Showing posts with label toujours. Show all posts
Showing posts with label toujours. Show all posts

Blogueuse c’est (toujours) pas un métier avec Fashion Jurnaliste, journaliste en presse écrite BEAUTÉ

  • 0



 


Comme je vous le disais il y a un petit moment déjà (mais vous aviez compris que je manquais affreusement de temps), je suis une blogueuse old school. Je suis une journaliste qui court après le temps… constamment.
 
Comme je vous le laissais entendre, je trouve une certaine complémentarité entre mon métier de journaliste et mon activité de blogueuse. Avant, j’avais une petite tendance schizophrène, notamment parce que je ne voulais pas trop parler de mon blog. Et, petit à petit, j’ai laissé entrer l’un dans l’autre. J’en parle, j’échange des idées avec mon entourage et je publie parfois des textes réalisés dans le cadre de ma formation.
 
Mais comment j’en suis arrivée à me lancer dans un blog mode ? Bon, il est certain que j’ai toujours eu un goût pour la mode, les vêtements… En fait, quand je me suis lancée dans le journalisme, j’avais un rêve ultime : être une journaliste mode, dans un grand magazine comme Elle ou Vogue. N’ayant pas pu faire mon alternance avec eux, je me suis dirigée vers la blogosphère pour me lancer. L’idée, c’était de traiter la mode, ce que je ne pouvais pas forcément faire dans mon boulot, avec mon œil de journaliste. Je voulais en quelque sorte faire mes armes dans le domaine, donner une image de ce que je suis capable de faire. C’était, en quelque sorte, un book en ligne.
 
Malheureusement, ça, c’est quand j’étais jeune. Là-dessus, il y a eu ma formation et j’ai découvert Paris, le principe des réseaux, l’importance du carnet d’adresse, les requins qui évoluent dans ce monde, le traitement un peu (beaucoup) ingrat réservé aux pigistes (ces journalistes qui ne sont payés qu’à l’article)… J’ai abordé la lecture des magazines féminins avec un œil neuf, plus professionnel. J’ai vraiment réalisé que ce n’était pas ce que je voulais faire. Ce n’était pas fait pour moi.
 
Il y a bien sûr eu un petit moment de déception lorsque je m’en suis rendue compte, mais en même temps, j’avais évolué sur deux choses. D’une part, il y avait le blog. C’était cet espace à moi, qui me permettait de dire ce que je voulais sur la mode, sur le ton qui me plaisait et de la façon dont ça me plaisait. C’est devenu un petit peu moins un “book” de mes idées, mais un petit peu plus un espace personnel où m’exprimer (bon, d’accord, ça l’a toujours un petit peu été).
 
Et d’autre part, j’ai fait ma place dans mon boulot de “journaliste localière”. Au contact autant des interlocuteurs que des lecteurs. Au milieu de “la vie quotidienne”. Avec l’avantage de toucher un petit peu à tout : la culture, la politique, l’économie et peut-être même un petit peu la mode (je n’ai pas encore eu l’occasion de le faire, mais c’est tout à fait envisageable).


 


Article rédigé par Fashion Jurnaliste.

 
 
Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Fashion Jurnaliste directement sur son blog.





L’accro aux séries TV en veut toujours plus ! BEAUTÉ






 


Dans le top des séries TV que je vous ai présenté ces deux dernières semaines, on trouve des incontournables. Oui mais voilà, l’accro en veut toujours plus, furette sur les sites spécialisés à la recherche de nouveautés, lisant les résumés et  les premiers avis de spectateurs, discute découvertes récentes avec d’autres accros, la bave aux lèvres.


 


J’ai donc ajouté à ma déjà longue liste de visionnage de nouveaux titres cette année. Il faut dire que l’on a été gâté : les chaînes américaines avaient prévu plein de friandises télévisuelles toutes neuves !


 


1) Terra Nova


 


Cette série est produite par Steven Spielberg.


 


Quoi, j’ai vraiment besoin de continuer ? Bon… Imaginez un mélange de Jurassic Park, de voyage dans le temps, et d’intrigue familiale à l’américaine. Vous y êtes. L’histoire commence en 2149 alors que l’humanité a tellement épuisé les ressources terrestres que la planète n’est plus que l’ombre d’elle-même : atmosphère irrespirable, soleil voilé, humanité en danger. Jusqu’au jour où l’on découvre la possibilité d’établir une brèche temporelle, renvoyant vers la préhistoire. Plusieurs familles de scientifiques sont envoyées vers l’aube des temps afin de donner une nouvelles chance à l’humanité, tout recommencer. Cette communauté va devoir apprendre à vivre dans une jungle hostile, avec l’aide néanmoins d’une technologie futuriste et d’une organisation militaire. Le contraste n’est pas sans rappeler certains épisodes de Stargate. La première saison est terminée.


 








 


2) Community


 


Tu aimes The Big Bang Theory, tu devrais aimer Community ! C’est  ainsi qu’on m’a vendu cette sitcom déjantée. Et je peux vous assurer que le mot n’est pas exagéré ! Dans un community college américain, sorte d’université au rabais, des étudiants d’horizons hétéroclites forment un groupe de travail, se déguisent plus qu’ils n’étudient et deviennent amis : un riche sexagénaire obsédé qui reprend ses études pour s’occuper, une mère de famille divorcée, puritaine, qui veut ouvrir son propre business, un avocat narcissique qui n’a jamais eu son diplôme, une belle et blonde étudiante qui refuse l’amour, une autre apparemment prude et réservée, un ex-quaterback naïf et un jeune inadapté social aux frontières de l’autisme composent ce melting pot original. Sans oublier un professeur sociopathe et un doyen d’université qui se travestit. Les intrigues mêlent références cinématographiques, télévisuelles (références à Friends par exemple) et geeks en tous genres, et sont plus abracadabrantesques les unes que les autres. C’est drôle. Fou, mais drôle !


 





 


3) The Secret Circle


 



Vous aimez The vampire diaries ? Vous avez aimé Charmed et le film The Craft en leur temps ? Tout est dit. Cette série à l’ambiance assez obscure met en scène un groupe de lycéens qui se découvrent sorciers, héritiers de Salem. A eux tous, ils forment un « cercle » de sorcellerie : tous sont liés et ils ne peuvent faire usage de leurs pouvoirs qu’ensemble. Tous sauf Cassie Black, en qui court la magie noire de son père. Les intrigues adolescentes se mêlent au surnaturel, l’histoire est trouble, distille ses secrets au compte-goutte. Plus la première saison avance, plus l’on sent que tout ce que l’on sait est erroné. Si vous aimez le mystère et la magie, c’est pour vous !


 









 


Article rédigé par Oh My Robes



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Oh My Robes directement sur son blog.





