Showing posts with label choses. Show all posts
Showing posts with label choses. Show all posts

La So News du Jour : Demi ne fait pas les choses à moitié ! BEAUTÉ

  • 0





 


Je sais, celle-là, elle est facile. Mais c’est l’été, il fait chaud et un peu de légèreté ne nuit pas. D’ailleurs, en parlant de légèreté, parlons potin ! Parfait pour toutes celles qui sont à la plage et n’ont pas investi dans le dernier Closer ou Voici.


 


Vous le savez, Ashton Kutcher serait actuellement avec Mila Kunis (honnêtement, je ne comprends même pas qu’il ne se soit pas mis avec plus tôt), ce qui aurait dévasté sa future ex-femme Demi Moore.


 


Qu’à cela ne tienne, celle-ci aurait décidé de se remettre en selle (Yihaa) avec Martin Henderson, de 12 ans son cadet (et beau gosse de son état). Qu’il soit plus jeune, encore, ce n’est pas un souci, la belle Demi avait déjà ouvert la voie aux cougars. En revanche, qu’elle s’affiche avec son nouveau jouet quelques jours à peine après la publication des photos « officielles » d’Ashton et Mila, il y a là un petit goût revanchard un peu pathétique.


 


Espérons que cette histoire lui remonte suffisamment le moral pour lui permettre de revenir au top !


 



 





Vous avez aimé cet article ? Alors faites tourner !





Liste des choses que je devrais dire plus souvent BEAUTÉ






 


Après une discussion avec une fille géniale (qui se reconnaîtra sûrement !), j’ai pensé que je me devais d’écrire un bref papier sur les mots qui devraient sortir automatiquement de ma bouche si mon cerveau (et une certaine pudeur) ne s’en mêlait pas systématiquement (où est le bouton Off de ce truc-là ?).


 


A mes parents : Sans aucun doute, je devrais leur dire que, oui, je les aime, oui, je les ai un peu détestés quand ils m’ont dit « Non, tu ne pars pas avec Choupinet à l’autre bout du monde à ton âge, merdus ! », et oui, je suis heureuse d’être leur fille. Et oui, j’aimerais aussi entendre la réciproque. Sur ce point, je sais que c’est un peu de l’utopie, mais déjà un geste tendre (autre chose qu’un bisou sur la joue en guise de bonjour) serait grandement apprécié. Le graal, en sorte !


 


A mes parents encore : que je suis fière qu’ils soient tels qu’ils sont et qu’ils devraient être heureux, enfin et arrêter de se demander pourquoi leurs parents ne leur ont pas dit qu’ils les aimaient, parce que là, dans ce cas précis, cela sent la névrose familiale à plein nez.


 


A mes frère et sœur : que je suis fière d’eux, que je les trouve magnifiques et qu’ils sont des merveilles (mais, cela, je crois que je leur ai déjà dit !).


 


A ma meilleure amie : qu’effectivement la vie est plus agréable depuis qu’elle est là et que, oui, je sais, je suis géniale et unique !


 


A mes ami(e)s : que c’était mieux avant, mais que, maintenant, ce n’est pas mal non plus !


 


A (un) mon ex : que, tout bien considéré, la fin était plus belle que prévue.


 


A (deux) mon ex : qu’il avait raison mais que je n’avais pas totalement tort.


A la vieille dame dans le bus : Que, oui, merci, bonne journée à vous aussi, Madame.


 


A ma collègue du bureau : que c’est toujours un plaisir le matin de la voir arriver avec le sourire, même quand elle n’a pas envie. Cela illumine ma journée.


 


Au chauffeur de bus : que le compliment était un peu lourd, cependant charmant, mais je ne sais toujours pas accepter les éloges !


 


Aux lycéens qui s’embrassent sans respirer en soupirant qu’ils vont se manquer : que, oui, la journée va être longue pour moi aussi.


 


Au joli garçon d’en face : que, oui, il me plaît, mais s’il me parlait au lieu de me sourire bêtement à la boîte aux lettres, on avancerait un peu.


 


A l’épicier du coin : que, oui, je m’en fous du résultat de l’échographie de sa femme et du fait qu’elle veut un garçon, enfin (après six filles, tu m’étonnes !).


 


A la jeune fille du bus qui regarde le sol et s’habille comme ma vieille tante : qu’il faudrait qu’elle soulève le nez et s’aperçoive que le petit blondinet qui gesticule avec ses copains, un brin crétins, la dévore du regard depuis trois semaines !


 


A ma voisine : que, oui, je viendrai prendre le thé au risque de rester cinq heures à l’écouter parler de l’homme de sa vie qu’elle a laissé passer par raison.


 


Au joli garçon d’en face (bis) : que, rien que sa façon de (me) sourire vaut tous les compliments du monde.


 


A mon chef : que, oui, moi, aussi, je suis ravie quand il part plus tôt « pour profiter d’une belle journée ».


 


A la dame au chien : que sa boule pleine de poils me hérisse le mien à vouloir me lécher sans préavis !


 


A la fille qui fait signer une pétition pour la défense des animaux : que son fard à paupières est franchement et drôlement trop bleu canard pour être honnête !


 


A moi-même : qu’il faut que j’arrête de me prendre la tête et d’écouter ma raison pour laisser s’exprimer mon cœur (Qui a dit « encore faudrait-il le localiser ? »).


 


A l’imbécile qui a dit cela : mon cœur n’a jamais tort, malheureusement pour mon raisonnement.


 


Et vous, vous diriez quoi, à qui ?


 
 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Les choses que je devrais taire plus souvent BEAUTÉ






 


Il y a des jours comme cela où on se dit intérieurement “tu aurais dû la fermer !”. Effectivement, j’aurais dû, bien des fois, me taire.


 


N’étant pas particulièrement idiote ou impulsive, je me dis qu’il doit bien avoir une raison pour que je rue dans les brancards au lieu de rester stoïque et coite.


 


Comme je ne fais jamais rien comme tout le monde (un des reproches familiaux préférés), voici quelques exemples de phrases ou pensées que l’on devrait taire ou celles que l’on ne devrait  jamais prononcer dans n’importe quel avenir !


 


A Choupinet : « Honnêtement tu commences sérieusement à me gonfler avec ta mère ! » : oui, parce que si sa mère est une harpie, hystérique et envahissante, ce n’est pas la faute de Choupinet. Et puis, à bien y regarder, la vôtre n’est pas un  ange et elle vous porte sur les nerfs un jour sur deux. Et qui, dans ces moments-là, ne dit rien, sourit et vous embrasse : Choupinet. Pensez à faire pareil !


 


A Choupinet (encore) : « Tu crois vraiment que je n’ai pas compris ton manège ? » : Alors là, vous vous êtes dit au moins dix fois « Ta Gueule » intérieurement quand vous avez vu la pouffe s’approcher et lui faire des sourires sous prétexte qu’ils se sont croisés en réunion « deux ou trois fois, hein Choupi ? ». Ah, elle l’appelle « Choupi » ? Au lieu de vous en prendre à Choupinet (qui a viré rouge garance), écartez la bestiole à jupe et demandez-lui de rester avec des gens de sa catégorie (les cons).


 


A sa meilleure amie : « De toute façon, c’était un gros con » : Oui, effectivement, Raoul était con mais BestFriend était épanouie, rigolote, souriante et grandement heureuse depuis deux ans, trois mois, quatre jours et sept heures ! Et oui, Raoul vous a soulagée pendant des mois de la sempiternelle litanie téléphonique : « Personne ne m’aime, je vais finir vieille, seule, aigrie, et avec des chats » (ce qui se profile pour vous si vous continuez vos agissements avec Choupinet !). Bref, Raoul était un gros con, mais vous n’avez rien dit avant… Pourquoi commencer maintenant ? Car, si Raoul revient, vous risquez le bûcher pour trahison !


 


A votre mère : « Tu fais ce que tu veux avec ce jeune homme, ce n’est pas mon problème, maman ! » : Oui, alors, là, aussi, il faut vous faire justice… Le jeune homme en question a trente ans de moins que maman et risque de sortir de la salle de bains de la maison familiale en caleçon Mickey. Avez-vous pensé à votre tête (et à celle du Choupinet ou tout autre joli garçon en votre compagnie) le premier matin de cohabitation ? D’accord, maman est amoureuse d’un garçon de l’âge de votre frère cadet (tiens, justement, il en dit quoi, lui ?) mais donner votre approbation, là, c’est un peu risqué, non ? Surtout si votre père débarque à l’improviste avec sa nouvelle fiancée (vingt-cinq ans et toutes ses dents…de lait).


