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Alors il ressemble à qui ce bébé ? BEAUTÉ

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Vous êtes dans votre chambre à la maternité. Vous avez accouché hier et vous admirez votre bébé dans son lit transparent. Il est magnifique ! Le plus beau bébé du monde même (bien sûr puisque c’est le vôtre).  Votre chéri est parti à la mairie déclarer le divin enfant. Il est 16h et vous vous préparez psychologiquement aux premières visites. Vous savez, les gens qui ne peuvent pas attendre trop longtemps pour découvrir ce nouveau bébé. Vous êtes fatiguée mais vous n’avez pas su/pu refuser ces visites. Bon, au moins on vous apportera peut-être des chocolats, ça vous fera un bon dessert après votre plateau repas de 18h30…


 


Toc toc toc… ça y est, c’est parti. Vos beaux-parents qui débarquent. Vous priez dans votre fort intérieur pour que chéri revienne vite. Et là, bim, la première question ! Non, on ne vous demande pas comment s’est passé l’accouchement, non on ne vous demande pas si vous êtes fatiguée, non on ne vous demande pas si vous êtes heureuse, on s’interroge et arrive la sacro sainte question : « Alors, il ressemble à qui ce bébé ? »


 


Comment ça il ressemble à qui ? Ben à 50% à sa mère et à 50% à son père, non ? Eh bien pas du tout, méprenez-vous ! Ce n’est pas la bonne réponse. Et là, vous allez tout entendre : « oh mais il est blond, comment ça se fait alors qu’aucun de vous n’est blond ! », « ah si, son père était blond quand il était petit », « il n’a pas du tout le même nez que sa sœur », « il a les yeux clairs comme Julien mais pas sûr qu’il les garde », « ah, ses oreilles sont un peu décollées mais ne t’inquiète pas, son oncle était comme ça aussi à la naissance et… », « oh mais c’est le portrait craché de Julien », « mais non, Julien avait la peau plus mate », « ah oui tu as raison, il ressemble peut-être plus à Marc alors », « oui enfin il est plus beau !»… STOOOOOOOOOOOOPPPPPPPPPPP !


 


Non mais qu’est-ce qu’on s’en fiche à qui il ressemble ? Et pourquoi les gens se posent toujours cette question. En plus, généralement, chaque côté de la famille prêche pour sa paroisse et trouve les ressemblances qu’il a bien envie de trouver. C’est peut-être un moyen de se rassurer sur la préservation de son « espèce », sa « race ».


 


Est-ce que cette question vous énerve parce que vos enfants ne vous ressemblent pas vraiment (enfin pas pour le moment !), peut-être ! Mais vous vous en fichez, vous pouvez bien penser ce qui vous fait plaisir puisque c’est VOTRE enfant, na, voilà ! Et que vous seule (et un tout petit peu son papa) avez le droit de dire à qui il ressemble.


 


En tout cas, rassurez-vous, vous n’êtes pas seule à avoir vécu ce moment et à vous être étonnée de ce genre de question. Nous sommes même des centaines de milliers de femmes, que dis-je de mamans, à l’avoir entendu. Sachez juste que vous ne pourrez rien changer, il faut l’accepter. Je crois que c’est un rite de passage de la vie de femme à la vie de mère ou un truc dans le genre.


 


(Ce texte est en grande partie autobiographique. OK mes enfants ne me ressemblent pas vraiment mais ils sont très très beaux et je les aime plus que tout sur terre… re-na et re-voilà !).


 


Crédit photo : droits réservés By Paulette


 


Article rédigé par By Paulette.


 
 


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Alors je t’ai quittée BEAUTÉ




 


La semaine dernière, alors que je retrouvais mes anciens réflexes en me perdant volontairement dans les ruelles de notre ville, je me suis surprise à lever les yeux vers l’appartement de nos vingt ans. Celui de notre insouciance, de nos soirées entre potes, de nos folles équipées.


 


En une seconde, je me suis replongée quinze années en arrière, au moment de notre rencontre au détour d’une allée. Je me suis souvenue de ce choc que j’avais ressenti alors, ce coup de foudre immédiat et réciproque, cette complicité presque innée. Je me suis revue te parlant du beau gosse avec qui j’avais sympathisé, depuis quelques semaines. Celui qui allait devenir mon meilleur ami, celui qui était déjà ton homme sans que je le sache. Il n’y a pas de hasard.


 


Notre improbable trio, fruit du destin, riche de ses différences, fort de ses expériences communes. J’ai souri en repensant à nos fous-rires, à toutes ces heures passées à échanger et à refaire le monde.


 


Je t’ai revue parée pour notre première nuit blanche à Montpellier, la première d’une longue série. Toi avec tes hauts talons compensés complètement inappropriés, et moi avec mes Doc Martens qui n’ont pas tenu le choc.