Tout ce que vous auriez toujours préféré ignorer sur les bébés… #2 : la déco BEAUTÉ



Tout ce que vous auriez toujours préféré ignorer sur les bébés sans que vous ayez besoin de demander #2 : la déco


Pour (re)lire le premier épisode, c’est par ici !
 




 


L’arrivée d’un bébé, ça modifie beaucoup de choses dans le quotidien, c’est connu. Déjà rien que mathématiquement parlant, avant vous étiez deux, maintenant vous êtes trois (oui, je suis blonde, j’aime compter les gens dans les pièces). Il va donc falloir partager vos mètres carrés avec le nouveau venu. Pour faire simple, lorsque l’on partage quelque chose en trois, on pense tout suite à faire trois tiers.


 


Toutefois, il semblerait logique de faire coïncider la taille des parts avec par exemple la hauteur des habitants. Eh bien, c’est tout à fait ce qu’il se passe : plus l’habitant occupe l’espace en hauteur, plus sa part de l’espace au sol est réduite.


 


Avant, dans votre joli petit trois pièces, vous aviez une « chambre d’ami » autrement dit la chambre du chat, la pièce où étendre le linge ou mettre en vitesse tout ce qui traîne avant la visite de quelqu’un par exemple.


 


Puis, quelques semaines avant l’arrivée de l’humain miniature, cette pièce a commencé à se remplir de nouveaux meubles aux noms exotiques pour les jeunes insouciants que l’on est encore pour quelques temps : lit à barreaux, table à langer, humidificateur, mobile musical, etc… Tant que ça se limite à une pièce, ça va. Oui mais… Non en fait.


 


Mini-vous va également avoir besoin d’une baignoire, d’un thermomètre en forme de poisson pour vérifier qu’on ne va pas lui faire subir le sort du crabe dans le court bouillon, d’un gel corps et cheveux sans savon ni huile d’amande douce, de Daquin pour nettoyer le cordon, de coton tige spécial bébé, de vitamine D, et j’en passe. Vous aurez compris qu’après la chambre du chat, le nouveau venu squatte aussi la salle de bain. Heureusement, il vous reste le salon ! Oui mais… Non en fait.


 


Même s’il faut bien avouer que les premières semaines, il passe beaucoup de temps à dormir et qu’entre deux petits sommes, il prend un bain, il y a aussi des phases où il est éveillé et où il manifeste clairement qu’il n’a pas envie de rester seul dans sa chambre à regarder des animaux projetés par son mobile musical, d’autant qu’à ce stade à la place des animaux tout mignons, il ne distingue que des tâches de couleur informe.


 


Vous avez un canapé ? Lui aura un cosy (-1m²), tant qu’à faire avec une magnifique arche d’éveil afin de rajouter un peu de fun dans votre déco jusqu’ici un peu tristounette. Rien de tel pour égayer une pièce que quelques oursons, abeilles et autres escargots colorés, qui en plus de leurs couleurs peuvent compter sur leurs ritournelles entraînantes pour fignoler l’ambiance. Un mètre carré et une douce ambiance musicale, le partage de la pièce semble encore à peu près équilibré. Oui mais… Non en fait.


 


A ce mètre carré il faut ajouter les objets divers et variés que vous aurez posés sur la table, l’accoudoir du canapé, près de l’ordinateur voire par terre. Biberons vides, tétines, bavoirs, peluches et autres petits carrés en éponge spéciale régurgitation prendront également le pouvoir sur votre salon. Bébé ne mange pas encore à table avec vous, c’est parfait car vous n’avez réussi à dégager la place  que pour mettre deux assiettes contenant le poisson pané/purée en flocon que vous avez miraculeusement réussi à préparer (je vous ai déjà parlé de la fatigue ici).


 


Ce repas du dimanche a été préparé dans la cuisine, pièce jusque là épargnée par l’envahissement bébé-esque. Oui mais… Non en fait.


 


De nouveaux appareils aux couleurs chatoyantes ont aussi colonisé la cuisine. Votre machine à expresso préférée a laissé sa place au Baby-Cook, en même temps une dose d’excitant supplémentaire n’est peut-être pas nécessaire pour vos nerfs. Pour lui tenir compagnie, le petit cuit-vapeur peut compter sur l’égouttoir à biberons, les biberons, le goupillon et autres boîtes de lait. Tout votre univers est colonisé mais heureusement, il reste un sanctuaire, une espace rien qu’à vous : votre chambre ! Oui mais… Non en fait


 


On a dit que feue la chambre du chat servait aussi de débarras ? Donc selon vous, qu’est devenu tout ce que vous entassiez dans cette pièce magique ? Etendoir garni de linge, corbeille de linge à repasser et bazars divers ont transformé votre chambre,  un petit côté lingerie/brocante lui donnant un style bien à elle. Le tour de l’appartement est maintenant fait et il reste une pièce épargnée : l’entrée. Oui mais… Non en fait.


 


Le futur ado ne se déplace pas encore seul, il lui faut de l’aide sous forme de poussette, maxi-cosy ou autre nacelle. Je me demande si cette dernière occupation de terrain n’est pas une façon pour le nouveau venu d’affirmer sa présence au visiteur dès qu’il met un pied dans ce qui fut votre domaine.


 


Ces objets, mieux qu’un panneau explicatif indique d’emblée que vous êtes chez lui !


 


Article rédigé par Running et Talons Hauts.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Running et Talons Hauts directement sur son blog.





Pourquoi j’ai toujours clamé que je ne pourrais pas me taper un mec qui a 10 ans de plus que moi ! BEAUTÉ






 


Je me fais draguer, comme plein de nanas, par des hommes passablement plus vieux que moi. Déjà, parce que la plupart me donnent quelques années de plus (ce qui me vexe considérablement!) et parce que je sors plutôt dans des endroits où la moyenne d’âge est de 30 ans et plus.


 


Ajouté à ça le fait que j’aime le single malt et qu’en général, c’est ce que je bois quand je sors (pas quand je vais danser, hein), je suis assez souvent un aimant à quarantenaires.


 


 Il y a quelques semaines, je me suis laissée draguer. J’ai protesté, mais intellectuellement, ce type m’intéressait réellement. On a passé une semaine à discuter sur Skype et un peu inévitablement, on a fini par avoir une aventure.


 


Moi et mes «15 ans de plus, c’est beaucoup trop», on cogitait. Parce qu’au pieu c’était juste génial et intellectuellement, vraiment bien. Sauf que, vous vous doutez bien, un homme qui avait déjà un gamin alors que j’étais une sale morveuse d’à peine 20 ans, ça a largement plus d’expérience que moi. Ce qui a l’art de m’agacer.