 


A votre collègue de bureau : « Honnêtement ta promotion, c’est canapé, non ? » : Oui, parce que compte tenu de sa catégorie de physique (une bombe anatomique), de sa capacité de stockage (cerveau lent), de sa propension à travailler (une heure sur les huit imposées) et à porter la jupe ultra courte (tous les jours), elle n’a pas véritablement dû passer l’oral de rattrapage, elle ! Mais, comme c’est votre aimable collègue de bureau (que vous partagerez encore quelques années) mieux vaut lui sourire et la féliciter quitte à vous étouffer avec le croissant pur beurre acheté pour l’occasion.


 


A votre chef vénéré : « Vous croyez vraiment que je vais rester jusqu’à 22 heures pour vous tenir la main » : eh bien, la réponse est OUI !! Il est tout chafouin le vénéré. Il a loupé l’occasion du siècle en déclinant la proposition de poste à Bali car son épouse adorée avait un poste à Rio. Que c’est triste ! Troquer Bali contre Rio ! Mais quelle vie de merde, quand même ! Cela n’arrangera  pas son moral (et le vôtre) si vous lui dites que « c’est trop injuste » de vous laisser ici comme une vieille chaussette. Alors un peu de compassion et dites en affichant votre sourire de Joconde (conne) : « Ah, je suis ravie pour vous ! Rio ! J’en rêve ! ». Avec de la chance, vous aurez droit à une carte postale… La première année !


 


La suite bientôt… En attendant, n’hésitez pas à lire Les choses que je ne fais pas assez souvent


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Les choses que je ne fais pas assez souvent BEAUTÉ




 


Dans le prolongement de mon précédent article sur les choses à dire plus souvent, me voici prête à dresser une liste non exhaustive des choses que je devrais faire plus souvent, si j’avais


1. Le temps,
2. Le courage,
3. L’intelligence,
4. La volonté,
5. L’impertinence.


 


Généralement, tous les jours ne sont pas vraiment les mêmes, mais nous avons toujours ce sentiment de « jour sans fin ».  Cependant, il ne se passe pas un jour, dans mon cas, où je ne me répète pas cette phrase « Ah, si je pouvais faire cela ! ». Alors, voyons ce que je ferais….


 


Aller au cinéma trois par jour, pendant une semaine : et rattraper dès lors l’ensemble des films que j’ai loupés depuis six mois, y compris les navets et les films prise-de-tête français que j’abhorre. Je pourrais m’asseoir dans le noir, au fond de la salle, couper mon portable, faire la morte pendant six heures et sortir de là avec les yeux explosés d’un lapin sous myxomatose !


 


Prendre trois heures entre midi et deux pour déjeuner : avec mes collègues de bureau, à parler de « trucs de filles », à glousser en détaillant le héros d’une série, se projeter pendant les fêtes de Noël en choisissant le cadeau idéal (et non recevable) et surtout à ne pas tenir compte de la sonnerie du téléphone.


 


Lire pendant toute une après-midi allongée sur une botte de paille : déjà testée et honnêtement, j’en garde un excellent souvenir (hormis peut-être la propension des abeilles, guêpes, frelons, etc. à vouloir me butiner !). Le moment de lecture idéal, sans sonnerie de téléphone, sans personne qui vous demande l’heure, d’enfants qui piaillent, d’animaux qui réclament à manger, de parents qui couinent, et de moitié qui nous dérange sans cesse pour trouver son portefeuille. Juste le livre, vous, le ciel, la paille (et ces p……. de bestioles !).


 


Visiter à nouveau la Galerie des Offices à Florence : la dernière fois, je l’ai faite à un pas cadencé en raison du nombre croissant de visiteurs. Dommage, car j’aurais bien hululé encore quelques minutes devant Botticelli et j’aurais adoré continuer la conversation avec le gardien dont la femme tenait une trattoria en marge de l’Arno.


 


Ecouter patiemment les histoires de la Grande Tante Aglaë : au lieu de partir batifoler avec le joli danois au fond de la grange du meunier ! Oui, parce que maintenant, je me trouve toujours un peu con quand un des petits cousins me dit « Ouais, mais toi qui l’a connue Aglaë, c’était lequel son mec sur la photo ? ». Sachant qu’elle a eu un mari, mort en 1929 et qu’elle avait brûlé les photos, hormis celle-ci… et que je n’ai pas écoutée… On ne sait toujours pas qui, du blond ou du brun, est l’oncle Germain.


 


Prendre la main du joli garçon et l’entraîner dehors : oui, alors, la boîte aux lettres, c’est sympa, nos sourires aussi, cette connivence débile quand le facteur nous tend le catalogue de la Fnac, c’est bien gentil, mais on n’avance toujours pas ! Il a beau me sourire, j’ai beau lui répondre, il a beau me demander « ça va ? », et moi « oui, et vous ? », nous en sommes au même point depuis cinq mois : NADA. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque de le prendre par la main et d’aller promener dehors !


 


Prendre sur moi quand on m’énerve : au lieu de m’énerver moi-même, de pester et de finir par me gâcher la journée pour une bêtise sans importance. Pourtant, cela marche à chaque fois, je pars au front sans préavis ! Quel fichu caractère !


 


Essayer d’outrepasser cette timidité merdique : et inviter le joli garçon de la boîte aux lettres à ce concert mi-décembre où je vais toute seule (et j’ai horreur de cela ! Au fait, c’est le 5 décembre, au cas où il lise ce papier !).


 


Et vous ? Vous feriez quoi ?


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Les 10 choses qui ont changé depuis que je suis devenue blogueuse beauté BEAUTÉ




 


1- Je ressens comme une légitimité à dépenser de l’argent en produits de beauté (« c’est un investissement pour le boulot, chéri ! ») mais mon banquier ne partage pas cette vision, c’est dommage qu’il soit si étroit d’esprit.


 


2- Même épuisée et pompette après une soirée, je prends le temps de me démaquiller tous les soirs !


 


3- Je ne néglige aucune partie de mon corps ou de mon visage : des sourcils aux orteils, chacun a droit à sa minute d’attention !


 


4- Je regarde les pubs à la télé ! Parfois, il y en a de jolies pour les cosmétiques… Du coup, la question d’aller faire pipi pendant les pubs quand je regarde un film pose vraiment problème…


 


5- Je me suis fabriqué une sorte de mini studio photo dans mon appartement, je détourne les lampes de bureau pour l’éclairage et je déniche toute sorte de petits objets pour agrémenter les photos. Actuellement, j’héberge un appareil reflex numérique, prêté par des amis, et je sens que je vais bientôt en être dingue !


 


6- Je passe BEAUCOUP de temps sur Twitter et sur Internet… Je fouine, furète, et déniche toutes les infos qui m’intéressent.


 


7- J’ai réussi à intéresser (un peu) mon amoureux à ce que je fais.


 


8- Mon appartement s’est transformé en un véritable supermarché de la beauté dans lequel famille et amies piochent idées et produits.


 


9- Côté perso, j’ai enfin trouvé une fenêtre d’évasion qui me permet d’oublier les journées au boulot parfois pénibles, le stress et les collègues et supérieurs qui sont aussi sympas qu’une meute de hyènes affamées…


 


10- Ma tête fourmille de nouvelles idées, tant pour le blog que d’idées professionnelles, à développer en parallèle…


 


Et la chose qui n’a pas changé : je reste MOI, je ne suis pas devenue une débile invertébrée uniquement intéressée par les crèmes et le maquillage.


 


Article rédigé par Cosmetics Hunter



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Cosmetics Hunter directement sur son blog.





Les 10 choses que je laisse passer à mes filles BEAUTÉ



maman-avec-ses-deux-enfants

 


Parce que lorsqu’on est parent, on doit parfois lâcher du lest pour le bien de tous, parce qu’être parent c’est éduquer, apprendre les limites mais aussi aimer et apprendre la flexibilité.
 