 


J’ai revécu nos escapades à Barcelone, nos nuits à danser, nos réveils sur la plage, nos errances au M.A.C.B.A., nos après-midis de récupération à Cadaqués. J’aurais voulu trinquer de nouveau, un verre de vino tinto à la main, devant une assiette de tapas.


 


J’ai continué ma ballade, et je me suis retrouvée devant mon ancien appartement dans les hauteurs, celui de nos vingt-cinq ans. Celui qui a fait de votre quartier mon quartier, celui qui nous a unis encore d’avantage.


 


Les musées, les cinés, les expos, les concerts, les restos. Le marché, les petits déjeuners en terrasse, les huîtres aux halles. Les soirées à picoler, à fumer. Les journées assis autour d’une table, à regarder la vie, et à faire la nôtre. Notre précipitation à nous retrouver, notre difficulté à nous séparer.


 


Notre amour commun pour la cuisine, les week-ends entiers à tester des nouveautés, que nous faisions goûter aux volontaires. Les soirées à thème, nos tours du monde culinaires. Ton don si particulier, que je n’ai jamais réussi à égaler, transformant le moindre plat en repas gastronomique.


 


Nos engagements associatifs, les chill-out, la prévention contre l’alcoolisme ou l’accoutumance aux drogues, l’organisation des soirées, les fêtes de la musique, les festivals, encore et toujours… Notre course folle pour nous sentir utiles.


 


Nos tentatives sportives. Le yoga, le taï-chi, le kung-fu, la capoeira. Les promenades en rollers sur les quais, nos entraînements, les semi-marathons que nous n’aurions jamais faits seules.


 


Le Cambodge, enfin.


 


Comment résumer en quelques phrases quinze ans d’un quotidien effréné. Quinze années qui nous ont vu devenir adultes, qui nous ont fait grandir et mûrir ensemble. Toutes les fois où tu as été là pour m’aider à me relever, et toutes celles où j’ai essayé de te guider.


 


C’était un autre temps, celui où nous avions toute la vie devant nous. Celui où demain ne nous importait guère, et où nous n’envisagions l’avenir que comme une succession de fêtes.


 


C’est cela qui a commencé à me peser. J’en ai eu assez de ces nuits blanches, du froid, de ces musiques à perdre la tête. J’ai voulu changer de vie, me poser un peu, voir d’autres choses. Première brèche dans cet édifice que l’on rêvait inébranlable.


 


Puis il y a eu ma rencontre avec l’homme de ma vie, si différent de nous, mais tellement proche de ce dont j’avais besoin. Notre envie de vie à deux, puis à trois. Ce désir que tu avais toi aussi et que tu voyais inassouvi par sa volonté à lui, celui que tu aimais. Et votre rupture, séparation de corps mais pas de cœur, qui vous a détruit tous les deux.


 


Mon éloignement géographique a marqué la fin de nos rencontres improvisées. La naissance de mon fils a mis un terme à notre attachement. Comment aurais-je pu me douter que te demander d’être sa marraine de cœur aurait des conséquences aussi lourdes ? Que je t’ajoutais un poids au lieu de renforcer nos liens comme je l’espérais ? Tu as commencé à repousser mes invitations à venir nous voir, puis à ne plus répondre à mes propositions de moments en tête-à-tête.


 


Et enfin il y a eu cette fête d’anniversaire, où je me suis sentie étrangère au milieu de ce groupe d’amis que je croyais aussi être les miens. Parmi ces gens qui ne savaient même pas ce que je devenais, qui ignoraient que j’étais Maman. Miroir aux alouettes de l’amitié. Il n’y avait que vous deux de vrais, et même vous me sembliez tellement loin de moi.


 


J’ai refait une tentative, j’ai tendu la main une dernière fois, mais tu as préféré ne pas la prendre, trop impliquée dans des activités qui te remplissaient la tête.


 


Alors je t’ai quittée.


 


Voilà deux ans que nous avons échangé nos dernières paroles, deux ans que nous ne nous sommes pas vues.


 


Je ne sais plus rien de toi, tous les ponts ont été coupés. Mon plongeon dans la maternité a effrayé l’homme de notre trio, qui te refusait ce bonheur, et l’a éloigné définitivement lui aussi. Il ne me reste plus rien de mon ancienne vie, de cette vie avec vous.


 


A part ces souvenirs qui s’estompent, et cette ville dans laquelle je me perds en pensant à toi.


 


Source photo : truelovejunkie.wordpress.com


 


Article rédigé par Malise.



 
 


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T’as pas d’enfant alors tu peux pas comprendre ! BEAUTÉ




 


Eh oui… quelle est celle d’entre nous qui n’a jamais entendu cette phrase ? Et moi, je dis ras-le-bol de ces préjugés qui veulent qu’une femme qui n’a pas (ou pas encore) été mère ne connaît rien à la vie et encore moins aux enfants !