 


Ce n’est pas forcément le fait d’avoir eu une vie avant, mais celui d’en savoir plus et d’avoir certains réflexes et certaines phrases comme «tu verras à mon âge», «tu verras quand tu seras plus vieille» et j’en passe. J’ai une sainte horreur qu’on me prenne de haut, ou simplement qu’on se comporte de façon paternelle avec moi.


 


Je n’aime pas non plus qu’on me considère comme un jouet, ou un trophée. «La nana» plus jeune. Celle qu’on se tape pour se redorer l’ego, celle qu’on utilise un peu, mais on ne se l’avouerait pas, faut pas abuser ! Pas qu’il m’ait traitée comme ça, sauf qu’en cas de doute ou de moindre paranoïa, c’est assez facile de se dire qu’on est simplement la Barbie de service. La jolie fille qu’on sort pour se faire remarquer. On n’est pas apparus en public ensemble, ce n’était donc pas le cas, mais comme certains de mes potes jouent déjà à ça, je me méfiais un peu.


 


Ce qui m’a le plus assise sur ma position de «je ne sortirai pas avec un homme de plus de 10 ans mon aîné», c’est surtout ce que j’ai envie de construire. Je n’ai pas besoin d’être constamment rassurée, qu’on me prenne en charge financièrement, ni qu’on soit aux petits soins avec moi. J’ai besoin d’un homme de mon âge, avec les mêmes références culturelles que moi, qui a encore envie de sortir faire la fête, de boire toute la nuit, qui n’a pas encore d’enfants et qui n’en veut pas maintenant, qui se voit un jour plus raisonnable, mais pas maintenant.


 


J’ai besoin de folie, de déraison, de passion, d’extase, d’aventures, de partage de découvertes, d’avoir une connexion intellectuelle et physique avec quelqu’un qui a autant à apprendre que moi. J’ai aussi envie de construire quelque chose de neuf, qui nous est propre et qui ne risque pas d’avoir un souvenir ou une ombre d’un passé vécu avec une autre.


 


Alors oui, les quadras, au pieu, ça cartonne, je pensais pas, j’ai été très agréablement surprise, intellectuellement c’est enrichissant, mais pour le reste, je veux un mec de mon âge.  Ça n’a donc pas duré deux semaines. L’expérience était intéressante et m’a ouvert les yeux sur ce que je veux maintenant, sur ce que je suis prête à investir dans une relation, sur ce qui me convient réellement et aussi sur ma sur-consommation masculine de l’hiver.


Je n’ai plus envie d’écumer les boîtes pour m’envoyer en l’air avec un inconnu avec qui le cul sera aussi inintéressant que les discussions, je préfère boire un verre affalée dans mon canapé devant un bon film. En moins d’un mois, je suis redevenue la nana un peu plan plan, qui aime sortir, mais pas à outrance.


 


J’avais besoin d’ouvrir les yeux et de voir ce qui me traînait sous le nez. Parce que ce qui me traînait sous le nez, ou du moins pas si loin et probablement en train d’écumer les boîtes et les bars comme moi, c’est l’homme que je viens de rencontrer. Lui, il n’est pas quadra, il n’a pas de gamin et il a tout autant à apprendre et à construire que moi. Je suis ravie du coup de pouce, sans lequel je ne me serais probablement pas réveillée de mes nuits éthyliques et de ma collection d’amants.


 


Comme quoi, ils en savent plus que nous, ces vieux dragueurs ! Au final, mon trentenaire en sait aussi passablement beaucoup, intellectuellement ça cartonne, au pieu aussi et avec lui, j’arrive à me projeter un peu plus loin qu’après-demain.


 


(Merci, au passage, je suis heureuse maintenant).


 


Article rédigé par Lala Lala.


 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Lala Lala directement sur son blog.





Tout ce que vous auriez toujours préféré ignorer sur les bébés, sans que vous ayez besoin de demander BEAUTÉ



Le sommeil


 


Au début, on pense que ce qui est difficile c’est de tenir jusqu’à ce que mini-nous fasse ses nuits. C’est pas faux. Disons pas complètement car ne plus avoir à préparer de biberon la nuit relève d’un certain confort, c’est sûr. Mais, à croire que l’humain miniature rêve déjà de découvrir le monde, il entreprend d’entraîner ses parents pour une transat en solitaire autour du globe en testant leur capacité à se priver de sommeil sur une période prolongée.


 


En effet, même s’il ne réclame plus à manger il peut varier les plaisirs en faisant des cauchemars, en ayant de la fièvre ou en régurgitant dans son lit obligeant à changer les draps à une heure à laquelle la plupart des personnes sur le même créneau horaire que vous sont blottis dans les bras de Morphée. Parfois, pour lutter contre la monotonie, il décide de changer de sport et de s’inspirer de la course à pied en vous proposant un fractionné sous forme de combo des trois épreuves précédentes.
 




 


De temps en temps il dort d’une traite, miracle ! Oui mais… toute médaille a son revers et celle-ci peut en avoir deux :


 


- Bien reposé, il se réveille à 6h. Là encore, il ne faut pas y voir de la malice, non ce serait faire preuve de mauvais esprit, indéniablement. Il faut plutôt y voir la volonté de votre enfant de vous aider à développer votre productivité. Une journée de 17 à 18 heures vous permettra incontestablement de faire plus de choses qu’une journée de 14 heures ayant commencée à 9 heures du matin.


 


- Le jour commence a diffuser une douce lumière dans votre chambre, presque reposée vous ouvrez un œil, puis deux, prenez le temps de vous étirer en savourant le moment. C’est alors que votre regard est attiré par le radio réveil : 8h12. QUOI, 8h12 ?! Au bord de la crise cardiaque, vous courrez vers son lit conduite par la terreur qu’il lui soit arrivé quelque chose, parce que clairement, s’il n’est pas encore réveillé aussi tard, c’est forcément que quelque chose ne va pas ! Vous le trouvez paisiblement endormi dans son petit lit. Pour être complètement sûre qu’il vit, vous allez jusqu’à mettre votre nez sous le sien pour sentir son souffle. Oui, il va bien, ce matin il s’agissait d’un exercice de cardio : tester votre fréquence cardiaque max ainsi que sa capacité de récupération.


 


Ok, il se lève tôt mais il reste toujours la sieste pour avoir un peu de temps pour soi le repassage, trier les papiers et accessoirement dormir un peu. Quels optimistes vous faites ! En effet, certains modèles d’humains miniatures font passer les lapins Duracell pour des narcoleptiques… Ou en tout cas, ils choisissent leurs moments.


 


Par exemple, à la crèche, chaque jour au moins 1h30 de sieste, ce qui tombe à pile pour se coucher plus tard le soir et se lever plus tôt le matin. En revanche le weekend, pas question de perdre une minute du temps à passer avec les parents en fermant les paupières ne serait ce que vingt minutes, non non non ! Mignon me direz vous ? Pas vraiment… Mais après tout, le sommeil est-il vraiment indispensable à la survie ?


