Showing posts with label même. Show all posts
Showing posts with label même. Show all posts

La beauté ethnique, ou comment être belle en restant soi même… BEAUTÉ

  • 0


Le 18 août prochain aura lieu le concours de Miss Monde 2012. Les magazines féminins commencent à diffuser les portraits et les photos des candidates. Toutes plus jolies les unes que les autres. Toutes ont un petit quelque chose en plus. Comme une « signature de beauté ». C’est ça, la beauté ethnique.


 


Je ne me lasse pas d’admirer ces femmes d’ailleurs, femmes comme moi, mais pourtant si différentes et diaboliquement belles…
 




 


Les Africaines ont les fesses rebondies, une peau d’ébène, des lèvres charnues et des cheveux afro, si difficiles à dompter, mais si joliment tressés….


 


Les Asiatiques sont plus petites, ont des yeux qui leur donnent un air impérial, moins de formes, mais des cheveux noirs de jais que tout le monde envie en Europe. Et tellement lisses…


 


Les Sud-Américaines ont la peau dorée, un corps parfait, de longs cheveux bruns… Elles enchaînent les victoires à tous les concours de beauté mondiaux.


 


Les Européennes sont encore différentes : teint plus pâle, tâches de rousseur, parfois des yeux bleus, cheveux blonds pour les Nordiques, ou roux, pour Miss France qui représentera notre pays au concours.
 




 


Elles sont toutes jolies, et tellement différentes que je plains ceux qui devront les départager et élire parmi elles la femme la plus belle du monde.


 


Toutes les beautés sont beauté ! La beauté, au fond, ça n’est qu’une représentation, une image. Et plusieurs images, même différentes, peuvent être tout aussi belles.


 


Ce qui rend une femme belle, au-delà d’un physique ou d’un visage, c’est cette petite chose qu’elle a, et qui la distingue des autres. C’est le petit truc en plus. Ce qui nous rend uniques, mais aussi inoubliables.


 


Les caractéristiques physiques ethniques sont à mon avis une grande richesse. Elles font à la fois partie du patrimoine émotionnel de la personne, mais aussi de sa carte d’identité physique…


 


Je le vois bien, moi, quand je me balade à Marseille, ma ville d’adoption, moi ch’timi à la peau claire et aux yeux bleus. On voit bien que je ne suis pas d’ici, on me demande d’où je viens. Mes collègues de travail s’inquiètent de mes coups de soleil, et me complimentent sur ma peau claire et mes cheveux blonds, alors que j’aimerais bronzer et que je m’imagine parfois en brune…


 


 



 


J’aime bien être différente, parfois. Quel intérêt si on était tous pareils ? A quoi ressemblerait le monde si les Africains, les Européens et les Asiatiques étaient tous blonds aux yeux bleus ?


 


Je trouve ça tellement beau, des femmes « typées », avec des caractéristiques physiques propres. En vacances en club l’été dernier, je me suis retrouvée dans l’hôtel qui organisait le concours de miss Amérique du Sud. Et je vous assure que toutes étaient belles à tomber. Et tellement différentes des couvertures de Vogue…


 


La beauté « universelle » est celle qu’on trouve aujourd’hui (et malheureusement…) dans les magazines. Personnellement, j’ai toujours l’impression que c’est la même fille qui fait la couverture de Femme Actuelle et consorts. Ou non, en fait il y en a deux. Une blonde et une brune, et toutes les semaines elles sont coiffées et habillées différemment pour qu’on pense que le mannequin change… On ne vous dit pas tout !
 




 


Et ça me fait mal au cœur de voir que certaines pensent que pour être jolies, il faut être comme ces deux-là. Et je ne parle même pas de l’apologie de la minceur qui est faite dans ces magazines (je pourrais écrire vingt articles là-dessus…), mais juste des caractéristiques physiques qui sont mises en avant et décrites par les journalistes beauté comme LE physique ou LE style à adopter.


 


En Chine, la dictature de la beauté a remplacé celle du prolétariat. Au pays du soleil levant, les jolies femmes ne sont plus celles qui sont en costumes traditionnels, cheveux noirs et raides et paupières bridées. Les femmes décrites comme étant « d’apparence agréable » (comme il est indiqué dans certaines offres d’emploi…) sont grandes (opération des os pour agrandir le squelette), pulpeuses (augmentations mammaires, prothèses de fesses), et ont le même visage que les Européennes (paupières débridées, rhinoplastie, toxine botulique dans les lèvres, etc).


 


Pour décrocher un travail, un mari ou même simplement se faire des amis, des millions de jeunes Chinoises n’hésitent pas à recourir à la chirurgie esthétique pour gommer toute trace de leur appartenance ethnique et ressembler aux canons de beauté européens…
 




 


Leur a-t-on simplement déjà dit qu’elles sont belles, les Chinoises ? Et les Taïwanaises aussi, les Libanaises aussi, les Ethiopiennes aussi, les Brésiliennes aussi, les Suédoises aussi, les Indiennes aussi, les Italiennes aussi, les…


 


Article rédigé par Cosmetics Hunter



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Cosmetics Hunter directement sur son blog.