 


Je ne suis pas maman, c’est vrai, pourtant j’en ai gardé des enfants, cousins, cousines, neveux, nièces, enfants d’amis ; j’ai même été baby sitter et jeune fille au pair. Je crois pouvoir dire que j’en connais un rayon… et puis, j’ai été moi aussi une enfant !


 


Est-il besoin d’avoir donné la vie pour savoir quelles sont les valeurs essentielles dont tout enfant devrait être pourvu ? A commencer par ces mots basiques : bonjour, au revoir, s’il vous plaît, merci.


 


Tiens, dans le métro par exemple, quand un petit haut comme trois pommes vous balance délibérément ses pieds dans vos jambes en vous fixant du regard et en rigolant, et lorsque vous avez l’audace de lui demander d’arrêter, une voix s’insurge : – « Oooooh mais ce n’est qu’un enfant, il a besoin de se défouler ! » Se défouler certes, sur mes jambes est-ce bien utile ?


 


Lorsqu’ un wagon de train devient une véritable cour de récréation durant plus de trois heures sous prétexte que le petit (qui souvent n’est plus si petit que ça, d’ailleurs) a besoin de se dépenser, j’ai envie de dire, à quoi donc peuvent bien servir  livres, jeux, consoles, lecteurs MP3,etc… si ce n’est durant les voyages justement ?


 


Quand vous vous pliez en quatre pour recevoir votre meilleure amie accompagnée de sa « petite »    (cinq ans tout de même) qui en moins de dix minutes a réussi l’exploit de vous casser une lampe (votre préférée, celle que vous avez ramenée de voyage, un modèle unique), désarticuler votre étendage, mettre à sac votre bibliothèque en déchirant au passage quelques pages de la dernière pléïade de théâtre classique que vous venez tout juste d’acquérir (une collection rare), et même renverser votre coupe de champagne (alors là, c’est la goutte d’eau !) :


- Tu ne penses pas que ta fille aurait peut-être besoin d’un léger, comment dire, « recadrage » ?


- Non, ma fille est juste hyperactive !


 


Aaaah oui, « l’hyperactivité », ce mot à la mode…


- Chez nous, on a pris l’habitude d’enlever tout ce qui est à sa portée.


Je pense : oui mais voilà… petite chérie n’est pas toujours chez elle, donc pas très utile cette initiative…


 


- Le mieux serait peut-être de lui apprendre à ne pas tout toucher, non ?


- T’es marrante toi, si tu crois qu’elle pige (à cinq ans, sa mère la prendrait-elle pour une idiote ?) ! Oh et puis fais pas ta rabat-joie, d’abord tu peux pas comprendre, t’as pas d’enfant !


Je pense : ma mère m’a toujours dit « un enfant comprend tout au berceau », elle sait de quoi elle parle, elle qui en a eu trois… Mais bon je dis rien, bah oui, je n’ai pas d’enfant


 


Et quand nous abordons le sujet « alimentation », là aussi, thème sensible : La faute à la cantine, la bouffe est tellement dégueulasse que ça les dégoûte !Après une journée de boulot, j’ai bien autre chose à faire que de me prendre la tête pendant les repas !


- Quand j’étais haute comme trois pommes et même plus haute encore, mes parents travaillaient tous les deux, ça ne les a pas empêchés de nous apprendre à respecter et à aimer la nourriture.


- M’enfin ! Tu peux  pas comparer la vie dans une grande ville avec la vie en province, voyons !


Je pense : mouais, quoique… lorsque j’étais jeune fille au pair à Paris (capitale de la France, je le rappelle) les enfants dont je m’occupais mangeaient de tout ou quasiment, suffisait juste d’agrémenter  leur nourriture et d’insister un tant soit peu… Et apparemment, ils ne m’en ont pas tenu rigueur, ce sont aujourd’hui de grands adultes et nous sommes encore et toujours les meilleurs amis du monde. Mais bon, je dis rien, j’ai pas d’enfant…


 


N’empêche, quinze ans plus tard, ce sont ces mêmes mères que j’entends se plaindre :


- Roooh je suis fatiguée, épuisée, complètement nase.


- Ah bon ?


- Ben oui, tu comprends, le boulot, la bouffe, le ménage, j’en peux plus moi !


- Et si tu te faisais aider par tes filles ?


- Ah ben non, les pauvres petites (20 et 24 ans), elles ont déjà tellement de boulot, je peux pas encore leur demander ça !


Je pense : nous n’en avions pas, nous, c’est sûr… mais je dis rien, j’ai pas d’enfant.


 


- Dis-moi, tu  donnais jamais un coup de main à tes parents, toi, quand tu vivais chez eux ?