 


Article rédigé par Running et Talons Hauts.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Running et Talons Hauts directement sur son blog.





J’ai décidé de maigrir #3 : la balance n’est pas toujours notre amie ! BEAUTÉ



Salut les copines, j’vous raconte pas (ou plutôt si) la semaine stressante que je viens de passer niveau régime ! Parce que malgré mes efforts alimentaires (suivi du programme WW à la lettre) et sportifs (attention les yeux : 50 points activité cumulé, c’est à dire 30 à 50 min par jour !), la balance chez moi ne voulait pas bouger d’un iota ! La traîtresse, à un moment donné, a même affiché plus de poids que la semaine passée !


 



Et puis aujourd’hui, alors que j’arrivais en réunion mentalement préparée à un mauvais résultat, et j’ai eu la bonne surprise de voir -900g s’afficher sur la balance ! Bon, dans ce poids, il y avait peut-être 400g de chaussures car ma paire du jour était plus légère, mais quand même, -900g je suis vachement rassurée, cela prouve que tous ces efforts n’ont pas été vains.


 






 


Et cela prouve surtout qu’il ne faut surtout pas se peser trop souvent. Au quotidien, rétention d’eau, manque de sommeil, variations de transit (hum hum), cycle hormonal… jouent tous leur rôle et on peut ainsi d’un jour à l’autre se retrouver avec plusieurs centaines de grammes en plus ou en moins sur la balance ! Alors les filles, moi c’est décidé, j’arrête de me peser tous les 2-3 jours, ce sera une fois par semaine maximum. Et je vous encourage grandement à faire de même.
 
Finalement après une semaine de doute, je ressens une grande satisfaction et une grande motivation à continuer mes efforts. L’avantage, c’est que la stagnation sur la balance en cours de semaine m’a boostée pour décupler mes efforts, et mon vélo d’appartement est en train de devenir mon meilleur ami pour éviter les soirées télé-canapé-chocolat. Tous les soirs en rentrant du boulot, je l’installe devant ma télé, je pédale et je sue (si si, là, il faut être franc, ce n’est pas glam’ du tout !) pendant 30 à 40 minutes selon mon courage du jour. Ensuite, je fais un peu d’abdos.


 


Notez bien que si cette stagnation m’a boostée plutôt que découragée, c’est parce qu’en ce moment, je suis vraiment prête pour faire ce régime et ces efforts. A un autre moment, j’aurais sans doute craqué et tout repris. Mon conseil est vraiment de ne pas se forcer à entamer un régime si on n’a pas l’envie et la motivation nécessaires pour aller au bout ! Et ne pas baisser les bras quand les résultats sont lents à venir. Encore une fois, la perspective des réunions et de l’étalage de ma vie de régimeuse sur la blogosphère m’ont aussi aidée.
 
Petit bilan au bout de 4 semaines pour conclure : -1,9 kg. Finalement, je suis proche des 500g par semaine que j’avais espérés ! Alors hop hop hop, on reste motivée et on continue !


 


Article rédigé par L’Atelier Azimuté.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver l’Atelier Azimuté directement sur son blog.





Tout ce que vous auriez toujours préféré ignorer sur les bébés, sans que vous ayez besoin de demander #3 : les voyages BEAUTÉ




 


Comme expliqué ici pour le sommeil puis en ce qui concerne la déco, l’arrivée d’un bébé ça bouleverse votre intérieur (je ne fait pas référence qu’aux différentes rééducations auxquelles les femmes ont droit après la naissance), ça bouleverse également vos déplacements.


 


L’avant


 


Vous êtes jeune, insouciante et vous roulez en 206 trois portes. Un week-end presque classique : on fait quoi ? Tiens, si on allait à San Sebastian (comprendre, tiens, si on allait écumer les bars et faire le plein de clopes) ? Oui, vous pouvez vous offrir le luxe de décider sur un coup de tête d’aller passer deux jours à 500 km de chez vous sans avoir la moindre idée de l’endroit où vous allez dormir. Vous pouvez également choisir le prétexte de la « toute nouvelle » 2CV d’une copine pour aller faire un voyage inaugural dans l’île d’Oléron. Trouver LE coin idéal pour poser votre tente tout en vous disant, une fois installés, qu’il y a beaucoup de passage, tout ça pour vous rendre compte le lendemain que vous avez choisi d’installer votre campement au milieu d’un chemin de randonnée pédestre… Ou encore, rejoindre Jiminy en mission dans un coin paumé des Ardennes et passer le week-end à boire de la bière et manger des Snickers. Ah… Le bon vieux temps !


 


La transition


 


Tu veux aller au ciné ? Il y a le nouveau Harry Potter. Tu crois peut-être que je vais tenir pendant deux heures et demie sans aller au petit coin ? Pendant ma grossesse, j’ai tenté un voyage en Angleterre, j’ai fini à l’hosto. A partir de là, pour moi, l’aventure s’est limitée à mon frigo et éventuellement à goûter un morceau de fromage au lait cru.


 


A l’arrivée de l’humaine miniature


 


Vous décidez que contrairement à beaucoup, cet événement ne va pas bouleverser votre vie, vous allez continuer comme avant. Donc, pour aller rendre visite à votre famille pendant une semaine, vous jouez à Tétris afin de tout caser dans votre petite citadine 3 portes. Après plusieurs trajets dignes des transports en commun aux heures de pointe, vous comprenez que couple, bébé, chat et valises ont besoin de plus d’espace. Vous acceptezque le changement de voiture est nécessaire et vous voilà donc en possession d’un joli break. Un break, ok, mais sobre. Pas de pare-soleil Winnie ! En revanche, il va falloir sérieusement songer à investir dans un lecteur de DVD portable vu que le modèle où il était en série n’était pas dispo avant des semaines.


 


C’est aussi se retrouver à dormir à trois : Maman, Humaine Miniature et Papa, dans un lit double au dimensions dignes du 19ème siècle parce que le lit parapluie que vous aviez demandé lors de la réservation (deux mois à l’avance) n’a pas été installé et que vous arrivez dans votre chambre à 1 heure du mat’ le 1er janvier.


 


Morale de l’histoire


 


Comme le reste, les déplacements ne se font plus de la même manière et avec légèrement moins de spontanéité qu’avant. Mais partir au bord de la mer, à la neige, visiter les marchés de Noël en Alsace ou faire un tour à Londres, les voyages ont une saveur nouvelle. Voir ma Chouquette découvrir les joies de la plage, celles de la luge, avoir les yeux qui pétillent devant des décorations de Noël enchanteresses, parce qu’elle fait un tour au premier étage d’un bus, dans un bateau, ou dans une très grande roue, comme dit la pub, ça n’a pas de prix. Surtout que lorsqu’elle nous en reparle presque un an après, je sais que ce sont de bons moments qu’elle a gardés en mémoire.