Do it toi même ton short de fifille en jean et dentelle anglaise ! BEAUTÉ






 


En ce moment, j’ai de grosses envies de dentelle, et pour ceux qui suivent mon blog ça n’est pas une grosse surprise. C’est en fouinant sur Ebay que l’idée de ce DIY m’est venue. Je suis tombée sur un short en jean « Only » avec des ajouts de dentelle qui m’a beaucoup plu…


 


Et qui m’a surtout donné envie de me fabriquer le mien ! Aussitôt dit, aussi tuto fait ! Si vous voulez le même, commencez par trouver :
 




 


Le mien je l’ai trouvé chez Emmaüs pour 3 euros.
 




 


Pour le galon brodé, veillez à ce que la dentelle soit bien fine et pas trop grossière, et que le bord soit dentelé pour un meilleur rendu du short. Elle devra faire, dans l’idéal, au moins 5/7 cm de large. Si vous n’avez pas de mercerie près de chez vous, vous trouverez un vaste choix de galons sur Ebay en tapant « broderie anglaise » dans la partie « Loisirs Créatifs » du site.
 




 


Une fois vos épingles en place, il ne vous reste plus qu’à coudre la dentelle au point invisible.
 




 


Et voilà ! Alors, il est pas beau mon short ? En plus, il est ultra facile et rapide à réaliser, j’ai dû mettre en tout deux heures pour le faire. Et il ne coûte vraiment pas grand chose, on a toutes un vieux jean qui traîne dans notre placard et dont on ne sait plus quoi faire.


 





 


Jean Lee Cooper customisé, 3 euros chez Emmaüs


Débardeur vintage, 1,50 euros chez Emmaüs


Chemise officier, 10 euros au marché


Sautoir, 1 euro en friperie


Bottines Mellow Yellow « Jardin », 57 euros sur Ebay


 


A bientôt pour un nouveau tuto mes p’tits bulots !


 


Article rédigé par Les Fripes de Valentine


 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Les fripes de Valentine directement sur son blog.





Le collège VS le travail : même combat ! BEAUTÉ



Cela t’est déjà arrivé à toi ? Tu sais, de kiffer ton travail, d’avoir des responsabilités de guedin, de te pavaner dans l’open-space with the fucking smile ? Oui, moi oui. Bon qu’on se le dise tout de suite, c’est rare. C’est vrai quoi, qui préfèrerait être au taf plutôt qu’à la maison tranquille/peinarde ? D’ailleurs, « taf » dit ce que cela veut dire «  Travail A Faire ». Et ouais, je t’impressionne là ? Bref.


 


Considérons donc la chose suivante : sur l’échelle de la coolitude, tu te situes au niveau 7. Pas de quoi affoler un bouc, mais quand même de quoi enrager tes collègues qui se demande pourquoi, et surtout comment tu fais pour te pointer à 9h00 pétantes le sourire aux oreilles. La réponse, je suis sympa (coolitude niveau 7 je te rappelle), je vais te la donner.
 




 


Tout commence le jour où ton collègue le plus proche, oui celui qui se trouve genre à 92 cm de toi, minimum d’espace personnel, et dont tu vois la face sans même courber les cils gemey-maybelinisés (ce collègue-là s’appelle le C. N’y vois là rien que la première syllabe d’un nom d’oiseau) t’insupporte. Au début, tu en parles aux autres, histoire de te rassurer que ce n’est pas toi le problème. Oui car, dans le monde du travail, mieux vaut avoir beaucoup de cordes à son arc. Des alliés quoi, toute une armée.


 


Une fois que tu t’es rassurée, tu essayes d’en rire. Ton habitude est telle que tu peux rire de tout, mais là bizarrement, tu ne rigoles pas. Oh non. Et pour cause, plus les jours passent, et plus ta coolitude en prend un sacré coup ! Tu te rends compte qu’en plus de devenir une relou, tu ne peux plus l’encadrer ce C. Et pourtant, ton travail se lie au tien, tu es donc en quelque sorte liée à lui, jusqu’à ce que la mort vous sépare ! Oh non lecteur, je n’exagère pas ! Dans ce combat, il va y avoir un vainqueur ! Et je peux t’assurer que ça sera moi (croise les doigts) !


 


Pour le moment, tu as l’avantage. Il a plus besoin de toi que toi besoin de lui. Et ça, crois-moi, c’est vraiment, mais vraiment un avantage. Et tu sais pourquoi ? Parce que LUI est obligé de venir te voir tout gentil et tout sourire, et toi, tu peux te permettre de balancer tes cheveux en arrière, mâcher ton BIC et sortir ton plus beau : « Non mais j’ai pas le temps-là tu vois… » (NB : penser à déconnecter Facebook au moment de l’intervention. Ne riez pas, pensez-y !).
 