Rire moqueur (de mon amie)


- Oui mais… non… mais c’était une autre époque, tu peux pas comparer !


Je pense : donc si je comprends bien, donner un coup de main à ses parents aujourd’hui, c’est ringard ? Je me souviens encore de ces kilos de vaisselle que j’ai nettoyée ou essuyée durant mon enfance voire même mon adolescence (eh oui, à mon époque ringarde, pas de lave-vaisselle) et… oh… dis donc, je suis toujours en vie et en bonne santé ! Aujourd’hui cela relèverait de l’exploit. Mais je dis rien, j’ai pas d’enfant…


 



Dis maman, comment t’as fait pour t’occuper de nous comme tu l’a fait, trois enfants en trois ans et demi, un job à plein temps, un  père très souvent absent et pourtant des plats frais et variés chaque jour sur la table et pas un jour de relâche dans notre éducation (ne nous en déplaise) ?


 


Aujourd’hui, je réalise combien tu as du en baver… Et toi tu peux l’dire, t’en as eu 3 !


 


Article rédigé par La Gazette de Martine.



 
 


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Déplaire ? Et alors ? BEAUTÉ




 


Tu n’as pas parfois l’envie de t’assumer pleinement ? Etre toi-même ? Cela prend du temps mais finalement, tout le monde est gagnant, surtout toi.
 
Tu le sais déjà et tu l’entends souvent : « tu as un caractère bien trempé ». Tu as des avis, des envies mais il t’arrive fréquemment de t’oublier pour plaire aux autres.
 
Les autres sont tes amis, ta famille, ton mec, tes collègues, cette vendeuse, ce garçon en boîte, ton boss… Tes tracas, purs moments désagréables, te rappellent ô combien il serait temps que tu tapes le poing sur la table et que tu dévoiles ta véritable personnalité.
 
La patience ne mène pas toujours là où on voudrait. Tu ne te sens pas bloquée dans ta vie par moment à cause de ses personnes avec qui tu n’es pas naturelle ?
 
Tu prends tellement sur toi que tu te demandes qui tu es réellement ? Remise en question, encore une fois, pour tenter de comprendre tes actes. La réponse est claire et simple : assume-toi, merde ! Déplaire ? ET ALORS ?
 
Tu as besoin de repos ? Pose-le, ce RTT !!! Profite de tes droits de bon salarié !
 
Ta « copine » se met soudainement à t’ignorer ? Puis elle revient vers toi cinq mois après ? Cette fois-ci, tu la rayes de la catégorie « vrais amis » et tu te recentres sur ceux qui sont moins lunatiques et moins négatifs.
 
Ta grand-mère t’a encore fait la remarque sur ton statut de single lady ? Demande-lui où elle souhaite en venir ? Elle ne pourra pas te répondre et se sentira idiote. Promis, elle ne recommencera plus (cela ne vaut rien si elle a Alzheimer).
 
Tu attends encore et toujours des nouvelles de Monsieur ? Décidément, tu n’as rien compris ! Il serait temps de convenir d’un dialogue constructif ou tout simplement de l’envoyer balader.
 
Tu parles de construire une relation de couple, de vivre ensemble et il fait comme s’il n’entendait pas ? La réponse tu la connais. Next.
 
Ton pote s’est endormi sur tes bouquins / CD / DVD depuis des mois ? Tu ne vas faire comme si de rien n’était pendant encore un an ? Tu les lui demandes sans passer par quatre chemins. Ces biens t’appartiennent, après tout !
 
Quand tu laisses couler et pourrir les situations, que récoltes-tu ? Le visage de la nana soumise sans personnalité, lisse, molle, gnian-gnian et CONNE. Toi idiote ? Nous sommes loin de la réalité ! Alors HOP, terminées les prises de tête avec soi-même pour étouffer ses craintes.
 
Tu déplais ? Oui certes mais tu déplais aux imbéciles, ceux qui te desservent ! Tu n’as surtout pas besoin d’eux pour avancer ! Ils ne sont là que pour te retenir et te faire reculer ! Enclenche la marche avant et fuis-les.
 
Penser – Agir – Prendre soin de soi – Se défendre – Emmerder les envieux – Vivre un peu pour soi – Se déculpabiliser.
 
Sept commandements faciles à appliquer si tu as décidé d’être ce que tu es et de ne plus aller à l’encontre de ta personnalité. Croque enfin la vie comme tu l’entends. Attention tout de même à ne pas t’emballer et détruire de véritables amitiés sur un coup de tête ! Nous avons tous droit à l’erreur, les autres aussi !
 
En pratique, je pourrai t’en parler parce que depuis plus d’un mois, j’ai décidé de me recentrer sur mes attentes et non plus sur celles d’autrui.
 