 


Cela dit, je ne serais pas opposée à un petit week-end sangria, bière et snickers ou autre, au cours duquel je me coucherai à… minuit (soyons fou) ! Je tape ces mots et je sens un petit coup dans mon ventre, Numérobis se manifeste, la soirée revival attendra.


 


Article rédigé par Running et Talons Hauts.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Running et Talons Hauts directement sur son blog.





Nous aurons toujours Paris BEAUTÉ





 
Vous n’avez pas le droit d’ignorer qu’en ce moment au Grand Palais à Paris se tient l’exposition sur l’œuvre d’Edward Hopper. Mais j’en ai trop entendu parler ! Du coup, j’ai l’impression de l’avoir vue sans m’être déplacée. Mais Paris m’offre aussi d’autres possibilités. Et notamment celle de me cultiver sans débourser un sou et ça, ça me plaît. Alors sous la pluie battante, j’ai fait la queue à l’Hôtel de Ville pour aller voir l’exposition « Paris vu par Hollywood ». Je vous conseille volontiers d’y aller en semaine tant que c’est possible pour vous car vu l’aménagement de l’exposition, avec la foule, ça devient vite « et que je te bouscule » et «et que je te marche dessus » : pas le temps de prendre son temps quoi !


 


 


 


Paris est une source d’inspiration inépuisable depuis que le cinéma est né si l’on peut dire ! C’est étrange de voir comment la capitale est perçue par les réalisateurs. Ernst Lubitsch réalisa 12 films avec Paris en toile d’intrigue sans jamais y avoir mis les pieds ! Incroyable non ?


 


Paris romantique, Paris révolutionnaire, mythique, parfois on se prend même à se dire que la ville que ces metteurs en scène évoquent doit être magnifique tant elle ne ressemble en rien à Paris ou si peu, seulement quelques endroits… C’est le Paris des clichés avec un Maurice Chevalier en canotier ou des femmes amoureuses, intrigantes, élégantes et raffinées qui ne vivent que d’amour. C’est amusant car il y avait énormément de touristes étrangers à l’exposition, peut être viennent-ils se consoler là en se disant que ce qu’ils voient à l’extérieur n’a rien à voir avec ce qu’ils croyaient que Paris était et qu’Hollywood s’est un peu moqué d’eux. Moi aussi, je me prends à rêver de ce Paris sublimé au parfum de champagne et de French Cancan, aux allures bohèmes ambiance Montmartre et Moulin Rouge, Quais de Seine au clair de lune… c’est si agréable de rêver un peu en ces temps de morosité !


 


Cette exposition est riche de documents, de tournages de films, de coupures de presse, de vidéos, de costumes et le must : plusieurs écrans géants à la file avec de nombreux extraits évoquant ou sublimant la Ville Lumière.



 


Elle se tient tous les jours sauf le dimanche et les jours fériés de 10h à 19h et ce jusqu’au 15 décembre (métro Hôtel de Ville). Ne la ratez pas !


 


Photos et article réalisés par La Statue et les Pancakes



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver La Statue et les Pancakes directement sur son blog.





La gourmandise n’est pas toujours un vilain défaut BEAUTÉ



Il y a bientôt un an, mon envie d’achat compulsif et moi tombions sur une jolie boutique de bijoux gourmands. Tu sais, le genre de bijoux sucrés qui te donnent envie de tout croquer.
 


le-boudoir-des-gourmandises


 


J’ai donc eu envie d’approfondir mes recherches et de découvrir qui se cachait derrière ces créations. On ne va pas se mentir, des boutiques dans ce style il en existe des centaines maintenant mais celle-ci a un petit truc en plus et ce petit truc, c’est un cœur de Maman.



 


Laetitia, maman de 5 enfants ! Et dont la petite dernière était atteinte d’un neuroblastome, cancer pédiatrique rare.  Elle a été diagnostiquée alors qu’elle n’avait que 14 jours, après de multiples examens depuis le jour de sa naissance. Ce neuroblastome est devenu un combat, une lutte qu’elle mène avec ses autres enfants et son mari.


 


Face à cette terrible épreuve, il est essentiel de rebondir, c’est alors qu’est venue l’idée de créer le boudoir des gourmandises.


 


le-boudoir-des-gourmandises-bijoux


 


C’est  un projet commun, d’une famille qui souhaite soutenir sa petite malade, pour apporter tout ce dont elle a besoin à son équilibre et son bon développement, et lui démontrer tout son amour.


 


 


C’est aussi le moyen de se retrouver en famille, de faire des choses ensemble, de partir, de se créer des souvenirs loin de l’hôpital et de cette réalité bien trop cruelle pour des enfants.


 


Le boudoir des gourmandises est aussi là pour rappeler à chacun que le cancer touche aussi les enfants, que la recherche a fait beaucoup de progrès mais sans solidarité, sans don, elle ne peut plus avancer.
 

le-boudoir-des-gourmandises-bijoux-m&m's


 


Aujourd’hui, le Boudoir a un an et s’est développé. Caly a aujourd’hui 15 mois et a été opérée le 6 septembre, le neuroblastome a été totalement retiré. Elle est en rémission.


 


Une association, « Les petits guerriers », a été créée en complément des bijoux, afin de pouvoir mener de plus grandes actions et de récolter des fonds.
 
A ce jour, ils ont pu offrir des jouets au service Oncologie et neurochirurgie de l’hôpital des enfants de Purpan ainsi qu’au service oncologie de l’hôpital des enfants de bordeaux, des bijoux aux enfants de l’hôpital Trousseau et réaliser le rêve de certains petits guerriers.
 
Les personnalités se joignent aussi au combat ! Ilham, candidate de Masterchef 2011, vend les bijoux dans sa boutique de Cupcakes en Alsace au profit de l’association et la célèbre Alexandra Hémon  » Maman les ptits gâteaux  » est également une des partenaires.


 



En février, le rêve d’Emma, 7 ans, sera réalisé : elle profitera d’un séjour au ski à Courchevel avec ses parents et son petit frère. Puis, ce sera au tour de Lony, 3 ans, et ses parents qui vivra un séjour de rêve en rencontrant Mickey en privé.
 
Ils ont réellement besoin de continuer à récolter des fonds pour la recherche et soutenir les petits malades dans les efforts qu’ils doivent accomplir tous les jours pour vivre ! Pour illuminer leur journée, et faire vivre leur rêve… 



 


Pour les soutenir et faire parler d’eux, la page Facebook  de l’association ainsi que le site Le boudoir des gourmandises : www.leboudoirdesgourmandises.com


 


Article rédigé par Quick Steph.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Quick Steph directement sur son blog.