Voici les dix choses que je laisse parfois passer aux Monstrouilles :


 


1. Le petit déjeuner devant la télé : c’est ce que j’appelle les « p’tits déj maman » :) C’est principalement grande monstrouille qui y a droit (la petite se lève plus tard et a encore un bib de « cocolat ») et seulement les jours où elles n’ont pas garderie mais généralement, ce n’est que le samedi pour « fêter » le week-end, une petite demi-heure devant les dessins-animés, on adore ce moment de complicité tranquille.


 


2. Des comptines le soir en mangeant : un soir sur deux on appelle Papi et Mamie durant le dîner des Monstrouilles (avec Skype), mais parfois elles ont droit à quelques comptines à la place (allez, une ou deux fois max par semaine).


 


3. Ne pas finir leurs assiettes : là c’est un principe, je suis pour que l’enfant goûte à tout et mange un minimum mais le forcer à finir son assiette, ce n’est pas respecter son appétit et ses goûts et franchement, est-ce qu’on nous force nous adultes à faire ça ?! Non, et puis c’est la voie ouverte aux problèmes de surpoids que de forcer un enfant à manger des quantités qu’on a choisies pour lui (différent si c’est l’enfant qui a voulu se servir de trop).


 


4. Les petits caprices de petite monstrouille : oui elle aime bien taper des pieds par terre quand elle est frustrée pour X raison, tant qu’elle ne crie pas (oui, elle fait ça en silence) et ne tape personne, ça ne me dérange pas, je la laisse extérioriser sa frustration (bon, on laisse faire qu’à la maison et ce n’est pas trop souvent).


 


5. Le bonbon pour couper les ongles (et la comptine !): oui, bon, c’est que bébé elles n’aimaient pas trop qu’on leur coupe les ongles alors zou, une petite comptine avec un bonbon et ça passait tout seul… elles ont bien gardé le rituel en tête et dur de les arnaquer sur ce coup désormais.


 


6. Le saut de sieste : ça, c’est le truc de grande monstrouille : à la maison (avec moi, quoi) elle ne veut plus faire la sieste… J’ai bataillé longtemps mais non, rien à faire, avec maman dans le coin, elle ne veut pas dormir elle veut rester moi (elle dort à la garderie ou chez les grands-parents, hein). Désormais, je me suis presque fait une raison, et puis elle reste très sage et calme durant ce temps de sieste, alors voilà (et surtout, je n’ai pas eu le choix).


 


7. Le choix des vêtements : tant que ça reste de saison, j’accepte qu’elle veuille autre chose que ce j’ai choisis (entendre par là une robe ou un t-shirt princesse).


 


8. Le choix de la peluche du jour : elles peuvent prendre une peluche avec elles à la garderie, il faut juste savoir que parfois, elles changent beaucoup d’avis (et que la patience du matin est mise à rude épreuve).


 


9. Le lever à 7h du matin : il faut être réaliste, grande monstrouille est sympa mais c’est dur de l’empêcher de se lever avant 7h, alors on négocie qu’elle joue/lit dans sa chambre jusqu’à 7h :)


 


10. Le bisou ou bonjour aux « étrangers » : oui, parfois elles ont du mal à dire bonjour ou à faire un bisou à des gens qui viennent juste d’arriver. Ce n’est qu’une question de temps qui plus est, après un moment il n’y a plus de souci et pour dire au revoir, c’est la cascade de bisous. Elles ont juste besoin de temps et les forcer ou les pousser n’arrange rien, donc je laisse passer mais j’insiste quand même un peu sur le bonjour.


 


Et vous, vous lâchez prise parfois ? Sur quoi ?


 


Article rédigé par Linosqui.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Linosqui directement sur son blog.





Les 10 choses qu’il ne faut JAMAIS dire à une femme (sinon la femelle peut facilement s’énerver…) BEAUTÉ



les-dix-choses-qu-il-ne-faut-jamais-dire-a-une-femme
 


Rebonjour homme. J’ai vu que tu avais aimé mon traducteur Femme/Homme, je vais maintenant encore t’aider pour que 2013 soit une année sans « bourde linguistique ». La communication étant un des ciments d’un couple, tu te dois de ne JAMAIS, ô grand jamais, prononcer ces phrases, sous peine de graves représailles (Oui, la femme est quelque peu susceptible) :


 


1. T’aurais pas maigri ?


 


Deux cas de figure : Soit oui : « Connard, ça se voit pas j’ai perdu 10kilos à bouffer du yaourt et du tofu pendant 3 mois et toi tu me demandes si par hasard j’aurai pas un peu maigri, pauv’type ! (Oui, la femme qui a faim est agressive.) ». Soit non : « Connard, tu te fous de ma gueule, tu vois bien que je suis un 42 déguisée en 38 d’où les bourrelets qui sortent de partout alors n’en rajoute pas une couche ! » (Oui, la femme vexée est vulgaire).


 


2. T’es belle aujourd’hui.


 


Hum, retire tout de suite le aujourdhui ou alors ferme-la, aujourd’hui et pour toujours !


 


3. Comme tu veux, je m’en moque.


 


Ah là, quand il faut prendre une décision, Monsieur passe son tour, hein, et moi faut que je choisisse, et que je me prenne tout dans la gueule si c’était pas le bon choix… Mais putain, dis moi si tu veux des pâtes bolo ou carbo MERDE, c’est pas compliqué ! (Oui, l’homme hésite sur ses réponses concernant des sujets très importants, car il sait que la femme le lui fera regretter un jour !)


 


4. De toute façon, vous les femmes, ça ne vous dérange pas de faire le ménage.


 


Ah bon, c’est génétique ? C’est juste que si on ne le fait pas, en 2 jours notre palace se transforme en bidonville ! C’est donc plus un instinct de survie qu’une véritable passion… Tiens j’ai 5 minutes, si je nettoyais entre les petits tuyaux du radiateur ? Je vais m’éclater comme une folle ! (Ou plutôt t’éclater la tronche, macho !)


 


5. Il est nouveau, ton petit haut ?


 


De 1, c’est pas un « haut » mais un chemisier. De 2, pourquoi tu dis « petit », il me serre, c’est ça ? Et de 3, qu’il soit nouveau ou pas, tu ne le remarques même pas, ingrat !


 


6. J’vais juste boire un coup après le boulot, je rentre pas tard.


 


Hum, on n’a pas la même notion du tard et pas tard, chéri. Parce que oui, 1h du mat, c’est tôt (dans la journée) mais ultra tard dans la soirée… Tu sais, tes enfants (les choses avec deux jambes et des cordes vocales surdimensionnées), ils sont couchés depuis 4h et t’ont réclamé toute la soirée… Alors, me dis pas que tu rentres pas tard la prochaine fois, dis moi « Femme, tu vas gérer seule la soirée pendant que je m’amuserai, ok esclave ?» ça sera plus clair… (re-macho !)


 


7. Elle est célibataire ta copine ?


 


Mais qu’est-ce que t’en as à faire ? Non, j’suis pas jalouse, mais je ne vois pas pourquoi tu poses la question… D’ailleurs, c’est plus ma copine (à partir de cette seconde !) (Non, j’suis pas jalouse j’ai dit… !)


 


8. Ma mère, elle (+verbe au choix) mieux que toi.


 


Bon, déjà, tu sais qu’aux premiers mots de la phrase, je commence à devenir rouge, quand j’entends la suite je bouillonne, alors pourquoi me dis-tu que ta chère maman est mieux que moi ? Ne jamais comparer Femme et Mère, je suis ta femme, pas ta mère, ok chéri ? (Au fait, tes princes de Lu sont dans ton sac, et j’ai acheté des MonsterMunch pour l’apéro ce soir, seulement si t’es sage) (Et merde, je crois que je mute en mode « Maman de mon mec ».)


 


9. A quoi tu penses ?


 


Non, homme, ne demande JAMAIS ça ! Diable ! Tu risques soit de te confronter aux réelles pensées de ta femme (et de faire un début d’AVC dans la foulée), ou alors, de devoir l’écouter de longues (LONNGUUESS) minutes car nous les femmes, on pense TOUJOURS à quelque chose, qui en entraîne une autre, et là, tu as le droit à une soirée de monologue (du vagin !) (bref, la parole est d’argent mais le silence est d’or !)