Résultats ?
Je m’éloigne des mauvaises personnes et je n’ai plus peur de dire ce que je pense. Je mange sans gluten, sans lactose, sans sucre et je suis vivante. Je médite. Je raye les pseudos copines qui prennent tout mal alors qu’elles, elles ne se gênent pas pour te balancer des critiques (non constructives). J’évite ces gens que je pensais bénéfiques et qui me jugent sur le faux moi que je laissais transparaître et qui, dès que je suis moi, me font passer pour ce que je ne suis pas ! Je lis des bouquins sur la psychologie, le développement personnel et j’ai mis de côté les histoires amoureuses newyorkaises. Je regarde la série Girls et je m’aperçois que les nanas de maintenant ont les mêmes craintes de la vie. Tu me critiques ? Je te sourie au nez et surtout… Je t’emmerde.


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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Des jumeaux, oui et alors ? BEAUTÉ



Vous avez compris en lisant le titre de cet article que je suis la maman de deux petits monstres âgés de trois ans et demi.


 


S’il est vrai qu’être mère n’est pas un long fleuve tranquille, être maman de jumeaux l’est encore moins et je m’estime heureuse parce que ce sont mes premiers enfants.


 


Pourtant, plus le temps passe, moins je supporte les questions/réflexions des autres mamans.


 


Lorsque que je me promène avec mes enfants, il y a trois catégories de mamans :


 



Celles qui demandent : « Ma pauvre, comment tu fais ? »



 



Comment je fais ? Non, mais quelle question ! Est-ce que vous demandez à un aveugle comment il fait pour voir ou à un sourd comment il fait pour entendre ?


 


Donc, je réponds : « J’ai bien pensé en mettre un à la poubelle… mais je fais comme tous ceux qui n’ont pas le choix. Je me suis adaptée à la situation…»



 


Bah oui, on a des jumeaux, on les adore mais si on nous avait donné le choix, on aurait pris les mêmes avec au moins trois ans d’intervalle. Mais, voilà, ils sont là… alors on fait avec, et puis c’est tout.



 


Comment je fais ? Qu’est-ce que voulez que je réponde à ça ? Franchement, je ne vois pas.


 


J’ai juste l’impression d’avoir quatre bras, quatre jambes et dix têtes en même temps


 



Celles qui ont toujours la bonne remarque : « C’est toujours moins dur que des enfants rapprochés »



 



Là je dis d’accord, on échange mes deux premières années avec des enfants rapprochés et on verra la différence.


 



Pourquoi cette réflexion ? Je suis d’accord que vivre une grossesse avec un nourrisson ce n’est pas facile.


 



Mais levez-vous au moins six fois par nuit pendant plus d’un an, puis au moins quatre fois pendant la deuxième année et encore au moins deux pendant la troisième… et ce n’est pas fini. Allez faire les magasins avec une poussette double, apprenez à marcher à deux enfants en même temps qui veulent, forcément, tous les deux qu’on les aide en même temps, allez à tous les rendez-vous obligatoires avec deux enfants du même âge… et j’en passe.



 


Je ne vous parle pas de la préparation des biberons, du repas, des bains, du coucher et de tout ce qui remplit la journée d’un enfant.


 



Cette comparaison m’insupporte. C’est une manière de me dire : « écrase-toi, pour moi ça été plus dur ! »



 


Pourquoi cette surenchère qui veut absolument que ce soit plus dur pour l’une que pour l’autre, c’est peut-être simplement tout aussi dur mais pas de la même façon. Et puis, je n’ai rien demandé moi, c’est toujours ces supers mamans qui ne se plaignent jamais qui font la réflexion, histoire de te faire bien comprendre qu’elles, si elles avaient eu des jumeaux, elles n’auraient jamais été débordées, elles les auraient allaités tous les deux sans problème… ! J’aimerai bien les y voir qu’on rigole cinq minutes.


 



Enfin, il y a celles qui envieuses disent : « Quelle chance tu as, j’aurai adoré avoir des jumeaux ! »



 



Alors, celles-ci, elles ne savent vraiment pas ce qu’elles disent. Soit ce sont des sadomaso frustrées ! :)


 


Ou bien, elles font partie de ces mères pondeuses qui nous font des gosses à tout bout de champ, adorent se lever la nuit, aiment changer les couches sales de leur progéniture, être débordées de repassage, ménage et autres activités en tout genre.


 



Ou bien, elles ne sont vraiment pas conscientes du travail que ça représente et là il faut les excuser les pauvres parce que elles sont bien naïves.


 



Alors, foutez-nous la paix avec nos jumeaux. Oui, c’est dur, oui c’est difficile, oui on les aime, mais non je n’en aurai pas mis un à la poubelle, non je n’ai aucune envie de me comparer aux autres mamans et non je ne considère pas qu’avoir des jumeaux est une chance.