J’ai (toujours) la poisse et je le vis bien – épisode #2 BEAUTÉ



Vous avez manifestement adoré le premier épisode de mon manque de chance légendaire. Donc on continue avec cette deuxième partie (si si je sens que tu te fends la poire).


 


Encore autre chose. Il y en a qui croise des sangliers sur la route. Moi non. Quand je rentre à 3h30 du matin et que je manque un accident de peu sur la route, bah c’est à cause d’un âne. Non, pas un con, un âne, l’animal, le vrai avec les grandes oreilles… Allez faire croire à vos potes après que vous n’aviez pas bu, et que vous n’étiez sous aucune influence d’une quelconque drogue… Dur.


 





 


Je peux même la faire sur des sujets moins drôles. Quand les gens tombent et se font mal, ils se cassent communément un bras, une jambe, s’ouvre l’arcade ; perso, je trouve ça trop banal. Alors moi, quand je tombe, je me pète l’os zygomatique et je fais banzaï (ouais ça gonfle le visage). Je fais tellement banzaï que ma grand-mère en me voyant a tellement peur qu’elle fait une crise de foie… Et si je dois me faire recoudre, je préfère que ça soit sous la langue… c’est bien connu, se prendre une raquette de ping-pong dans la tête, c’est tellement fréquent, et se faire recoudre dans la bouche, tellement pratique.


 


Tiens, j’ai aussi eu le droit au bug informatique de la CAF. Mais pas le petit bug, non non. Celui où tu as genre 40 dossiers complètement effacés sur tous les gens inscrits (une ville de 150 000 habitants quand même). Bien sûr, le mien en faisait parti. Mon numéro  de sécu est alors devenu inexistant. Youhou chouette, j’ai disparu de la société. Un an après, le problème est résolu. Enfin, c’est ce que je croyais. Je bosse depuis 5 ans, mais pour leur service je suis étudiante… et c’est reparti pour un tour.


 


Peu de temps après, j’ai acheté ma maison et j’ai donc du faire transférer mon dossier dans le département voisin. J’ai acheté il y a 2 ans, et malgré toutes mes tentatives, je reçois les courriers de l’ancien département… Et du nouveau. Quand je fais une réponse, j’envoie des 2 côtés car ils ne communiquent pas entre eux. Quand j’ai fait ma demande d’aide (7 mois pour y parvenir), je recevais les courriers de l’ancien me disant que je n’y avais pas le droit car je ne dépendais plus d’eux et du nouveau département me disant « on n’a pas votre dossier ».  On m’a réclamé des pièces que j’ai envoyé dans le nouveau… qui m’a redit « on n’a pas votre dossier ». J’ai donc renvoyé vers l’ancien qui m’a redit : on ne peut rien faire pour vous. Je suis allée au nouveau qui m’a dit d’aller à l’ancien… et là, j’ai littéralement pété un boulon.  Aujourd’hui, je suis indemnisée par le nouveau, mais je reçois les courriers de l’ancien… J’ai arrêté de chercher à comprendre.


 


Cette année, mon chèque de salaire a été encaissé sur un autre compte (je t’entends rire… mais sache que c’est juste la deuxième fois que ça m’arrive).


 


Est-il besoin de préciser que cette liste est absolument non exhaustive (bien sûr !) ? Tout ça pour en arriver à :


 


Avant-hier, j’apprends que mon assurance voiture a été résiliée le 31 août. ils m’auraient envoyé une lettre avec accusé de réception –jamais reçue, donc jamais signée. Je n’étais pas au courant… j’ai roulé, beaucoup, je suis même allée en Espagne… sans assurance, donc.


 


J’ai fait un scandale, passé 48h à chercher une assurance voulant de moi (ils refusent car je n’ai pas été assurée pendant plus de 48h, encore fallait-il le savoir !). J’ai enfin trouvé… elle me réclame l’attestation de ma première assurance, celle où j’ai été inscrite pendant près de 10 ans. Ils ne veulent pas me l’envoyer… Motif ? On est en procès. Pourquoi ? Parce qu’ils m’ont résiliée sans me prévenir…


 


Avant–hier toujours. Je reçois un courrier de Pôle Emploi. Mon dossier n’est pas complet car mon patron a mal rempli l’attestation URSSAF… J’y vais râler une énième fois (oui, depuis septembre que j’y suis inscrite, je n’ai toujours pas été indemnisée une seule fois !). Vous savez pourquoi c’est mal rempli ? Parce qu’il manque le cachet d’entreprise… C’est obligatoire ? Non. Bah comment on fait quand sa boîte n’en a pas ? Pfff.


 


Je vous passe sur les nombreux courriers envoyés : « nous n’avons que la copie de l’attestation alors qu’il faut l’original » (alors que bien entendu, j’ai envoyé les orignaux… mais va le prouver). Peut-être que quand je reprendrai la saison (juin), je toucherai mon Pôle emploi au prorata… en attendant, j’envisage sérieusement le trottoir.


On continue.


 


Hier, j’ai trouvé un garage. A 50 bornes de chez moi puisqu’en attendant la fin des travaux, je vis chez mon amie. Bref. Je dois l’assurer… Normal non ? Mon assurance refuse car c’est à 53 km de chez moi. J’en ai appelé deux autres qui refusent aussi car je n’ai pas de contrat maison chez eux. Mon contrat maison expire fin juin, je fais comment jusque là ?! J’essaie de rappeler mon assurance pour faire un putain de scandale… bien sûr, hotline en panne. CQFD.


 




 
De mon point de vue, Murphy et ses lois c’est un branquignole et Pierre Richard un rigolo !


 


Cela dit, ça n’a pas que des désagréments ! La poisse, ça rend aussi célèbre.


 


Les assurances classiques, connais pas. Je connais que les assurances ++, vous savez celles où il y a 15 pages détaillants les risques couverts. Je suis une reine dans les comparatifs d’assurances et autres garanties. C’est un peu devenu mes livres de chevet en fait…


 


Enfin bref passons. Je dis que ça rend célèbre, parce que je vais tellement souvent à l’assurance (bon ok, au début ils croyaient que j’abusais de leurs services, mais finalement ils ont compris et compatissent), que :


 


- Plus besoin de rendez-vous. J’ai presque le droit au tapis rouge et café (oui, ils savent d’entrée que quand je suis dans leurs locaux, les ordinateurs défaillent)


 


- La moitié des gens qui y bossent m’interpellent par mon nom ou prénom quand je franchis la porte « Ah, Ma’zelle, alors, c’est quoi aujourd’hui ? »
 
- Je suscite tellement la curiosité (et parce que je pense qu’ils savent à l’avance qu’ils vont forcément rigoler) que finalement, c’est presque la guéguerre pour savoir qui va me recevoir…
 
- Quand ils ont des stagiaires, j’ai toujours le droit à leur « oh là là, ce n’est pas de bol, mais la roue tourne, c’est une mauvaise période »… Puis, à l’ouverture de mon dossier informatique, toujours la même réflexion : « ah ouais… quand même. »


 


Bon OK. C’est une célébrité bancale… mais bon. « Scoumoune star », ça en jette non ? Ou plutôt « poisse girl », qu’en pensez-vous ?


