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Billet d’humeur sur l’honnêteté… voui, je sais, ça fait drôlement sérieux BEAUTÉ

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Pinocchio par Enrico Mazzanti


 


Quand j’étais à l’école, j’étais un peu la geekette, trop gentille, bonne élève mais pas trop la langue dans ma poche – pas super cool d’après mes camarades… Non, pas cool du tout même. Je ne peux pas dire que je me fichais de ne pas être cool, ce serait mentir mais on bon au final on fait avec. Après tout, on est ce qu’on est, il faut assumer !

 
Et sinon, pourquoi je vous parle de tout ça ?  Voilà, l’autre jour, je rentrais chez moi avec mon fils quand je suis tombée sur une liasse de billets. Oui, je vous l’avoue, ça surprend. Une dizaine de billets de 20€ qui virevoltaient à mes pieds. Incrédule, j’ai mis le frein de la poussette et je les ai ramassés.


Et alors là, je fais quoi à votre avis ?
1. Je ramasse et pars aussi vite que possible
2. Je ramasse et donne l’argent
à la police


 


Noooon, quand même pas ?! Et si… Réponse 2 ! J’ai regardé à droite, à gauche, derrière moi en me demandant qui avait pu perdre une telle somme d’argent (des euros en plus, pas des livres sterling !). Puis j’ai croisé le regard d’un agent de la police-montée, on avait passé cinq minutes à regarder leurs chevaux avec le petit bout.
 
Je vais le voir, un peu tremblante, en lui tendant la liasse de billets que je venais de trouver par terre. Les agents m’ont regarde hébétés du haut de leur chevaux et puis au bout de trente longues secondes, ils m’ont indiqué qu’ils ne pouvaient pas les prendre mais que si je les déposais aux objets trouvés, ils seraient à moi après une période d’un mois.


Un peu troublée, je rentre chez moi. J’en parle à quelques amis, à la famille et ils se moquent (presque) tous de moi –avec beaucoup d’affection… mais bon – quand je dis que j’ai l’intention des les apporter à la police. Ça m’a rappelé mes 13 ans, quand j’étais trop gentille et trop honnête et que du coup, on se moquait de moi.


 


Franchement, qu’est-ce qu’il y a de mal à rendre ce qui ne nous appartient pas ? Ça fait partie des valeurs que je veux enseigner à mon fils, de quoi aurai-je l’air si je ne les applique pas ? Est-ce que je suis idiote de vouloir les rendre, devrais-je faire ce que presque tous mes proches me conseillent ? Est-ce qu’enseigner ces valeurs à mon fils n’est pas une bonne idée, se moquera-t-on de lui s’il se comporte comme moi plus tard ?
 
Allez, encore un petit QCM, donc :
1. Je décide de tout garder au final
2. J’hésite encore
3. J’ai rendu l’argent


 


Ca aurait pu être réponse 2 mais non, réponse 3 ! Ben oui, à quoi ça sert d’établir des règles si personne ne les respecte ? Huuum, me revoilà dans mes baskets d’ado pas bien dans sa peau. Et du coup, les 200€ sont restés une semaine sur mon bureau, je les regardais du coin de l’œil tout en réfléchissant … et puis un matin, je me suis dit : les autres, je m’en fous ! Il n’y a aucune honte à être honnête, même si cet argent j’en ai besoin, il n’est pas à moi. Il est peut-être à quelqu’un qui en a encore plus besoin que moi. Et si ce n’est pas le cas, personne n’ira les réclamer et je pourrai les récupérer dans un mois. Voila, nah ! Ça c’est moi qui fait ma tête de bourrique – je suis très bonne à ça !;)


 


Je suis donc allée à la police, déposer l’argent et récupérer un reçu. De deux choses l’une : soit la police me contactait et ça voulait dire que j’avais fait un heureux, soit elle ne me contactait pas et du coup, c’est moi qui était heureuse.