 


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La photo que j’ai choisie pour illustrer cet article n’est pas anodine. Ce n’est pas la plus jolie, mais on me voit avec mon poussin d’amour en écharpe et ma poulette dans les bras ou plutôt sur un bras.


 


Allez prendre un bébé d’à peine plus de deux kilos d’un seul bras avec le frangin en écharpe et vous comprendrez une infime partie de ma vie de maman de jumeaux. Ce n’est qu’une illustration de la gymnastique que j’ai dû faire avec mes enfants.


 



J’aimerai simplement qu’on me dise « qu’ils sont mignons vos enfants !», « vous avez bien travaillé » ou bien « ils ont quel âge ? », comme on le fait pour toutes les autres mamans.


 


Article rédigé par Fashion Family.


 


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Je passe la St Valentin seule, et alors ? BEAUTÉ



je passe la st valentin seule et alors


Illustration réalisée par Cloé Lucie.


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Et c’te cure détox alors ? BEAUTÉ




Ouais je t’ai quand même assez soulée comme ça avec mes histoires de fruits et légumes donc bon me voilà au rapport !
Or donc j’ai commencé cette cure dimanche dernier, une semaine déjà que je m’applique à suivre au mieux les conseils, menus et exercices.


Tout d’abord je m’efforce de prendre mes repas à des heures raisonnables, c’est à dire vers midi et le soir vers vingt-heures car c’est important de respecter des horaires plus ou moins fixes, d’écouter son corps quand la faim commence à venir au lieu de grignoter et de manger plus tard, ce qui était souvent mon cas le soir…
Ensuite je m’applique à manger convenablement, sans excès et surtout en cuisinant les légumes et fruits qui stimulent la détox. Je ne vais pas te détailler mes menus mais en gros voici comment ça se passe dans mon assiette:


Petit déjeuner


Un verre d’eau, un bol de thé vert (ou jus de citron dans de l’eau chaude avec miel et gingembre), deux tartines de pain complet ou de pain au levain, un jus de fruit frais et des fruits. Pas de soucis pour moi puisque même avant la cure je déjeunais tous les matins. Ce qui a changé c’est que je ne bois plus un immense bol de café (du coup je zappe la première clope de la journée par la même occase). Je tiens toute la matinée et au pire j’ai des pommes au boulot en cas de petit creux.



Déjeuner


Je suis très fan des céréales, j’appelle ça céréales même si toutes n’en sont pas, mais genre quinoa, boulgour, semoule, ou même les mélanges de plusieurs variétés que l’on trouve en supermarché. Je les prépare soit en salade, soit avec des légumes poêlés avec peu de matière grasse. J’adore ! Avec ça un fruit voire des petits suisses. Alors oui les laitages sont à éviter dans la mesure du possible mais c’est pas non plus à bannir et j’avoue que ça me fait un apport en protéines (certes pas immense mais c’est déjà ça).
Sinon j’ai inventé une salade et je dois dire qu’elle était super bonne ! Chou vert cru en lamelles, pommes, raisins secs et quelques petites seiches que j’ai fait revenir avec un peu d’huile d’olive et d’ail. Une vinaigrette avec de la moutarde et du curry et hop le tour est joué ! Dis comme ça ça te parait peut être bof pas top, mais c’est réellement très bon.
Dans le bouquin détox y’a bien des recettes mais chuis pas trop du genre à suivre les recettes alors juste je m’en inspire.



Diner


En cette saison je suis très fan des soupes, je passe généralement mes hivers à manger de la soupe le soir. Ca tombait bien pour cette cure alors ça a été soupe de cresson (pommes de terre, épinards, cresson) bien poivrée. Le goût du cresson est assez particulier, faut aimer mais au pire une cuillérée de crème fraîche adoucit un peu le tout. J’ai mangé cette soupe quasimment tous les soirs, ça me dérange pas, soit seule soit accompagnée d’une salade puis un fruit en dessert.


Ah et puis forcément je bois beaucoup d’eau dans la journée !




Les exercices et soins


Je te l’avais dit lors de cette première semaine il y a aussi tout un protocole à ce niveau là. Au programme Qi-Gong avec des exercices qui stimulent le foie et la rate, drainages lymphatiques, hydrothérapie, gommage, hammam…
J’ai été assez assidue, je suis fière de moi ! Les exercices de Qi-Gong sont faciles et ne prennent pas beaucoup de temps, en plus ça me détend le soir avant de me coucher. Du coup j’ai été inspirée et j’ai même rajouté des exercices de Yoga (salutation à la Lune pour celles qui connaissent) qui permet d’être dans de bonnes dispositions pour la nuit à venir.
Pour les drainages lymphatiques ça tombait bien puisque depuis presque deux mois maintenant je fais des scéances deux fois par semaine chez le kiné et ça me fait beaucoup de bien, mes jambes sont moins lourdes, moins douloureuses et du coup j’élimine !
L’hydrothérapie version maison consiste à passer du chaud au froid sous la douche plusieurs fois d’affilé. L’hydrothérapie permet aussi bien de traiter certains maux mais également à entretenir le bien être. C’est fou comme on se sent bien après, revigorée, détendue alors oui l’eau froide sur tout le corps en cette saison ça donne moyen envie mais après c’est le bonheur !
Je ne vais pas te faire un topo sur le gommage, tu sais en quoi ça consiste et à quoi ça sert, idem pour le hammam sauf que moi le hammam j’y ai pas droit à cause de mes problèmes de circulation, je passe donc mon tour.