 


La balle est dans ton camp donc. Et pour longtemps. Car oui, le travail c’est un peu le collège avec des enjeux différents. Genre, la récré tu avais peur de la passer toute seule, là si tu te mets à dos tes collègues, c’est aussi ton patron qui va te tomber dessus. Donc, dans le cas où tu as une tête de lapin, voici quelques règles simples à suivre :


 


N°1 : Ne pas dépendre de lui (si c’est le cas, tu peux continuer à lire ce post mais je te préviens, ton combat est perdu d’avance).


 


N°2 : Avoir plus d’ancienneté que lui (nous n’avons que 6 mois, mais je te jure que ça fait la différence).


 


N°3 : Avoir une commère. La commère étant juste une grosse S. qui adooore critiquer. Celle-là, question d’éthique, mets-toi la dans la poche. Elle va te servir à embringuer tout le monde dans le même avis, sans que tu n’aies à te mouiller.


 


N°4 : Ne te mouille pas ! Oui car on ne le répète jamais assez : on est plus au collège ! S’il s’avère que les rumeurs, les coups bas (Ah ah) viennent de toi, tu peux être sûre que tu vas le regretter !


 


Quoiqu’il en soit, un collègue insupportable, il n’y en a pas beaucoup. J’ai la chance de n’en avoir qu’un seul, heureusement, et pour le moment, je m’en sors plutôt bien.


 


Coolitude, niveau 8 !


 


Article rédigé par AbsolutlyF.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver AbsolutlyF directement sur son blog.





Pourquoi on n’a pas tous la même vision du mariage pour tous BEAUTÉ



contre-le-mariage-gay-pour-la-famille-illustration-humour

 





Vous avez aimé cette illustration ? Partagez-la !





Les trucs que je n’achèterai jamais… même en soldes. BEAUTÉ



camembert-solde-en-soldes
 


Bon, les soldes, on s’y prépare comme pour monter à l’assaut. Plusieurs jours avant, faire une tournée discrète. Le jour même, prévoir des fringues fastoches à enlever, des godasses confortables et un grand, grand sac.


 


Acheter avec frénésie. Avec frénésie, mais aussi avec un cerveau. Parce que non, non, non et non, il y a des trucs que je n’achèterai jamais même en soldes :


 


Ce pull bleu électrique qui pique les yeux et dont on nous a dit dans les magazines que c’était hyper la mode cet hiver et dont on sait pertinemment que ce sera hyper has been dans un mois et demi.


 


Ce pantalon en 36 dans lequel on sait qu’on ne pourra pas rentrer avant d’avoir perdu au moins 7 kilos… Hésiter, parce qu’on peut se dire que ça nous motiverait sûrement. Et puis d’un coup, faire un scan mental de notre garde-robe et se souvenir que des pantalons en 36 super motivants, on en a au moins 3. Cette année sera donc définitivement sans motivation aucune.


 


Cette jupe aux motifs bohèmes dont on adorerait avoir le même imprimé pour faire des rideaux qui embelliraient d’un coup notre salon.


 


Cette chemise qu’on adore, qu’on adore, qu’on adore et qu’on avait repérée, mais qu’y n’est plus disponible qu’en taille 46. Essayer de l’imaginer avec une ceinture, essayer de l’imaginer avec nous enceinte, essayer de l’imaginer au-dessus de notre pull… être forte et réussir à reposer la chemise 3 tailles au-dessus la nôtre.


 


Ce gilet violet en laine super poilue qui a l’air tellement douce qu’on ne peut pas s’empêcher d’y glisser la main, de le passer dans notre cou. Et pétard ! Mais ça gratte ce machin !


 


La sublime robe de soirée qui serait idéale pour un mariage. Sauf que nous n’avons aucun mariage prévu pour les 6 prochains mois. Tous nos potes sont casés, mariés ou divorcés avec aucune envie de remettre ça. On verrait bien Gérald et Simon se passer la bague au doigt… mais le temps que le décret passe, la robe va prendre la poussière dans notre armoire. Prendre une sage décision : attendre patiemment les soldes d’été, il y aura d’autres robes… et peut-être de nouveaux mariages ?


 


Et puis, on résistera aux chaussures en 37 alors qu’on fait du 38.


 


On fuira tout ce dont il reste une pile supérieure à 10 articles (suspect).


 


Et les soldes ne se réduisent pas aux fringues. Tout se solde.


 


Alors non, on n’achètera pas de touillette à vinaigrette électronique, même à moins 70%, parce que, en réalité, on ne peut pas blairer la salade.