 


Et alors, alors… Que s’est-il passé ? Qu’en pensez-vous ?
1. Le propriétaire de cet argent est revenu récupérer son bien
2. Le propriétaire de cet argent n’est pas revenu récupérer son bien
3. Autre


 


Ben en fait, 2 & 3… Au bout d’un mois sans nouvelle, je suis allée à la police qui m’a filé un numéro à contacter que j’ai appelé dix fois,  j’ai même laissé trois messages et rien… Ça m’a drôlement enquiquinée de me rendre compte que les sceptiques avaient raison, que je n’aurai pas dû lesrapporter mais vous savez quoi ? Ma conscience me l’aurait reproché, ah ce Gemini criquet, quel farceur ! Et puis, a chaque fois qu’une crasse me serait arrivé, je me serais dit ah ben c’est le karma (ou Gemini)  ça, il n’y a pas a dire !


Alors, tant pis si certains de mes proches me trouvent un peu trop candide et idéaliste… Et puis, l’honnêteté est une valeur que je veux enseigner à mon fils. Ah oui, je sais l’exemplarité m’a coûté (très) cher mais tant pis…


 


Bon, j’espère que je ne vous ai pas trop embêtés avec mon petit conte moraliste… Oui, parce qu’il y a une morale de l’histoire : je me suis souvenue qu’un ami d’ami était agent de police et j’ai donc récupéré la somme. L’agent de police qui était à l’accueil m’a fait une drôle de tête quand il a lu ma fiche : « donc vous avez trouvé de l’argent, vous l’avez déposé aux objets trouvés et vous venez le récupérer ?! » « Eh bien oui et alors, vous auriez fait quoi vous à ma place monsieur le policier ? ». Je me demande ce que j’aurai pensé de cette histoire, moi, quand j’avais treize ans… Et je me demande ce que mon fils pensera de cette histoire, lui, quand il aura treize ans ! Et puis vous, vous en pensez quoi ?


 


Article rédigé par French Girl In London.



 
 


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« Je sais pas faire » : mythe ou réalité ? BEAUTÉ



Bonjour vous,


 


J’ai une question à vous poser. Parce que j’ai COMME UN DOUTE. Voilà… Quelqu’un de mon entourage utilise très très très souvent cette phrase : « Je sais pas faire ».


 


Il a certes le droit, c’est une preuve d’honnêteté, de reconnaître quand quelque chose ne relève pas de son domaine de compétence qui est pourtant incroyablement étendu (je fais la lèche-bottes, parce qu’il a 6 000 friends). Il a le droit d’avouer qu’il n’est pas capable d’écrire un blog aussi sympa que le mien, de maîtriser les brunchs aussi bien que moi, d’avoir mon inventivité culinaire, ou de faire des choix esthétiques aussi sûrs que les miens. Tout cela, OK, je sais que c’est une réalité.


 


Mais EST-CE REELLEMENT POSSIBLE (pourquoi est-ce que j’écris tout le temps cette phrase quand je parle de lui ?) de ne pas savoir :


 


- prendre une éponge, faire un léger mouvement de frottement, puis reposer l’éponge


- prendre un balai, l’incliner, puis le faire légèrement glisser de manière à pousser les miettes


- trouver seul le chemin de la maison depuis le coin de la rue sans utiliser de GPS


- faire autre chose que réchauffer les pâtes d’un bébé quand rien d’autre n’est prêt


- prendre un autre pull que celui qui est au-dessus de la pile


- tendre le bras jusqu’au fond du frigidaire pour prendre un yaourt qui va bientôt être périmé (plutôt qu’un yaourt acheté il y a dix minutes)


 




 


Bon, je suis obligée d’interrompre cette énumération parce que ladite personne vient de me dire « ça ira, je pense qu’ils ont compris l’idée, là ». C’est dommage, car j’avais une multitude d’exemples pour illustrer mon propos. J’ai rapidement remarqué que le père de ladite personne lui-même souffrait de ce syndrome. Pour lui, il s’agit d’un problème génétique : « dans la famille, nous avons deux mains gauches, vois-tu ».


 


AHHHHHH, c’est pour ça ! C’est sans doute vrai, puisque la soeur de ladite personne connaît le même problème ! Ils AIMERAIENT TANT AIDER, mais ils ne savent pas faire : c’est donc une réalité.