Voilà je t’ai tout dit concernant le protocole, je te livre maintenant mon ressenti après cette première semaine.


Très honnêtement je me sens bien, comme allégée, j’élimine beaucoup plus qu’en temps normal alors je ne sais pas si c’est un effet psychologique mais sérieusement je sens la différence au niveau de mon corps et de mon bien être général. Je suis dans une phase de fatigue en ce moment (boulot intense, pris très peu de vacances cet été, vie perso agitée, sommeil peu réparateur) et je dois dire que je me sens quand même mieux qu’il y a une semaine. Il y a aussi le fait de me tenir sérieusement à cette cure et du coup je suis fière de ça, rien de tel pour booster le moral et le corps ! D’autant que je reprends le sport très bientôt et ça sera parfait pour la suite de la cure, je me languis, ça me manque là !
Les points positifs c’est que je n’ai pas craqué, je n’ai pas mangé de friandises ou autre, je n’ai pas grignoté et j’ai éliminé une partie du café de la journée.
Les points négatifs c’est que j’ai du mal à limiter ma consommation de tabac, même si bizarrement je ressens les cigarettes d’une autre manière…c’est peut être le début de la voie pour arrêter. J’avoue aussi que je n’ai peut-être pas assez mangé de protéines, ce qui n’est pas bien, je le sais, du coup j’ai peut-être perdu un peu de poids, ce qui n’était pas le but premier. Je vais faire en sorte de combler ça lors des prochaines phases. Je confesse ici que j’ai bu un peu d’alcool ce week-end mais c’était l’anniversaire de ma copine alors je ne pouvais pas ne pas trinquer mais c’est la seule vraie entorse à la cure. C’est pas un drame non plus hein !


C’était donc le vis ma vie en cure détox ! Sérieusement j’adore, j’écoute mon corps, j’en prends soin du mieux que je peux et en toute sincérité ça ne me demande pas beaucoup d’efforts, c’est même que du bonheur !


J’entame aujourd’hui la seconde semaine de la cure qui est plus axée sur la détoxification de l’esprit et ça risque d’être moins simple pour moi, la suite au prochain épisode !



Miss tête en l’air


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Alors ce fameux Paulette il vaut quoi ? BEAUTÉ



Mon tant attendu Paulette est enfin arrivé !


J’étais toute contente de le trouver dans ma boîte aux lettres la semaine dernière.



Première impressions :


- il se détache des autres format entre le poche et le grand, c’est bien de se distinguer je trouve


- le papier est super agréable, tout doux


- la couverture super originale pas de : « Le sexe et moi « , « Comment maigir en 3 minutes par la pensée », »Les must have it bag shoes yeah ouanégène people you »


A la lecture ça se précise ….


Encore une fois le magazine se démarque fortement dans la présentation de ses rubriques et les mises en page.


Enfin du neuf dans les magazines féminins parce que quand je lis Glamour, Cosmo j’ai l’impression souvent de lire 2 fois le même mag comme avec Grazzia et Be.


J’ai beaucoup aimé la présentation de certaines rubriques sous forme d’illustrations.


J’ai trouvé aussi que de Paulette se dégagait un thème autour de la mode amérindienne et que Paulette suivait bien ce fil conducteur mais du coup si tu n’aimes pas trop le style comme moi ben ça peut être lassant.


Elles savent présenter des produits (vêtements, chaussures, bijoux, sacs …) à tous les prix, il n’y a pas que des articles à 200€ que tu ne fais que regarder.


Dedans il y a de vraies filles de la rue pas seulement des mannequins ou des stars.


On découvre des nouveaux talents parce que voir toujours les mêmes stars qu’on interview pour le même spectacle dans tous les magazines féminins ben ça devient chiant à la longue.


La rubrique sexe qui parle de nos moments de solitude avec Georges était très marrante, un côté VDM spécial sexe/filles. Elle ne nous donne pas un tas de conseils en bois comme dans les autres magazines.


Mention ++ au courrier du coeur, « Ne pas arriver à aller aux toilettes chez Georges », celle là on l’a toutes vécue mais personne n’en a jamais parlé !!!!!


