des gros vigiles qui font peur.


 



On arrive assez rapidement, direction le vestiaire « Obligatoire ». On dépose nos sacs et nos manteaux. On nous donne un sac plastique transparent avec le numéro du vestiaire (il y a plus classe…) laissant percevoir notre CB et notre iPhone pour pouvoir régler une fois à l’intérieur.
- « Madame, je vais prendre votre gilet aussi »
- « Comment ça ? Le gilet aussi ? C’est que j’ai pas très chaud moi »
- «  Si, si, vous allez voir, il fait très chaud dedans, et ce sera plus pratique pour essayer »


Très bien, je m’exécute…


 



Je me sens un peu nue arrivée dans l’immense espace mais il y a pire que moi ! Que vois-je ! Des femmes en sous vêtements en plein milieu de l’allée ! Les gens sont fous ? Non, il n’y a juste pas de cabines d’essayages. Vente privée de grande marque en mode low cost, ah ah.


 



Les allées sont dans un foutoir dingue, il y en a partout. Dur de s’y retrouver. Je regarde ce qui m’intéresse, mais les vestes de tailleurs sont assez mal coupées. Je regarde les petites robes pour ma nièce, 40 euros… Petit texto à ma sœur : « N’achète pas, c’est 25 euros sur Vente Privée » Bon, très bien.



 


Tiens, j’en ai marre. J’ai l’impression d’être aux soldes, puissance 10 000.



 


« On va chez Minelli ? Il y a des soldes sur une sélection d’articles en magasin en plus »


 


Article rédigé par Laura.
 
 
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