 


On essaie de se réconforter comme on peut. Ah, si vous avez lu jusqu’au bout, n’ayez crainte… ce n’est pas contagieux. Et si vous subissez un soudain assaut de poisse, sachez que ça ne se soigne pas, mais ça se vit plus ou moins bien (en tout cas, on y survit). J’en suis la preuve vivante.


 


Enjoy ;o)


 


Article rédigé par Mazelle.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Mazelle directement sur son blog.





Les cadeaux qui me feront toujours plaisir (et ceux plus risqués) BEAUTÉ



Bah oui, c’est Noël non ? Alors rêvons un petit peu plus et faisons le point sur les cadeaux inratables (ça peut inspirer certains retardataires, la liste n’est en rien classée par ordre de préférence).
 




 


1. Un bijou : bracelet, boucles d’oreilles et collier (bague, c’est plus difficile) : ça fait toujours plaisir, le bracelet me paraissant être le moins risqué. Bon, bien entendu, il faut cerner un minimum mes goûts avant cela mais je ne suis pas trop difficile (un diamant rose et ça me va).
 
2. Des livres ou magasines: sur des activités manuelles, mais aussi un bon roman, et surtout de beaux livres sur le design, la mode, les voyages, de belles photos. Avec ça, on est sûr de me faire plaisir (d’ailleurs Super Daddy geek m’a rapporté un Vogue UK de son dernier voyage en Pologne (cherchez pas le lien) et j’étais ravie).


 


3. Un voyage, un weekend, un moment d’évasion dans un spa.


 


4. Un bon restaurant sans enfant :) .


 


5. Des cosmétiques de marque (parfumerie : Clarins, Clinique, Estée Lauder, etc.) que je ne m’offre pas souvent à moi-même.


 


6. Des macarons Ladurée (ça, c’est vraiment du inratable !)


 


Ce qui me paraît plus risqué :
 




 


1. Tout ce qui est déco (miroir, assiettes, etc.), c’est assez perso et l’expérience me fait dire que c’est rarement réussi (ceci dit, j’aimerais bien de jolis verres design).


 


2. Les fringues : j’adore les habits mais en général, ce n’est pas à ma taille (bon, c’est généralement trop grand alors ça se porte, mais c’est pas top) et puis là aussi, question goût c’est délicat.


 


3. Un parfum : j’aime bien le parfum mais c’est un terrain super risqué quand même.


 


4. Une plante : J’adore ça, mais elles meurent toutes avec moi… ceci dit, vu que j’aime vraiment ça, parfois je m’entête et j’en rachète et bizarrement, ça ne finit jamais bien.


 


5. Un livre sur l’éducation : non sérieusement je ne pense pas que mes monstrouilles les aient lus, ces trucs, alors pas la peine ^^


 


Et vous, avec quels cadeaux on est sûr de ne pas se louper ?


 


Article rédigé par Linosqui.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Linosqui directement sur son blog.





Toujours plus de vert et de bubulles BEAUTÉ



Bulles de savon en forme de coeur
 


Souhaitant mettre toujours un peu plus de vert et de bubulles autour de moi, j’ai osé demander à un blogzine que j’aime beaucoup – So Busy Girls – si je pouvais les rejoindre afin de toucher encore plus de monde.


 


Et ce qui est rigolo, c’est de voir à quel point je suis retombée en enfance, comme une petite fille qui demande la permission de sortir un samedi soir. L’excitation, la boule au ventre, l’euphorie étaient au rendez-vous.


 


J’ai donc préparé mon email soigneusement le 1er janvier, je l’ai fait relire à mon chéri (eh oui, il valide tout à chaque fois J) puis là, j’ai hésité : j’envoie, j’envoie pas, j’envoie, j’envoie pas… une vraie girouette.


 


Puis hop, n’écoutant que mon courage (non, non, je n’exagère pas du tout, il fallait bien tout ça ^^) j’ai cliqué sur « envoyer ce message ».
 
Au moment d’envoyer, on se sent soulageé, on se dit : « voilà une bonne chose de faite ». Mais non, en fait.  Ce que j’avais oublié, c’est que oui, j’avais envoyé cet email mais maintenant il fallait attendre une réponse et ça, c’est bien pire que d’envoyer le message.


 



On devient parano ! Je vérifiais ma boîte mail 10 à 15 fois par jour (vive l’iPhone) pour être sûre de ne pas louper la réponse. Limite j’étais moins anxieuse quand j’envoyais mes CV :D. Les jours passent et toujours rien dans cette fichue boîte mail, sûrement la faute aux vacances de fin d’année (on se console comme on peut, hein  !).
 


Puis un jour, on voit enfin dans la boîte que la réponse tant attendue est là et à nouveau : je lis, je lis pas, je lis, je lis pas… je suis pénible, hein ? J’ai donc lu ce mail et plus je lisais, plus je faisais des bonds (oui, quand je suis contente, je fais des bonds), j’étais acceptée, mon univers leur avait plu :)


 



Printemps2





 


Je suis donc super fière de vous annoncer que je fais officiellement partie de la team !
 


macaronredactricesbg

 
Vous aussi, vous souhaitez rejoindre l’équipe et voir vos articles publiés sur le blogzine So Busy Girls ? Envoyez-nous un petit email à l’adresse redactrices@sobusygirls.fr en nous indiquant le lien de votre blog ou expliquez-nous votre envie de nous rejoindre. Pour plus d’infos, c’est par ici !


 


Article rédigé par Ninou écolo.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Ninou écolo directement sur son blog.





Fermé pour toujours pour cause d’amour ? BEAUTÉ



Ca y est, c’est officiel ! On emménage ensemble, dans un joli petit cocon avec vue sur les collines. On, c’est mon Jules et moi, et si mon cœur fait boum boum dans ma tête sonne presque le glas.


 


A la base, il s’agissait d’une question pratique, un : « on déménage tous les deux, pourquoi on n’emménagerait pas ensemble ? De toute façon, t’habites déjà chez moi… ».


 


C’est vrai, j’habite chez toi depuis 4 mois et je paie 400 euros de loyer pour un dressing de 30 m²… mais on parle tout de même d’emménager ensemble, EMMENAGER ENSEMBLE !