 


10. (…………) (Rien)
 
« Ah ouais ? Tu réponds rien ? Mais vas-y, assume tes pensées, qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? Vas-y, dis-le… » (Et c’est parti pour 15 minutes de lamentations) (Rectification : le silence de la femme est d’or, le silence de l’homme est de papier… buvard…)


 


Alors, fais bien attention avant de parler.


 


Un conseil : fais comme les mannequins à la télé (j’ai pas osé dire les Miss France !), tu souris, tu prends confiance en toi, et tu tournes 7 fois ta langue dans ta bouche avant de parler (mais discrètement, ou la femme va croire que tu te moques d’elle… Oui, je t’ai déjà dit, la femme est quelque peu susceptible) !


 


Article rédigé et photos réalisées par Allo Maman Dodo



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Allo Maman Dodo directement sur son blog.





10 choses à faire pour améliorer le référencement de son blog BEAUTÉ




 


Ca faisait longtemps qu’on ne vous avait pas proposé un petit article « geekette » sur le blogzine. Et comme depuis un an je me suis attelée à chercher (et trouver, tant qu’à faire !) les différentes pistes possibles pour faire connaître son blog et pouvoir faire grossir son nombre de lecteurs, je commence à maîtriser quelques bases du référencement.


 


J’avais rédigé à ce sujet un article assez succinct (et même plutôt basique) pour répondre justement à la question suivante : comment travailler le référencement de son blog. Cet article présentait en tout et pour tout 4 points que j’avais choisis pour leur facilité de mise en place. Si vous n’avez pas spécialement de temps à consacrer à votre référencement, cet article vous suffira amplement, et je vous invite donc à le lire dès maintenant.


 


Cependant, si vous souhaitez aller un peu plus loin dans la réflexion et en apprendre un peu plus sur la question, je vous propose ici de vous livrer le fruit de mes (longues) recherches en 10 articles très condensés pour vous présenter les actions simples que vous pouvez faire au quotidien et qui amélioreront votre référencement justement, par conséquent votre Page Rank Google et, par extension, vos visiteurs ! Car, vous allez pouvoir le voir très vite, tout est intimement lié.


 


Attention, cette série d’articles n’a pas du tout vocation à se présenter comme un guide professionnel du référencement, si c’est ce que vous cherchez, je pense que vous trouverez votre bonheur dans toutes les formations de référencement que l’on trouve sur le web (par exemple sur le site webrankinfo qui a l’air de proposer des formations particulièrement complètes).


 


Je vous propose simplement ici de vous expliquer en termes simples (ce que j’aurais aimé trouver il y a un peu plus d’un an quand je me suis lancée en fait !) les mécanismes généraux du référencement et ce qui va vraiment faire la différence.


 


Voici donc le plan de cette série d’articles qui, je l’espère, vous aidera à y voir plus clair :


 



  1. Quels titres donner à ses articles ? Les règles à respecter

  2. Savoir présenter du contenu riche

  3. Comment éviter d’être considéré comme un spam par les moteurs de recherche ?

  4. Les différences façons de travailler les mots-clés qui mèneront à votre blog

  5. Bien penser à renseigner les balises meta

  6. Comment optimiser ses URL ?

  7. Ne pas oublier de donner un nom à ses images

  8. L’importance du maillage interne et externe dans ses articles

  9. Savoir (bien) utiliser les différents réseaux sociaux pour améliorer son référencement

  10. Obtenir des liens entrants


 


Ce plan est susceptible d’évoluer en fonction de vos questions ou suggestions, donc n’hésitez surtout pas à vous exprimer et me dire en commentaire ce que vous souhaiteriez trouver dans ce dossier référencement, vos envies, vos questions, je me ferai une joie de vous répondre :)


 


A très vite, donc, pour le premier volet de ce dossier qui sera intitulé « Quels titres donner à ses articles ? Les règles à respecter ».


 


Article rédigé par So busy.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver So busy directement sur son blog





Les 10 choses qui me dépriment… et comment je les surmonte BEAUTÉ



reveil-sourire-happy-face-blur


 


Je n’ai pas une tendance à la déprime. Je ne sais pas trop ce que cela peut vraiment signifier, mais il y a des choses qui peuvent peser sur mon moral. Dès lors, je me force à lutter et à trouver des solutions imparables pour ne pas que cela se prolonge trop longtemps !


 


Oui, parce que j’ai une tendance nette à devenir insupportable dès que je sens une légère « déprime ».


 


1. Me réveiller avec la sonnerie du réveil : c’est tout bête, mais cela me décourage. J’ai toujours ce côté « Prem’s » qui ressort quand on en vient à parler du réveil. En plus, j’aime ce côté pervers d’attente près du réveil et de lui sauter dessus à la première alerte ! Alors, quand mon côté « marmotte » ressurgit deux ou trois fois par an (et donc que je dors plus de six heures sans me réveiller automatiquement à 5h57 !), je déprime dès ce cri strident. Ma solution ? Aucune, je suis maso, je vous dis !


 


2. Réaliser que j’ai une tête affreuse le jour où j’ai rendez-vous avec le joli damoiseau du bus : Déjà au réveil, j’ai bien senti qu’il y avait un problème. Mes yeux refusaient de s’ouvrir et quand je me suis aperçue dans le miroir de la salle de bains, j’ai eu du mal à me reconnaître. Trois nuits sans dormir, c’était déjà du délire mental mais là, cela se voit comme le nez au milieu de la figure ! Ma solution ? J’applique des cotons d’eau de bleuet glacé (oui, je place mon eau de bleuet au frigidaire à l’année avec mon contour des yeux et ma crème hydratante…) et je prie pour que cela dégonfle, vite !


 


3. Les matins où personne ne me dit bonjour en souriant : La plupart du temps, je suis d’humeur joyeuse, je sors de chez moi, souriante, et là, comme par magie, tout le monde fait la tête. Le fait de ne pas me dire bonjour m’horripile et me rend maussade. Je ne dirais pas que cela me déprime (terme trop fort) mais cela m’irrite au plus haut point. La politesse est la base de tout. Lorsque cela se produit, je fais à mon tour la tête toute la journée et je suis énervée comme une puce jusqu’au coucher ! Ma Solution ? Aucune, je boude !


 


4. Quand ma mère m’appelle pour me dire que la smala débarque cet été : « Oh, bonne nouvelle, ma chérie, ils ont confirmé leur venue cet été ! C’est génial, non ? ». Un, quand ma mère me dit « Ma Chérie », c’est qu’il y a une catastrophe naturelle (ou familiale) en cours ; deux, quand elle dit « Ils », c’est mauvais signe aussi, cela signifie plus de noms qu’elle ne peut en citer dans une phrase courte ; trois, « génial » veut dire « corvée de lits, de repas et de contrariétés » pendant deux semaines (minimum). Alors, quand cette phrase arrive dans mon oreille, je retournerais bien me coucher, tiens !  Ma solution ? Au lit !


 


5. Quand mon ex m’apprend que j’étais bel et bien la femme de sa vie : Bon, je le reconnais, cela ne se produit pas souvent. Cela n’est arrivé qu’une fois, mais cela a suffi pour me gâcher la journée, la semaine et le mois suivant. Surtout quand cette phrase est prononcée entre deux portes, avec sa femme à dix mètres, sa mère et la mienne qui sourient bêtement en nous regardant et Choupinet qui tire la tête (car mon ex l’horripile !). Avais-je vraiment besoin de savoir qu’il pense à moi quand cela ne va pas « fort » avec sa femme ? Non ! Ma solution ? il garde ses souvenirs pour lui et je l’évite, merci !


 


6. Quand je réalise que je ne pourrais pas faire tous les festivals cette année : Attention, sur le principe, je préfère un concert en salle à un concert en plein air. Premièrement, je n’aime pas particulièrement avoir les pieds dans la boue (ou toute autre substance) ; deuxièmement, je déteste camper (car oui, festival rime avec sac de couchage) ; troisièmement, trop de monde gâche mon plaisir d’admirer de très près l’objet de mon désir musical… Mais quand Blur se décide à faire la méga tournée festivals en 2013 et que c’est justement l’année où je ne vais pas pouvoir voyager trop souvent à cause de restrictions budgétaires ou familiales… Je déprime. Barcelone, Porto, Belgique, Pologne, Mexique, Californie, Russie, Japon, et où encore ? Hein ? Ma Solution ? Implorer mon Vénéré pour 2 longs weekends et faire la fiesta à Barcelone et en Belgique !