 


Ne surtout pas s’apitoyer sur le joli toutou chou-mignon, tout petit parce que c’est un chiot (déjà, s’il est soldé, c’est qu’il est pourri)… alors que dans 6 mois, il fera 30 kilos et bouffera plus de viande que notre chéri (voire même, il gobera un des marmots).


 


Non, nous n’avons pas besoin d’une nouvelle télé, la précédente, achetée aux soldes d’été fonctionne encore très bien.


 


Non, non, non et non il est fort peu probable qu’on se mette d’un coup d’un seul à la planche à voile (on habite en ville et on part en vacances à la montagne).


 


Et on oubliera aussi les soldes sur :


La jaguar rouge (trop difficile à garer)


Le gros, gros solitaire en diamant (il vaut mieux se le faire offrir)


Les talons vertigineux à semelles rouges (on est sportive, on ne met que des baskets)


Cette croûte signée d’un certain Van Gogh (ça jugerait terriblement avec nos rideaux bohèmes. Les tournesols et les roses, ça ne va pas ensemble)


La super cape en poil de yack toute rebrodée de sequins et signée par un très grand créateur (même à moins 50%, ce n’est pas dans nos moyens… décréter que les créateurs, c’est très surfait, en fait)


On oublie aussi les crevettes en soldes… pas une bonne idée… du tout ! (à moins de se dire qu’une bonne intoxication alimentaire nous aiderait à rentrer dans les pantalons motivants en taille 36 ?)


 


Allez, les soldes ce n’est pas encore fini.  Avec un peu de chance, il restera encore une chemise trop belle en 38/40, planquée au milieu des 46.


 


Article rédigé par Marie-Poulette.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Marie-Poulette directement sur son blog.





Si je ne lis pas ton blog, je reste ton ami quand même ? BEAUTÉ





 


Quand on blogue, on est persuadées :


1) d’avoir quelque chose de nouveau à apporter  car, sinon pourquoi bloguer? (pour plein de raisons en fait… Voir plus bas),
2) qu’on va avoir plein de lectrices et lecteurs, enthousiastes, formidables, dont les commentaires seront à la fois intelligents, laudatifs et gratifiants,
3) que Steve Jobs va  nous lire et nous offrir le job de directrice de communication pour Apple Monde. Ah ? Il est mort ? Bon, alors Karl Lagerfeld fera tout aussi bien l’affaire !
4) qu’avec la gloire viendra l’argent qui nous permettra enfin d’acheter les sacs Chloé, les tailleurs Vuitton et les macarons Ladurée.
 


En général, on se rend assez vite compte que si on n’a pas un blog de mode (de modasses, si on veut vraiment montrer qu’on est au-dessus de ça), tous les rêves ci-dessus resteront des rêves. Si ça peut vous rassurer, même les blogs de mode n’ont pas tous un succès équivalent. D’où les crises de jalousie qui apparaissent régulièrement sur la Toile.



 
Mais au moins, on compte sur sa famille, ses ami(e)s, voire ses collègues pour être des lecteurs/trices régulier(e)s. Un peu comme Maman qui venait applaudir le spectacle de fin d’année pendant que Papa filmait… Ah bon? L’amitié ne sert pas aussi à ça ? J’ai dû mal comprendre…


 


Pourtant, vous a-t-on jamais répondu alors que vous envoyiez fièrement à vos ami(e)s les plus proches un mail annonçant l’ouverture de votre blog ou faisant la promotion de votre plus récent, et forcément génial, post :
- Désolée, je passe ma journée devant un écran d’ordinateur, alors le soir, je ne regarde pas Internet.
 
Ou bien :
- Désolée, je ne lis jamais de blog. Je n’ai pas le temps.
Ou encore :
 
- Tu comprends, je n’aime pas le virtuel. Il me faut un face-à-face.
 


 


Toutes ces phrases suscitent la même incompréhension que si on vous disait :
- Les histoires d’amour des autres m’ennuient. Ne me parle pas des tiennes.
Equivalent en blog : ce que tu racontes m’intéresse moyen, arrête de faire ton intéressante.
 
Ou bien :
- Elles sont bizarres tes madeleines, je te donnerai ma recette.
Equivalent en blog: franchement tes tentatives sont un peu minables/superficielles, j’ai tellement mieux à faire dans ma vie.
 
Ou encore :
- Si tu habitais à moins de trois stations de métro, je viendrais te voir plus souvent.
Equivalent en blog :
- Oui bien sûr que je te lis, j’ai bien aimé tel post –le dit post ayant été écrit et mis en ligne trois mois auparavant…


 


Ne pas lire le blog d’un(e) ami(e) en invoquant tous ces prétextes, c’est ne pas voir que créer et alimenter un blog résulte d’un besoin profond d’exprimer une partie de soi, besoin qui n’est pas si différent d’une création artistique, de l’élaboration d’une blanquette de veau ou d’un effort sportif. Dans tous les cas, on a besoin de montrer, de partager, d’échanger, de réagir ensemble.