J’ai aussi bien aimé la rubrique boussole pour les voyages où c’est le carnet de voyage de vrais gens donc tu sais qu’ils ne sont vendus à aucun tour operator, ils te racontent leur voyage et tu serais bien partie avec eux ! J’avais l’impression de relire le blog de 2 copains qui étaient partis faire le tour d’Amérique latine en 10 mois.


Le paulette d’intérieur, do it yourself a eu le mérite de me faire sourire, il s’agissait de faire son propore tipi, étant fan de cabanes en tout genre je ne pouvais qu’aimer.


Je pourrais aussi te parler de la rubrique ciné, série, horoscope ou cuisine je les ai trouvées sympas mais classiques, ce n’est pas un reproche.


Et surtout surtout la pub n’est pas là une page sur 2 et ça ça fait vraiment du BIEN !


Il n’y a qu’une partie que je n’ai pas trop appréciée une serie de pages contenant des photos avec des look. 9 doubles pages c’était trop pour moi.


Et si j’avais deux petits trucs encore à dire c’est que pour la rubrique beauté ça aurait été cool de demander à une bloggeuse beauté ses conseils pour réaliser le regard charbon ;) et ça serait cool aussi de ne pas voir que des vraies femmes qui font du 34/36 dans Paulette parce que même celle qui font du 42 comme moi on envie de se retrouver  dans l’image de Paulette !


J’ai hâte de recevoir le numéro 2 et un grand bravo pour ce vent de fraîcheur dans la presse féminine !


Madame beauté


NB: Doudou a lu le magazine en partie et s’est bien marré.


 


 


 


 




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Ben alors tu ne viens plus aux soirées ? BEAUTÉ



Faut croire que non on va finir par ne plus y aller aux soirées Marseillaises avec Miss tête en l’air !


Oui oui tu vas nous dire on gueule quand il n’y en a pas mais quand il y en a on gueule aussi.


Ben oué mais à un moment quand on organise une soirée faut savoir la gérer.


La semaine dernière grâce à Amélie notre copine du So Girly Blog on est allées à 2 soirées jeudi et vendredi.


Vendredi c’est la marque Wrangler la célèbre marque de jeans qui avait privatisé la Dame Noir un bar.



On arrive il y a un peu de monde, c’est normal nous patientons.


Une fois entrée personne ne nous dit rien, on se sent un peu comme un cheveu sur la soupe, au bout de 30 min on apprend qu’on peut demander un verre au bar.



Nous commandons péniblement un cocktail et là quelques minutes après on nous dit qu’il faut faire la queue pour accéder à un show room.


C’est là que la soirée de l’angoisse commence, la totalité du bar amassée dans un petit coin à faire la queue pour entrer dans le show room.


Les gens se poussent, même s’insultent (la classe à la marseillaise), le show room étant installé dans les cuisines du bar, les serveurs et serveuses ont même du mal à passer pour récupérer les boissons ou la bouffe.


C’est la GUERRE !


La guerre ???? Comment ça ? Pour qui ? Pour quoi ?


Ben je vais te le dire parce que Wrangler offrait une pièce (jean, chemise, blouson, robe) à chaque participant de la soirée.


Et comme le Marseillais est un morfalou (définition : mec ou fille qui n’a pas mangé ou vu la civilisation depuis 6 mois) ben il s’est jeté sur le show room comme la misère sur le monde.


Et là c’était un peu comme le 1er jour des soldes, ça pousse, ça crie, ça râle et nous coincées la dedans !


Une fois les bonnes 45 minutes d’attente, nous entrons dans la dite « pièce de toutes les convoitises », là encore paye ton organisation.


On est quasi dans le noir, mais comme c’est pratique pour essayer un jean !


Tout est en bordel, faut fouiller comme quand tu es dans un mauvais magasin ou stand sur un marché avec le string à 1 € dans son bac !


On réussi à obtenir quelques infos, et si tu veux essayer ton jean ben tu n’as plus qu’à te mettre le cul à l’air dans la pièce.


Du coup on a plutôt misé sur le petit blouson en jean avec miss tête en l’air la veste étant plus facile à enlever que le jean devant tout le monde !



 


Mais le principal c’était d’être avec nos copines, Amélie et Elodie on a bien rigolé quand même !


Donc un grand merci à Wrangler pour sa générosité mais côté organisation si ils veulent de l’aide on pourra les aider sans problème c’était difficile de faire pire.


Pourquoi je râle ben parce qu’après avoir fait quelques soirées bloggueuses à Paris c’était quand même beaucoup mieux organisé et beaucoup plus class aussi !


Si le but du jeu c’était de découvrir la marque ben ils ont tout faux ou alors ils auraient du trier les invités.


Bonne journée !


Et n’oublie pas notre concours coquin !


Madame beauté




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