 



chateau-de-princesse-ferme-pour-toujours-pour-cause-d-amour


 


Ça veut dire que désormais, tu sauras que je ne fais pas caca des petites fleurs.
Tu découvriras ma collection de pilou-pilou dégueulasse.
Tu verras que j’ai des habitudes bizarres qui ressemblent presque à des TOC.
Tu apprendras que je suis maniaque à l’extrême et que je fais la guerre à la moindre poussière tous les jours.


 


Et en parcourant tous ces défauts qui t’étaient jusqu’ici inconnus, seras-tu toujours d’accord pour écrire sur notre porte : fermé pour toujours pour cause d’amour ?


 


On emménage ensemble, et moi dans l’histoire je perds mon label 100% indépendance et solitude. Celui que je me trimballe depuis mes 18 ans et que j’exhibais plutôt fièrement.


 


Eh oui, c’est la première fois que j’emménage avec quelqu’un ! Alors je me rassure en me disant que le bail est à mon nom et que c’est un peu plus chez moi… mais quand même chez nous, chez nois en somme.


 


On emménage ensemble, et vu que je suis folle de toi j’en suis très heureuse. Mais j’ai tout de même peur et je me demande si c’est normal. Après tout, on s’entend bien et tu me prouves assez souvent à quel point tu tiens à moi et surtout, toi ça ne t’effraies pas du tout. Comment fais-tu pour ne pas être effrayé, d’ailleurs ? Ne te rappelles-tu pas qu’il y a à peine 6 mois, notre relation était peu sérieuse ? (si vous avez suivi, je vous racontais comment je m’étais abonnée à la PQR)


 


Vous avez vécu comment votre emménagement avec votre homme ? Etiez-vous aussi effrayée que je peux l’être ?


 


Article rédigé par Mademoiselle Oops.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Mademoiselle Oops directement sur son blog.





Pourquoi être fumeur, c’est pas toujours facile… BEAUTÉ



On le sait, fumer est mauvais pour la santé, fumer tue, fumer pue, blablabla… toujours est-il que je suis fumeuse, c’est un fait… et franchement, il est grand temps que j’arrête ! Pourquoi faut-il toujours (mais alors pas toujours/parfois, non, non, toujours/toujours !) que je sépare systématiquement mon briquet de mon paquet de cigarettes ? Genre faut toujours que je planque mon briquet dans une poche, le paquet au fond de mon sac, et vas-y que je mets 3 plombes à retrouver l’un et l’autre, que le bus est parti sans moi, et qu’en plus une-fois-trouvé mon paquet est vide-le néant-nada !
 
D’ailleurs, pourquoi on met toujours autant de temps à trouver notre briquet ? Quand encore on a la chance d’avoir échappé au rapt de briquets du Gang des Bics de la soirée de la veille… Mais ça, j’y reviendrai. Sournoiserie ou simple concours de circonstance (?) qui fait qu’il se glisse toujours ou dans la doublure du fond de notre sac ou dans la mini-poche de notre jeans (vous savez cette poche-dans-la-poche, minuscule, inutile, fourbe) qui demande un exercice habile de torsion sur soi-même allié à une maîtrise totale de la contorsion de la main pour arriver à le déloger.
 
Les plus malins d’entre nous abdiqueront avant de s’être donnés en spectacle en pleine rue, et iront simplement demander du feu à un passant. Alors je veux bien y mettre du mien, mais là, je dénonce le complot ! Pourquoi quand je demande du feu, il faut toujours que je tombe sur un fétichiste du briquet ? Pourquoi faut toujours que ça tombe quand je suis pressée, qu’il y a du vent, et que je ne trouve pas comment allumer le bidule ? Relation de cause à effet ou non, en tout cas, eux te proposent jamais d’allumer ta cigarette. Non, non, ils te refilent le truc en question et te laisse te débrouiller avec (sadiques !) ! En plus, c’est pas comme si t’avais une demi-heure devant toi pour analyser et échafauder un plan en 5 étapes pour allumer ta cigarette. Faut qu’en 3 secondes, tu jauges cette espèce de « chose » art-déco, que t’essayes de te mettre dans la peau du farfelu qui a designé la chose, tu te dis que c’est une blague, et puis finalement tu te résignes à tenter quelque chose… qui foire évidemment. En même temps mec, tu peux pas acheter des Bics comme tout le monde ?
 
D’ailleurs en parlant de Bics, vous n’avez jamais remarqué que d’une semaine à l’autre, on peut se retrouver soit avec 15 briquets éparpillés un peu partout dans la maison, soit ne même plus trouver celui qu’on avait planqué dans le double-fond du tiroir de sa table de nuit pour les situations d’urgence. La chaise musicale des briquets en soirée laisse rarement place à plusieurs vainqueurs. En gros, c’est quitte ou double ! Mais ne perds pas espoir, la tendance peut vite s’inverser. Il est même probable que tu retrouves un briquet perdu au cours d’une soirée entre amis, 6 mois plus tard, dans les mains de ton livreur de pizzas !


 



briquets-bic-mini-nasty-5-


 


Et pourquoi je ne me concentre pas sur ce que je fais quand il y a foule autour de moi ? C’est toujours dans ces moments-là qu’il faut que je fourre ma cigarette à l’envers dans ma bouche et que je déclenche un brasier. Bien sûr, je mets toujours quelques quinze secondes à m’en rendre compte (soyons objectifs, ce ne serait vraiment pas marrant sinon) alors que tout le monde me regarde et que j’en soupçonne même d’avoir déjà filmé la scène et de l’avoir uploadé sur YouTube. #heu-on-se-rappelle-pour-mes-royalties !
 
Et puis pourquoi, mais alors, POUR-QUOI je m’entête à vouloir allumer mes cigarettes à la gazinière quand j’ai plus de feu (vous me direz, avec deux silex je mettrais certainement beaucoup plus de temps !) ? Je suis sûre qu’inconsciemment je me dis qu’un jour je relèverai le pari fou de le faire sans me cramer les sourcils #j’aime-les-challenges.
 
Au passage, petite question existentielle, là, entre nous : pourquoi j’attends toujours la dernière cigarette pour aller me racheter un paquet ? Comme si je m’imaginais que la dernière clopinette allait se démultiplier… Et qu’en ouvrant le paquet, j’allais découvrir 25 petits bâtonnets trognons criant Surpriiiiiiiiise en chœur ! Nos mais sérieux, pourquoi nos paquets se vident majoritairement le dimanche, quand il pleut et qu’on a plus de monnaie ?
 
Vous savez-quoi, être dépendante d’un briquet et d’un tube à nicotine me déprime… il serait vraiment grand temps que j’arrête !


 


Article rédigé par Swag Mummy.


 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Swag Mummy directement sur son blog.