 


Alors que faire de celles et ceux qui affichent un refus obstiné de vous lire ? Moi, je laisse tomber. Si vraiment, on ne veut pas jeter un oeil à mon blog, c’est qu’au fond, on n’a plus rien à se dire. Trop radical ?


 


Qu’en pensez-vous ?


 


Source photos : macarons : www.lucianopignataro.it ; friendship : www.thefunnyblog.org



 




Accéder directement à son blog
Voir tous nos articles sorties


Vous avez aimé cet article ? Alors faites tourner !





Ma sélection shopping pour être sexy… même sous la pluie ! BEAUTÉ



Vu la quantité de flotte qui nous tombe dessus depuis quelques semaines voire quelques mois chez certaines, il va falloir prendre des mesures drastiques pour garder un look potable même sous la pluie (et quand je dis potable, je veux dire « à tomber » !).


 


Rassure-toi, il y a largement de quoi nous transformer en déesse même en costume de pluie ! Alors, écoute la BO du film « Singing in the rain » et suis-moi….


 



 
 


Le point de départ est bien sûr le parapluie :


 



beaux-parapluies-de-femme




 


Je dois avouer que j’ai eu un vrai coup de foudre pour le parapluie de gauche qui ferait oublier facilement les gouttes qui tombent, le nez levé vers ce beau ciel bleu (le risque étant de se prendre un réverbère…).


La deuxième étape, c’est l’imper que je choisis de préférence coloré et féminin : on laisse à l’inspecteur Clouseau (ou à Colombo) son imperméable sans forme ! Je crois que mes références cinéphiliques me trahissent, non ?


 



manteau-de-pluie-valentino





 



impermeable-a-pois




 



La couleur est certainement un élément indispensable pour lutter contre la grisaille d’un temps pluvieux et accessoirement embellir notre teint (essayons tout de même d’éviter le look Arlequin quand même…) !


 


En dernier lieu, les accessoires : tu comprendras que marcher sous la pluie n’est pas le meilleur moment pour sortir ton beau sac en cuir. Il vaut donc toujours mieux avoir un sac en PVC au fond du placard qui ne risquera rien sous l’humidité plutôt qu’un it-bag (quoi qu’avec le Candy, on allie un peu les deux hein…).


 



bottes-de-pluie-colorees-femmes





 


Et puis, évidemment les pieds ! Que celle qui n’a jamais clapoté dans des chaussures détrempées lève le doigt ! C’est fort désagréable sans parler que le cuir, je le rappelle, n’aime pas trop l’eau ! Bref, les bottes en PVC ou en caoutchouc s’avèrent indispensables. Mais tu comprendras qu’il est hors de question de porter la grande botte en caoutchouc kaki du chasseur moyen d’où ma sélection « girly ». Là encore, gros coup de cœur pour la paire de droite : le bleu décidément me fait de l’oeil !


 


Alors, si je porte le parapluie / ciel bleu, le manteau de pluie Valentino, le sac Furla et les Mélissa Anglomania, ça va pas l’ faire hein ? Dommage, j’adore toutes ces pièces mais vaut mieux éviter le total look « pluie », je crois… surtout avec des pièces trop originales !


 


Quoi qu’il en soit, voici de quoi t’éviter de ressembler à un vieux loup de mer breton en ciré jaune mais plutôt à une femme sûre d’elle qui ne se laisse pas déborder par trois gouttes d’eau, non mais…


 


Article rédigé par Arwen du blog Chiffons & Co.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Arwen directement sur son blog.





Pourquoi je suis prête à sortir les jambes à l’air même quand on approche les 0° BEAUTÉ




femme-en-short-tenue-sexy-jambes-nues


 


« Qu’est-ce qui t’arrive, t’as plus de collants propres ? »  C’est la question que me posent parfois mes amis, ces fins poètes, les rares fois où j’arbore un pantalon.


 


Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, mes jupes, mes shorts, mes robes et moi, c’est à la vie, à la mort.


 


Alors, maso moi ? Un peu. Mais pas tant que ça.


 


Nous, les femmes, on a été élevées à la dure. Il faut souffrir pour être belle, et c’est pas toi, qui sues sang et eau 3 fois par semaine sur ton vélo elliptique, qui me diras le contraire. Ni toi, qui as acheté la dernière paire soldée de ces escarpins en 37 alors que tu fais un bon 39. Le cuir ça se détend, mais pas à ce point. Et toi, là-bas, qui crois-tu tromper, perchée sur tes talons vertigineux ? On sait toutes que si tes pieds pouvaient pleurer, ils le feraient.
 