 


7. Quand mon vénéré chef fait sa révolution : Le vénéré, il est en principe d’une sagesse et d’un calme olympien. Un amour de chef, donc. Mais deux ou trois jours par an, il prend un malin plaisir à régresser dans l’âge mental et se comporte comme un adolescent en pleine mutation hormonale. Il alterne la tête des mauvais jours et le côté « m‘en-fous » avec une telle rapidité que je ressens un malaise géant. Cela m’agace tellement que je suis d’une humeur de dogue, alors qu’il sourit aux anges ! Ma solution ? Lui sourire bêtement et prendre des photos pour un chantage ultérieur (histoire de récupérer les longs weekends !)


 


8. Quand je découvre que je n’aurai personne pour m’accompagner au mariage de mon ex : Un faire-part qui convie à la cérémonie du siècle, le mariage de mon ex avec la fille la plus divine que je connaisse et une date. OH MERDUS ! En plein été, en plein mois d’août, quand tout le monde est parti et que, n’ayant pas (plus) de Choupinet sous la main, je doive me résoudre à y aller seule. J’ai eu beau essayer de débaucher mon frère, rien à faire (il préfère Biarritz à moi !). Du coup, si je m’y traîne seule, je vais finir à la table des célibataires « et on sait pourquoi ! » : moyenne d’âge quatre-vingt ans ! Ma Solution ? Egarer le faire-part et prétexter un voyage à l’étranger pour couper court à toute déprime !


 


9. Quand Choupinet a utilisé toute l’eau chaude avant moi : Déjà, Choupinet est (était) connu pour transformer toute pièce en piscine olympique à chaque immersion dans l’eau douce, mais quand, en plus, Monsieur Choupinet se décide à chantonner et à s’imaginer à un concert, il reste des heures ! Pendant ce temps, il oublie son combat contre le réchauffement de la planète et son motto journalier : « Fais attention à l’eau ! C’est important pour la planète ! ». Il est capable de rationner la moindre goutte d’eau pour arroser les plantes, et se laver les dents, par contre user le chauffe-eau pour se prendre pour Chris Martin (son héros), là, la planète, il s’en fout un peu ! Ma solution ? Passer avant lui et vider toute l’eau… y compris celle qu’il a mise en réserve pour les plantes. Et l’inviter à me rejoindre sous la douche !


 


10. Quand je calcule le nombre d’années qui me reste à travailler : Non, là, je déprime et je n’ai toujours pas de solution radicale !


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Toutes ces choses que j’aurais adoré connaître par cœur BEAUTÉ



POETRY2

 


Parmi toutes les choses que je ne pourrai pas faire avant ma mort, il y en a quelques-unes que je trouve dommage de ne pas avoir tentées.


 


Oui, j’aurais pu et pourrais m’y atteler mais plus par manque de temps (que par paresse) et par faiblesse, j’y ai renoncé.


 


Pourtant quand j’étais jeune (oui… disons vers dix/onze ans), j’avais établi une liste des « choses à faire », des « choses à savoir » et des « choses à ne jamais dire ». Parmi les « choses à savoir », il y avait cette catégorie qui stipulait « à connaître par cœur »…


 


La voici avec quelques commentaires…


 


1. Tous les poèmes de Verlaine : évidemment, quand on aime Rimbaud, on ne peut pas être insensible à Verlaine, et les connaître tous par cœur, c’était mon but à dix-sept ans (oui, je sais, on n’est pas sérieux à dix-sept ans, comme le disait Arthur !). Maintenant, combien en connais-je par cœur ? Disons une dizaine, mais pas plus. C’est bien dommage, car avec de tels sonorités, on ne peut jamais ni s’ennuyer, ni se perdre : « Une rotation incessante de moires, Lumineuses étend ses flux et ses reflux… Des guêpes, çà et là, volent, jaunes et noires. ».


 


2. Mes cours de maths : Honnêtement, maintenant, cela ne me servirait plus à rien, à part faire la belle dans les dîners en ville ! A l’époque, j’aurais pu nettement améliorer mon potentiel et atterrir directement dans la filière maths avec mes copains. Mais, premièrement, j’ai toujours préféré les arts aux calculs, et deuxièmement, j’aimais mieux la physique et la chimie… le tableau périodique des éléments, moi, je trouve cela toujours passionnant ! Du coup, j’ai laissé les équations de côté et j’ai privilégié l’Histoire et les histoires.


 


3. Le code d’entrée de mon immeuble : Quand je me suis retrouvée en bas d’immeuble en culotte et t-shirt parce que la porte s’était refermée derrière moi (oui, bon, que faisais-je en culotte dans le hall de l’immeuble ? Je remontais du sous-bassement où il y avait la laverie automatique de l’immeuble !) et que j’ai sonné comme une folle pendant dix minutes espérant que ma moitié de l’époque daigne s’aventurer sur l’interrupteur et appuie sur « on ». J’ai attendu, jusqu’à ce qu’un voisin, hilare, débarque et m’ouvre. Moi, en culotte, lui en anorak de ski. Ah, petite précision, on était en décembre, il faisait aux alentours de 2°.


 


4. Les horaires des prochains trains : Quand on prend le train, on devrait être prêt à tout envisager, même un arrêt en rase campagne, en plein milieu de la France, dans un TER pourri, sans toilettes accessibles (fermées pour cause de débordement !), et avec un contrôleur hargneux et incompétent (et limite à se mettre à pleurer au bout de deux heures d’isolement campagnard), et qu’on vous réachemine vers la gare (le trou) le plus proche, avoir le dépliant « TER régionaux » sur soi aurait été d’une grande aide. Alors refuser de prendre le dépliant malgré les supplications du guichetier, ce n’était déjà pas poli, mais, en plus, ce n’était pas l’idée du siècle. Parce que rester dans ce trou à rat en essayant de faire comprendre que « non, on ne veut pas passer par Blois pour aller à Bordeaux, mais prendre le prochain TER pour Limoges » à l’agent du guichet, qui compte-tenu de la grandeur de la gare ne doit recevoir qu’une personne par semaine, cela relève de l’exploit olympique. Du coup, vous dormez chez le Maire du bled (si, si !),prenez le car (d’autrefois, version 1940-1950) et arrivez à Brive-La-Gaillarde le lendemain soir.


 


5. Tous les mots du dictionnaire : Quand j’ai commencé à écrire, je me suis dit que connaître tous les mots du dictionnaire serait un plus pour mon écriture. Je pourrais changer, aligner et jouer avec les rimes et les sonorités. Eh bien, j’ai abandonné à la lettre C (qui a dit comme « con » ?!).


 


6. Tous les rois mérovingiens dans l’ordre et avec les filiations et les épouses : pour le contrôle de CM2. Parce qu’au final, un, pour la première fois de ma vie « d’Histoire », je n’ai eu que 8 (la honte familiale), deux, la maîtresse m’a collé une punition (150 lignes) et mes parents ont râlé pendant des heures et ont été mortifiés pendant des jours pour savoir qui de l’un ou l’autre avait légué à leur fille le « don de se rebeller ». La raison de cet oubli d’apprendre les rois ? J’avais focalisé sur la Reine Basine (mère de Clovis 1er, roi des Francs, oui quand même !)… Quelle femme pour l’époque ! Alors ne citer qu’une reine, c’était un peu juste pour avoir une bonne note !


 



Et vous, quelle(s) chose(s) aimeriez-vous connaître par cœur ?


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Les 10 choses qui me font tenir jusqu’au Printemps ! BEAUTÉ



Si tu habites dans la moitié nord de la France, tu as pu recevoir un beau pied de nez de la part de l’hiver. On croyait tous qu’il était parti, loin, là où ne nous sommes pas. On avait même rapproché la petite veste à fleurs de printemps du côté accessible de la penderie en se disant « C’est pour bientôt ».