Pour ma part, je suis masochiste de la gambette, alors je la montre, été comme hiver. Parce que mes jambes, c’est  mon arme de séduction massive. En même temps, je ne peux pas vraiment miser sur le généreux décolleté que je n’ai pas !


 


Je voue un culte tout particulier aux shorts, toute l’année. Pourquoi les shorts ? Parce que j’assume ma féminité, mais pas tant que ça non plus. Alors les shorts, c’est le bon compromis. Et puis comme ça, je n’ai pas peur des coups de vent intempestifs, ni de la jupe coincée dans la culotte. Et je peux faire des triples lutzs piqués et des saltos arrières dans les escalators du métro sans dévoiler la face cachée de la lune au mec qui monte derrière moi.


 


 « Mais pourquoi se gèle-t-elle les miches en short alors qu’elle pourrait enfiler un joli jean en attendant l’été, et être tout aussi féminine ? », t’entends-je marmonner. Malheureuse ! L’hiver, c’est LA saison idéale pour montrer ses jambes, bien plus que l’été ! Démonstration :


Tu as mis tes mollets en jachère depuis que tu es célibataire ? Collants opaques.
Tu es complexée par tes jambes couleur lavabo ? Collants opaques.
Ta cellulite te squatte le cuissot ? Collants opaques.


 


Tu vois, même pas la peine d’avoir les jambes de Gisèle pour se pavaner de la gambette !


 


Après, tu peux bien sûr choisir de passer tes meilleures années en jean, parce que c’est vrai, ça peut être très joli un jean. Mais tu le regretteras peut-être dans 30 ans, quand tu auras des varices.


 


Et le froid n’est pas une fatalité (bon, par -10°, je te le cache pas, je lâche l’affaire et je mets un slim, comme tout le monde, je ne suis pas non plus suicidaire). Pourtant, dans le genre frileuse, on peut difficilement faire pire que moi. Tu te rappelles la terrible canicule de l’été 2003 qui a fait une hécatombe auprès des personnes du 3ème âge ? Et ben moi, pendant ce temps, je dormais bien tranquille, sous ma couette. Plus frileuse que moi, on fait pas !


 


 J’ai pris l’habitude de la gambette à l’air 365 jours sur 365 ou presque à l’occasion d’une année de césure en Irlande. En Irlande, la micro-robe sans collants, voire sans manteau, même l’hiver, est de rigueur pour les virées nocturnes. J’admets qu’au début, ça m’a laissée perplexe. Mais comment font-elles ? Facile. Elles sont bourrées. Pas pompettes, non, déchirées quoi. Ca aide. Mais pas la peine de remplacer ton café du matin par un pack de bière pour pouvoir être libérée de la gambette en hiver.


 


La règle d’or de la survivor : bien choisir son manteau. Certes, il est joli ce manteau bi-matière avec ses manches en cuir synthétique, mais n’espère pas survivre à l’hiver, le vrai, en collants, avec ça. Quand on dégaine les jambes, il faut surprotéger tout le reste. Alors on regarde un peu les étiquettes avant d’acheter, et c’est aussi valable pour les pulls. Le polyester et l’acrylique n’ont jamais tenu chaud à personne, sauf quand on ne le leur demande pas, genre l’été. Vive les compositions avec 80% de laine minimum. Vive la parka féminisée doublée de (fausse) fourrure, mon arme fatale contre le froid cet hiver. Jamais eu aussi chaud de ma vie dans un manteau !


 


Et puis on couvre bien les extrémités, c’est par là que le froid attaque finalement. Bonnet, chapka, jolie capuche. Gants. Bottes, collants bien opaques, chaussettes par-dessus, et pourquoi pas des chaussettes montantes d’ailleurs? Ca fait pas forcément écolière cochonne !


 


Voilà, tu sais tout. Je suis une masochiste de la gambette, et j’aime ça. 


 


Article rédigé par Octopus.


 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Octopus directement sur son blog.





Mariage champêtre mais sans Mémé BEAUTÉ



Et sans pépé, sans tati et encore moins sans le vieux oncle Alfred. Que des jeunots le cheveu non blanc, le crâne sans calvitie, la ligne fine et la tenue irréprochable qui célèbrent l’union de magnifiques amoureux dans une ambiance d’union avec la nature. So Biotiful !


 


C’est l’image des  mariages que je me suis faite depuis l’année dernière. En parcourant les blogs « wedding » (et en bavant sur l’abondance + le débordement d’amour flagrant), je me suis rendue compte que la mode du mariage prout-prout coincé avec toute la smala qui braille dans tous les sens est définitivement has been.


 


mariage-champetre-bucolique-a-la-mode

 


Authenticité, romantisme, bla bla… Retour aux sources !


 


Ou l’art de faire des économies ! Désormais on ne jure que par le champêtre, le fait main et maison, les tenues à la fois légères mais habillées, les décors rustiques, la verdure, la simplicité en somme. Préférez une grange de ferme ou une étendue verte pour inviter vos convives. Des lieux insolites, curieux et si peu coûteux ! Tu m’étonnes que Mémé ne soit sur aucun champ visuel des photos de mariage ! Elle ne devait sûrement pas être conviée… On avait trop peur qu’elle ne chute dans un buisson et qu’elle plombe la soirée en se retrouvant aux urgences ! Imaginez le drame nuptial !


 


« J’avais réservé une somptueuse suite dans un palace haut de gamme… »
« WAHOOOOOOOOOOOOOO quelle classe ! »
« Mais j’ai passé la nuit à l’hôpital. »


 


Casser les codes, c’est tellement fashion


 


Le marié peut se ramener en jean basket avec le nœud papillon. Quant à sa dulcinée, elle débarque avec la robe courte blanche de chez Asos (ou autre site de shopping). Une robe à moins de 100 euros, vous y croyez ? Un marié en bermuda ? Tout est possible. Plus on est original et moins y voit du feu : nos jeunes mariés sont en fait fauchés et comptent sur la boîte magique prônant à côté du buffet pour amasser un max de pognon. Ni vu ni connu, j’en connais qui vont partir en voyage de noces à l’œil.


 


Le lancer de riz n’a rien de traditionnel ! Cela revient juste moins cher que d’ensevelir la mariée de pétales de roses (à moins de les piquer chez votre voisine ou sur les ronds points municipaux de villes riches). Nouvelle idée : le lancer de bouchons en plastiques. On en trouve partout ! Par exemple dans mon entreprise à 3 mètres de mon bureau se trouve une collecte de bouchons. En plus, on peut les peindre de toutes les couleurs ! Effet surprenant (et brutal) garanti.


 


Ton foie te remerciera


 


Entrée, digestif, plat, digestif, fromage, digestif, salade, digestif, dessert, digestif, café et digestif…
Terminés les repas interminables où l’on se coltine le gros beauf de voisin à notre droite et le plouc de service à notre gauche. Pour peu que tu n’aimes pas le foie gras aux épices sucrées servi en entrée… Tu peux être certaine qu’une personne de ta table va te regarder avec de gros yeux car tu n’y touches pas ! Et encore, je te passe l’épisode  tragique : quand ta table se situe juste à côté de celles des mariés, va essayer de faire semblant de manger pour ne pas les offusquer ! A 34 euros l’entrée, tu as plutôt intérêt à leur faire honneur !


 


Je dis STOP ! Place aux buffets à thème comme à la cafet ! Japonais, USA, indien… Choisir ce que l’on souhaite manger cela n’a pas de prix !  En tout cas pour vous, car pour les organisateurs…


 


Ah j’oubliais : les dragées on oublie ! C’est dégueulasse, c’est onéreux, pas franchement dans l’air du temps  et en plus cela fait grossir !
Vous ne croyez pas ?


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


Si vous avez aimé cet article, vous pouvez retrouver Camille directement sur son blog.





Truc de filles, même plus mal au ventre ! BEAUTÉ




Chais pas toi mais moi pendant la mauvaise période du mois je suis bonne à rien. Mais à rien de rien. Aller travailler est un calvaire entre la migraine, le manque total d’énergie, l’humeur maussade et surtout le mal de ventre. Si tu es sous contraceptif ces symptômes sont atténués mais si comme moi tu ne prends pas de moyen de contraception tu souffres peut être le martyr.



En temps normal je me bourre de cachets genre Doliprane ou Spasfon pour faire passer la douleur passque bon mon patron a beau être sympa je ne peux pas m’absenter quelques jours tous les mois. La plupart du temps ça marche, si chuis chez moi je me couche et je dors ou je me fais une bouillotte mais bon pas super pratique !
Et puis l’autre fois la sœur de mme beauté, voyant que j’étais au plus mal, m’a filé un truc tout bonnement révolutionnaire ! Il s’agit d’un patch chauffant anti règles douloureuses. Ouais bon révolutionnaire pour moi hein. Si ça se trouve tu connais déjà, perso je connaissais pas et ce truc est génial ! C’est Vania qui fait ça.