 


Et alors qu’on commençait à lorgner sur des sandales compensées chez Monop’ et qu’on essayait des jeans aux teintes pastels chez H&M, BIM ! L’hiver est revenu sans prévenir. -10 degrés, 40 cm de neige, des voitures bloquées, des rhumes par milliers…


 


Alors bon, faut bien se le dire, on n’en a pas fini. On ressort la doudoune, les pulls en laine de lama du Pérou et les chaussettes de ski et on se replonge dans les frimas de l’hiver. Voici 10 astuces pour aborder le froid et les prolongations avec entrain.


 



1) Du thé, du bon thé…



 


A volonté et pour se réchauffer. Et pas du Lipton, hein. Non, on va dans les vraies boutiques comme Le Palais des thés pour en choisir plusieurs à notre goût, à savourer à chaque coup de froid. Un moment privilégié pour découvrir, humer des odeurs venues d’ailleurs, choisir des mélanges audacieux, essayer des saveurs inconnues jusqu’alors.


 


Et puis bon, c’est peut-être aussi le prétexte de craquer sur la petite théière que l’on a vue en vitrine dans le centre ville, le beau mug bleu et quelques biscuits secs à tremper pour accompagner le tout (hé hé ! une Lilloise ne perd jamais le nord !). Et puis bon, les boîtes à thé sur les étagères de la cuisine, c’est quand même vachement classe !


 



2) Les couleurs ce n’est pas que pour les clowns



 


Ne nous laissons pas entraîner par ce que l’hiver a de plus fade ! Les vitrines sont tristes, les gens tirent la tronche. Cela suffit ! Si on veut mettre du pep’s dans notre hiver, c’est à nous de prendre les choses en main. Et ça passe avant tout par la couleur !


 


Vernis bleu un jour, vernis rose une autre fois, des paillettes pour les soirs de fêtes, un sac à main bariolé, une écharpe flashy… Il y en a des tas des astuces pour booster une tenue quand vous n’osez pas portez des couleurs sur vos vêtements. Voir des couleurs sur soi, c’est comme l’auto persuasion. On voit des couleurs, le moral s’illumine. Cela fait un bien fou. Essayez pour voir !


 



3) Smile



 


On se détend le slip, on arrête de stresser pour rien, de râler parce qu’il fait encore froid, de bougonner parce qu’on n’a pas envie de sortir… Et on prend tout avec le sourire. Il fait froid mais la neige partout c’est quand même peu habituel et assez joli. On n’arrive pas à démarrer la voiture et bien tant pis, on en profite pour ne pas aller bosser aujourd’hui, c’est comme ça, et on prend du temps pour soi. Le petit magasin où on voulait aller est fermé alors que nous avions bravé  le froid pour nous y rendre mais celui d’à côté a l’air pas mal aussi. On va y faire un tour ?


 


Ouais, parfois la vie joue à la « biatch » et tout ne se passe pas comme prévu. Mais cela ne veut pas dire qu’il y a d’autres choses sympas qui vont nous arriver à côté. Faut laisser entrevoir la lumière là où il fait sombre !


 



4) Les sports d’hiver



 


C’est maintenant ou jamais ! On peut bien sûr aller skier à Chamonix si on a un peu de fric mais on peut aussi en profiter à domicile. Alors quand tombent les flocons, au lieu de rouspéter sur la personne de M’dame Laborde, on se réjouit de pouvoir faire du patin à glace sur les trottoirs et ce, sans même louer une paire de patins. On explose de joie à l’idée de faire de la luge dans les parcs, là où il y a les pentes recouvertes de neige. Faut bien occuper les journées où la neige nous empêche d’aller bosser.


 



5) Le sursis de l’été



 


C’est pas que l’on n’a pas envie d’être en été… On l’attend même de pied ferme. Mais le retour de la neige et du froid nous laisse encore un petit sursis. En effet, l’objectif corps de déesse lancé après les fêtes est encore loin d’être rempli. On l’a bien vu en essayant le petit jean pastel l’autre jour. On est encore boudinée, on se sent lourde et la peau d’orange reste encore dans la famille des agrumes. Rester bien habillée et bien couverte permet de cacher les derniers excès et motive à se remettre, illico presto, au boulot !


 



6) Le bonnet style



 


On se sent toujours méga cool avec un bonnet sur la tête. Alors l’hiver qui dure c’est l’occasion de paraître encore faussement relax pendant quelques semaines encore. Parce que bon, soyons honnêtes le bonnet aux beaux jours, c’est chercher la merde, quand même !


 



7) Faire un plan d’attaque pour les beaux jours



 


On a le temps de prévoir quelques projets sympas pour les beaux jours. Redécorer la maison, partir à Bali, établir un plan pour les derniers kilos à perdre, se préparer à re-fréquenter telle salle de sport… Oui, oui, tout ça demande une organisation quasi militaire. Avoir des projets, c’est avoir des perspectives (plutôt ensoleillées) et des envies. Donc, ça fait du bien au moral. Capito ?


 



8) L’hiver, le bon prétexte pour rester au chaud



 


C’est sûr qu’avec le froid, on n’a parfois pas l’envie, le courage, la motivation pour sortir se promener, aller boire un verre, se faire une expo, faire du sport. L’hiver, c’est donc le meilleur prétexte (dont il faut profiter absolument avant qu’il s’en aille) pour rester, telle une larve en décomposition, sur le divan, sous un plaid bien chaud, une tasse de thé dans la main gauche et des Schokobons dans la main droite. Profitez puisque avec l’arrivée des beaux jours, vous n’aurez plus AUCUNE excuse pour ne pas sortir et profiter des gens heureux, de la lumière, de la douceur de l’air… Entre nous, même si c’est l’hiver, vous n’avez pas honte de rester à vous morfondre sur le canap’ ? C’est tellement mieux d’aller rejoindre quelques amis et de festoyer gaiement.


 



9) Ah bah ça, pour prendre l’air…



 


L’hiver, on a envie de passer au printemps pour savourer les beaux jours et jouir de quelques escapades ailleurs histoire de « prendre l’air ». Mais voyons, avec le froid qu’il fait dehors, ne pensez-vous pas que c’est à cette période qu’on prend le mieux l’air ? Ca fait presque du bien d’ailleurs ce froid. Il permet une bonne oxygénation du cerveau pour chasser les acariens,pour que ça ne sente pas le renfermé pour être mieux dans ses pompes… tout simplement !


 



10) Un petit vin chaud, une cure de vitamines et des bons petits plats



 


Acheté dans les rues du centre ville ou confectionné avec amour à la maison, le vin chaud, c’est le MUST de l’hiver pour se réchauffer et picoler. Je sais que vous n’êtes pas forcément motivés pour vous lancer dans la confection du vin chaud vous-même. C’est pourquoi je vous conseille les mélanges d’épices pour vin chaud Quai Sud à laisser infuser dans le vin. Il n’y a plus qu’à verser. Pratique !


 


quai sud vin chaud


 


Si la fatigue est trop présente, pensez à faire une cure de vitamines pour retrouver votre vitalité d’antan. Un coup de blues ? Un bon plat d’hiver (EXCEPTIONNELLEMENT) pour remettre les batteries en route. Tartiflette ? Raclette ? Blanquette ? Et tout de suite, ça met du baume au cœur.


 


Alors oui, l’hiver est long. L’hiver est froid. L’hiver est humide. Mais je vous le donne en mille, le jour où on l’achètera ce jean pastel va finir par arriver… Et plus tôt que vous ne le pensez. Alors souriez.


 
toru-hayai-paysage-enneige-montagne-ours
 


Article rédigé par Paula Smack.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Paula Smack directement sur son blog.





Les 10 choses que fait une femme sans jamais vraiment l’avouer BEAUTÉ



Les femmes… Mystérieuses, subtiles… Parfois on a l’impression de ne jamais pouvoir les déchiffrer, les comprendre, et puis, cet air de « madame parfaite », les hommes en ont marre, ils croient que nous ne faillons jamais… Après t’avoir dévoilé ce que pensent les femmes, j’ai décidé de révéler ces petits travers qui font de nous des femmes (presque) parfaites !


 


Pour une lecture plus aisée, je vais mettre cette liste à la première personne du singulier (« je »)mais notez que MOI je ne fais AUCUNE action citée ci dessous, bien évidemment ! Je mets « Je » pour vous déculpabiliser bien sûr !!