Alors en fait c’est un patch auto-chauffant qui au contact de l’air, chauffe comme par magie (la magie d’une réaction calorifique grâce au charbon actif et à la poudre de fer contenues dans le patch). D’après la marque la température monte jusqu’à 40°C pendant 8 heures. Bon chuis un peu nouille pour ce  genre de trucs mais apparemment ça existe aussi pour les douleurs musculaires « classiques » (je viens de voir une pub à la télé…). M’en fiche pour moi c’est révolutionnaire ! La chaleur agit sur le muscle utérin, le décontracte et soulage la douleur.
J’ai donc testé ce patch lors d’une session bien douloureuse et j’ai été super étonnée de sa capacité à chauffer. Comme tu le vois sur la photo il est un peu gros ce patch mais c’est parce que tu peux le diviser en deux et l’utiliser à la fois sur le ventre et sur le bas du dos si tu as mal là aussi. Tu places le patch sur ta culotte, pas de contact direct avec la peau (vu la taille du truc j’te préviens qu’il faut pas une mini culotte hein !) et tu laisses agir.
Ben je dois dire que c’est drôlement efficace, ça chauffe rapidement et ça soulage aussi bien qu’une bouillotte. Vraiment top ! Je l’ai utilisé en soirée pendant deux bonnes heures puis je l’ai enlevé parce que ce n’est pas conseillé de dormir avec (chais pas pourquoi) donc je ne peux pas te dire si c’est réellement efficace pendant 8 heures mais en tous cas tu peux apparemment le garder toute la journée sans problème. Tu l’auras compris j’adore !


Une dernière chose, pense à lire la notice que ce soit pour le positionnement ou pour les contre-indications.


Pack de deux patchs, prix de vente conseillé 4,99 €.



Miss tête en l’air


Rendez-vous sur Hellocoton !




Rendez-vous sur Hellocoton !




Un coiffeur même pas peur ! BEAUTÉ



Dans notre rubrique Marseille, nous avons la liste de nos adresses préférées à Marseille, bon elle n’est pas toujours bien mise à jour mais elle a le mérite d’exister ;)


Dans la section « Les coiffeurs même pas peur » on va en ajouter un autre cette semaine !


Il s’agit du salon Oz By Dnote qui se trouve 29 Boulevard Philippon dans le 4ème (04 91 95 78 32).


Faut dire que depuis que Céline n’est plus sur Marseille, j’ai galéré pour trouver un coiffeur, y’a eu Fred ensuite puis lui aussi il n’est plus dans son salon !!!!!


La situation était grave pour ma soeur et moi, nous avons toutes les deux 10 tonnes de cheveux et bien épais en plus, elle en long et moi en court mais bon l’effet casque était carrement là.


Nous entendons que ce coiffeur a plutôt bonne réputation sur Marseille, alors on s’est dit pourquoi pas.



Quand on pousse la porte du salon, tout de suite il se démarque des salons un peu style  »hopital », blancs, assez aseptisés, qu’on connait il a une vrai identité bien marquée, assez street je trouve. Au départ ça fait toujours un peu peur, tu te dis, ok je vais payer le décor ça va être 80€ la coupe je vais mourir !!!!!!!!!!!!!!!!!




Les murs du salon sont tagués mais le mur est resté brut ça donne une super ambiance.


1er truc tout le monde est poli dit bonjour et tout de suite on nous installe au fond du salon et on nous propose un café.


Il n’y a pas de prix sur la devanture du magasin, on demande quels sont les prix pour une coupe, une des coiffeuses nous répond qu’ici c’est du sur mesure, et nous fait n petit « devis » en fonction de nos demandes.


Je remarque aussi que les produits utilisés dans le salon sont de la marque Sebastian (une valeur sûre de la coiffure) et Wella.


Nous passons chacune entre les mains de Myriam et d’Aurélie.


Première chose qui m’a convaincue, elles coupent à sec ! Hé oui quand tu as le cheveux bien épais comme nous et que tu coupes sur du mouillé ben le rendu n’est pas forcément au top.


Et deuxième truc elles nous ont tout coupé au ciseau, pas de rasoir et pas d’effilage abusif qui te tuent les cheveux.


La dernière fois la coiffeuse à tellement effilé qu’à la repousse c’était un carnage.


Myriam a passé une heure à couper couper, à rattraper … Elles ont aussi des techniques de coupes complétement surprenantes, j’ai surtout vu ça avec ma soeur et ses cheveux longs.


Et dernière chose c’est qu’une fois la coupe finie pour moi, mes cheveux étaient bien en place tout seuls alors qu’ils n’étaient pas coiffés, aucun mouvement n’était donné mais la coupe était niquel !


Après cela 2 shampoings et un petit massage bien agréable, elle m’a séchée les cheveux, a repris un petit peu la coupe et hop une cire et j’étais coiffée !!!!


Je suis super contente du résultat et ma soeur aussi, j’ai même pu me permettre de laisser un peu de longueur sur le dessus en prévision de laisser pousser un peu ;) et en plus j’ai l’impression que là bas TOUS les coiffeurs te coifferont bien !


Au final côté prix 40€ pour moi et 45€ pour ma soeur.


Toutes les 2 shampoing, coupe et coiffage.


J’espère que si tu es sur Marseille et que tu le testes tu seras autant ravie que nous !


Bon dimanche


Mme beauté enfin coiffée !


 


 


 




Rendez-vous sur Hellocoton !

Little Miss Beauty