 



femme-qui-se-tait-doigt-sur-les-levres


 


Toutes ces choses que je fais sans jamais l’avouer :


 


1) Je dis que j’ai été overbookée tout le weekend (et que j’ai pas eu le temps de faire çi ou ça) alors que j’ai passé mon temps sur le net, à me mettre du vernis, à appeler ma copine, twitter, instagramer, pinteresté, bref, que de l’utile…


 


2) Je fais semblant de ne pas voir cet ancien camarade de classe (ou de travail) lorsque je me promène, hop un coup de tête, je rentre dans le premier magasin et ça évite les fameux « aalllooorrss qu’est-ce que tu deviens ? » (euh, apparemment je deviens mieux que toi #modemauvaiselangueON).


 


3) Je prends mon paquet de céréales et je le grignote devant l’ordi (ou la télé) toute la soirée, comme du popcorn. On s’en fout, c’est du spécial K… Attends, je lis… 1 portion de 30g : 120kcal… 1 portion, c’est 2 poignées… 60kcal la poignée… Ça équivaut à 9 minutes de vélo (ou 20 minutes de marche) LA poignée… D’où le fait que je fais ça en cachette (si je me cache, personne ne le vois, et je ne grossis pas, c’est bien ça ?!).


 


4) Je me regarde dans la glace 36 fois par jour (et aussi dans les vitres, ou toute surface avec reflet, et je n’oublie pas de me retourner, et de regarder mon postérieur… Ouais, ça sert à rien, ça doit être de l’ordre de l’inné, on ne peut pas s’en empêcher, de regarder ses fesses, et on engueule nos mecs lorsqu’ils font pareil, mais sur les autres, bizarre, hein !).


 


5) Je ne paye (quasiment) jamais lorsque je me gare sur des places payantes (et encore moins quand je me gare devant les portes cochères… Oh ça va, ils attendront avant de sortir les gens, non mais… Moi, égoïste ?!NOONN ! Et puis, je ne reste QUE 5 minutes… Oh, qu’il est beau ce cardigan en vitrine, et puis zut, je rentre voir… Ok, je ne reste QUE 50 minutes !)


 


6) Je bouffe le dessert des enfants (miam trop bonne cette crème chocolat… Désolée chérie y’en a plus, prends un petit suisse sans sucre !).


 


7) Je ne peux m’empêcher de sourire lorsque j’aperçois la pub avec Beckam en boxer (ou tout autre homme parfaitement proportionné à la télé, et ne nous mentons pas, on a toutes envie de sourire)…


 


8) Je jette un coup d’oeil sur le Smartphone de chéri (lorsqu’il sonne et s’allume, hop je passe devant, l’air de rien, ou je regarde par dessus son épaule…). Par pure curiosité (une femme avertie en vaut deux !).


 


9) Je mens sur mon âge (j’veux pas faire trop vieille ni trop jeune), ou mon poids / taille de vêtement / pointure / tour de poitrine (j’veux pas faire trop grosse !), ou encore sur le nombre d’hommes dans ma vie (j’veux pas faire trop pute !), ou alors sur tout à la fois (j’veux pas faire trop vraie !).


 


10) Et enfin : je clame haut et fort que je ne fais aucune des choses de cette liste… (c’est pas moi, mais une copine à moi qui…). Non, je n’avouerai jamais !


 


Article rédigé et photos réalisées par Allo Maman Dodo



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Allo Maman Dodo directement sur son blog.





Les 10 choses qui me font éclater de rire BEAUTÉ



femme_qui_rit_eclater_de_rire_fou_rire_je_ris

 


1. Les gens qui tombent dans les bêtisiers



 


Les bêtisiers de gens qui tombent (souvent très bizarrement), je les regarde chaque année. Je ne sais pas exactement pourquoi mais le mec qui tourne une émission de pêche et qui tombe dans l’eau dès qu’il a son poisson, ça me fait mourir de rire.


Moi, mesquine ? Jamaaaaaais.



 


2. Le rire de ma petite soeur



 


Je suis sûre que vous connaissez aussi quelqu’un dont le rire est toujours beaucoup plus drôle que la blague qu’il raconte. Cette personne c’est ma soeur, elle a un rire contagieux, dès qu’elle commence à raconter une blague, tout le monde commence à rire en prévision. Surtout qu’en général, elle ne finit jamais sa blague et tout le monde explose avec elle.


 Je vous dis pas les fous rires à Noël…


 



3. Les bêtisiers de Télé-réalité



 


Parce que regarder Secret Story, ça fait inculte et vulgaire alors que regarder leurs bêtisiers ça fait euh… la même chose sauf que c’est environ mille fois plus drôle. Un jour, il y en a même un qui a sorti : « Faut pas mélanger les serviettes et eu… (blanc de 20 minutes) les sopalins ». C’est cultivant (au moins un peu, non ?!) et en plus ça remonte à fond le moral.


Il y aura toujours quelqu’un de pire que moi, au moins.



 


4. Omar Sy



 


Je ne sais pas ce que cet acteur a mais chaque fois qu’il ouvre la bouche (surtout dans Intouchables), j’ai la forte envie de me rouler par terre (de rire hein ?! C’est pas un magicien vaudou).


Il a un sourire de malade et une pêche incroyable. Le meilleur « remonte-moral », c’est de le voir danser. (Si si, c’est vrai)


 



5. Les pires VDM (ça fait du bien)



 


Là aussi, c’est un peu (beaucoup) mesquin mais j’adore lire les VDM des gens. Comme quoi, il n’y a pas que moi pour me coincer la manche dans une porte fermée (à clef bien sûr) et les meilleures sont excellentes sauf pour les gens qui vivent ça mais on a tous notre lot de VDM non ?!


Dites-moi pas que je suis la seule !



 


6. Les blagues débiles (à la sauce Toto)



 


Il suffit d’une blague débile du style « Toto, quelle est la cinquième lettre de l’alphabet ? – Euuuuu ? ». Alors oui c’est un peu « j’ai2ansd’âgementaletjem’assume » mais tant pis finalement, ça fait du bien de régresser parfois même si la « régression de cinq minutes » dure parfois deux jours (voire deux semaines).


Moi une gamine ? Noooooon.



 


7. Kev’ Adams



 


Là aussi, je ne sais pas pourquoi mais Kev’, c’est mon kiff (elle est de lui celle-là). Il est vraiment, vraiment doué pour faire rire les gens et j’avoue surtout ceux qui ont moins de 30 ans. Les vieux, ils ne comprennent rien de toute manière (c’est encore lui qui l’a dit). En fait, je crois que mes grandes sources de rigolades sont un peu bizarres sur les bords mais bon… chacun se marre comme il veut, non ?!



 


8. Les chatouilles



 


Un autre basique, sauf que moi je suis chatouilleuse de partout, même des mollets (c’est dire). Je me marre dès qu’on m’effleure le bras (là aussi, c’est grave). Je pense que je dois avoir deux fois plus de nerfs que les gens ou alors je suis un extra-terrestre (des chatouilles, je veux dire).


Même des mains ? Partout, c’est partout hein ?!



 


9. Les vidéos de Kihou



 


Je ne sais pas si vous connaissez Kihou mais c’est une Youtoubeuse complètement déjantée qui fait des vidéos à mourir de rire. Cette fille est juste incroyable, moi qui trouvais les tutos de maquillages ennuyeux (surtout que sur moi, ça donne rien), là, je m’éclate avec elle.


« Tu veux des jouets pour Noël ? Eh bah non, t’aura du beurre, du beurre à la pomme ! »



 


10. Les robes de Lady Gaga



 


Autant préciser quelque chose, je n’aime absolument pas Miss J’me la pète, à part pour quelques unes de ses chansons que j’aime bien. Je la trouve tellement ridicule avec sa robe en viande, il faut être un peu dérangé non ?! En plus, je suis sûre que l’odeur n’est jamais partie, c’est pour ça qu’elle ne s’approche jamais de ses fans.


Une robe en viande, quand même hein ! A quand le costume en autruche vivante ?



 


Article rédigé par Life is so hype.


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Life is so hype directement sur son blog.





Les choses que je regrette finalement de n’avoir pas tenté BEAUTÉ



statue-regret-ciel-bleu-homme-regrette

 


J’aurais dû, j’aurais pu, j’y serais allée si, et merdus, alors… Bref, toutes ces phrases sublimes qui font que la plupart du temps, on regrette tellement de n’avoir rien fait que l’on traîne cela comme un boulet pendant des heures (des jours ? des années ?).


 


Bien sûr que tout le monde regrette une action manquée ou non, mais il existe quelques situations où, avec un brin de réflexion et de confiance en soi, j’aurais agi autrement… Petites réflexions à moi-même…


 


Donc, j’ai des regrets quand je réalise que :


 



  1. Je n’ai rien demandé au garçon de la boîte aux lettres : bêtement ! A le regarder droit dans les yeux et en lui souriant, et en prétextant n’être qu’une voisine aimable et joviale au lieu de lui proposer de venir prendre un café au salon de thé du coin. Parce que maintenant, je dois avouer que je m’ennuie vraiment en relevant mon courrier et que sa conversation (lapidaire mais étonnamment intelligente) me manque beaucoup. Sans parler de son sourire et de sa façon rien qu’à lui de me dire « Bonjour, ça va ? » en se balançant d’un pied sur l’autre.

  2.  


  3. J’ai refusé poliment de partir au Chili avec un ex : oui, parce finalement, cela aurait pu être sympathique de se retrouver seuls, tous les deux, à l’autre bout du monde avec moi seule comme traducteur officiel. En outre, il aurait enfin pu me dire pourquoi moi plutôt qu’une autre pour l’accompagner dans ce périple (une de ses ex est espagnole, alors ce n’était pas que pour la traduction, non ?).

  4.  


  5. J’ai accepté de descendre « une dernière fois » la piste bleue avec mon petit cousin : et que j’ai fini allongée, sous lui, avec le genou plié dans un sens que je ne l’imaginais même pas être capable de faire. Moralité, j’ai passé les quatre semaines suivantes à maugréer devant la télévision pendant que tout le monde skiait et dévalait les pistes. L’autre option était de rejoindre le Choupinet de l’époque dans le casier à skis (…).

  6.  


  7. J’ai dit à mes parents « Je pars avec Choupinet » : et qu’ils ont répondu « Ben, non, tu ne pars pas ! » et que j’ai répondu « Si, je pars ! »… et que je suis partie. Ils m’ont fait la gueule six mois, m’ont coupé les vivres et ont prétexté une catastrophe naturelle familiale pour me faire revenir « fissa » à la maison. Du coup, quand je suis revenue, j’avais le sentiment d’être la mauvaise fille alors que j’avais juste suivi les conseils parentaux « ne jamais rien regretter ».

  8.  


  9. Je n’ai pas osé dire « Oui » : parce que l’un dans l’autre, quand on me pose la question dans les conditions normales, que je suis généralement dans mon état normal (à 99% du temps, donc), et comme je suis une fille honnête, polie, objective et intelligente, je dois être capable de dire « oui » à une question banale qui n’engage pas l’avenir de l’Humanité (sauf le mien). Alors, pourquoi j’ai dit « Non »… mystère !

  10.  


  11. Je dis exactement le contraire de ce que je pense : tout cela pour éviter de me démarquer du troupeau, alors que tout le monde voit bien que je n’en fais pas partie ! Alors, passer pour la « Fantômette » du groupe ou la blonde de service, ne fera pas de moi une fille plus intéressante ou plus attrayante. Au contraire… Cela ne risque de faire fuir la personne la plus concernée par la tentative absolument crétine.

  12.  


  13. Je boude sans raison : En fait, c’est un système très au point. Quand je boude, il ne faut surtout pas m’ignorer (sinon je vire parano). Au contraire, c’est à ce moment-là qu’il faut venir m’emmerder royalement… car je vais finir par râler, et si je râle, c’est que tout va bien… En réalité, je ne boude pas, je m’isole avec moi-même !

  14.  


  15. Je contrarie tout le monde : Oui, le fait est que je suis « unique » et particulièrement « géniale » et que mes proches m’adorent (ou me tolèrent, cela dépend la version de l’histoire), mais je suis aussi un être assez ingérable. Un être étrange qui est capable de somatiser pendant des heures sur un détail idiot qui a viré à la parano intégrale alors qu’il n’y a aucune raison. Du coup, comme la plupart du temps, je me drape dans mon attitude « pfff, personne ne m’aime », je contrarie tout mon entourage par ma tête de dogue allemand et mon humour qui va avec. Pourtant, quand tout va bien, et que mon cerveau n’active pas la case « parano+stress+ohmerdus », je suis une fille délicieuse… (hum… oui, délicieuse… non ? Vous croyez que personne ne pense cela ?….)


 


Bref, on regrette tous des petites choses sans trop d’importance. Le principal est qu’à la fin, il n’y ait pas remord dans la liste.


 


Comme le chantait Sinatra « Regrets, I have a few, but then again too few to mention ».


 


 Source photo : www.thecoralgablesstory.com


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver ItemLiz Girl directement sur son blog.





Ces choses qui m’échappent… #Yankee Candle et consorts BEAUTÉ



Depuis que l’on tient ce blog avec mme beauté, c’est à dire bientôt 3 ans, mais aussi depuis que je lis de nombreux blogs au quotidien j’avoue avoir craqué pour beaucoup beaucoup beaucoup de choses.
Certaines dont j’avais besoin, certaines moins, d’autres pas du tout mais je me suis créé un besoin, une envie juste parce que j’ai lu ou entendu de nombreuses choses positives qui m’ont conduit à dépenser. Une genre de fièvre acheteuse, qui, malgré tout, se calme avec le temps. Je ne pense pas devenir raisonnable mais ce qui est sûr c’est que je sais ce dont j’ai besoin et ce qui va clairement être de l’argent jeté par les fenêtres. Oh je ne suis pas plus forte qu’une autre, j’ai encore par moments des crises d’envie mais disons que j’arrive à me raisonner.


Si tu es une lectrice assidue de blogs de manière générale, si tu as un compte Twitter, Facebook ou encore Instagram tu n’as pas pu passer à côté de cet engouement pour les bougies parfumées de manière générale et des Yankee Candle en particulier. Une déferlante de photos, de bons plans pour en trouver, de conseils sur les parfums préférés de chacun, en un mot de la Yankee Candle à foison !
Jusque là chacun fait bien ce qu’il veut, perso je déteste les bougies parfumées (d’ailleurs je ne suis pas très bougies de manière générale même si à l’occasion ça peut le faire), je trouve que les odeurs sont soit très prenantes soit au contraire pas du tout représentatives du parfum annoncé. En fait je déteste les odeurs artificielles à l’intérieur de ma maison. Mais ça c’est personnel et ça n’engage que moi.


yankee


Du coup je me suis souvent interrogée sur le pourquoi du comment de cet engouement pour ces bougies en particulier.
Je comprends que la variété de tailles (lumignons, pots, jarres, cylindres) et de parfums (Brise des Bahamas, Cerises glacées, Biscuit fourré à la fraise, Coton frais, Couverture douce (j’aimerais bien savoir ce que sent une couverture douce !) …) en font un produit super attractif, pour tous les goûts, toutes les envies et tous les budgets, mais en fait ce que j’aimerais comprendre c’est d’où vient cette folie, ce buzz Yankie Candle ?


Tu te doutes bien que de mon côté je n’ai pas craqué malgré les nombreux articles parlant de ces bougies, mais ce n’est pas le cas de tout le monde, n’est-ce pas ma Kaki ?!? ♥ J’avoue j’ai bien ri en lisant son statut FB cette semaine car je sais très bien que j’aurais moi-même pu écrire ça à propos de tout autre chose !


Kaki


Donc si tu es une inconditionnelle de ces bougies parfumées, si tu as cassé ta tirelire pour en acheter des tonnes et que tu craques régulièrement j’aimerais sincèrement que tu m’expliques le truc particulier, le truc qui fait que ces bougies sont désormais l’accessoire indispensable dans une maison, le truc qui fait que toi aussi tu es devenue accro.


Miss tête en l’air




Rendez-vous sur Hellocoton !