 


Si, vous aussi, vous connaissez des personnes qui souffrent d’avoir deux mains gauches, soyez conscients que c’est réellement difficile pour eux. N’essayez pas de leur apprendre à passer le balai, ou à utiliser une éponge : c’est une entreprise déconcertante, car ils sont capables d’y arriver le jour où vous leur montrez (non, pas pour se débarrasser de vous, mais parce qu’ils ont vraiment à coeur d’y arriver), et puis de ne plus jamais y parvenir (d’ailleurs, leur appréhension de ne pas savoir faire est telle qu’ils n’essaieront plus).


 


Parfois (très rarement, vous vous en doutez), j’avoue, j’ai l’impression que c’est une excuse. Mais au fond de moi, je compatis. Si sincèrement que lorsqu’il me demande de l’aider, je lui dis : « JE VEUX PAS FAIRE ».


Je n’y peux rien, l’absence de volonté, c’est dans mes gènes.


 


Article rédigé par La Belette.



 
 


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Je t’aime mais je ne sais pas BEAUTÉ






 


Nos amis, nos collègues, notre maman, notre grand-mère auront toutes et tous goûté un jour à notre topo (voire monologue) : « Pourquoi est-ce que je ne tombe pas sur un mec bien ? Sérieusement ? Qu’est-ce qui cloche chez moi ? Pourquoi est-ce que ma meilleure amie file le big love et que mon frère se marie avant moi ? Que faire ? »
 
Prier et attendre, je ne vois que cela. Plus sincèrement, le jour où finalement vous réussissez à dégoter la perle rare (parce que quoi que l’on pense, cet événement arrive) du genre un garçon bien, droit, honnête, posé, mature et gentleman, je vous en prie, mettez de côté vos discours de capricieuse (par respect pour vos amis célibataires) : « ouais ouais, c’est un mec pas mal comparé à tous ces abruits de service mais… »
 
Mais quoi ?
Bah je ne sais…
Tu ne sais pas quoi ?
Justement je ne sais pas…
Comment ça tu ne sais pas ? Ta phrase ne signifie rien !
Oui je sais…
Tu sais quoi ?
Je n’en sais rien !
 
Stop ! T’en as pas marre de jouer à l’indécise pré-pubère qui remet tout en question dès lors qu’elle croise le bad boy de service ? Ou à celle qui n’est jamais satisfaite et qui veut toujours plus !?
 
Tu manques de vibrations ? Enlève donc le mode silence de ton iPhone !
Tu veux du challenge ? Change donc de boulot ! Cours le marathon !
Tu veux du sang neuf ?
Tu penses que tu vaux encore mieux ?
 
Tu serais donc prête à fiche en l’air une relation « durable, saine et équilibrée » avec un homme bien pour t’envoyer en l’air dix fois  avec un garçon qui dans trois semaines t’auras foutue à la porte ?! Tu as décidé de te la jouer masculine et d’écouter ton instinct bestial plutôt que ta raison ? Elle a bon dos la fameuse phrase « j’ai peur de regretter si je ne tente pas ». Tenter ? Tu t’es crue à la loterie ?
 
Arrêtons d’imaginer que l’herbe est plus verte ailleurs. Tu as raison, quitte-le ! Tu es si parfaite que tu trouveras chaussure à ton pied. Oui, en période de soldes, lorsqu’il ne restera plus que la paire 37 alors que tu chausses du 39. Le mec aussi parfait que toi t’attend… dans tes rêves ! Fais ta vie mais cesse de trépigner dès lors que tout le monde se case, sauf toi…


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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Comment je sais que je suis devenue (un peu) parisienne BEAUTÉ




 


Jamais je n’aurai cru que ça m’arriverait un jour : passer du statut de touriste totalement paumée dans la capitale à celui d’usagère quotidienne du métro. Comme quoi la vie, on ne sait jamais ce qu’elle nous réserve. Quand je m’y baladais de temps en temps, je plaignais les pauvres gens qui couraient toujours. Ben maintenant, c’est mon tour alors je compatis.


 


Attention cependant, je ne suis pas Parisienne. Je ne volerai pas ce titre aux vraies de vraies car la Parisienne est trop mythique pour moi :)


 


Comment je sais alors que je le suis devenue un petit peu ? J’ai noté quelques changements dans mon comportement et ma façon de vivre ça… Voilà quelques points qui pourront certainement vous interpeller !


 


- Je connais le trajet en métro par cœur, je n’ai plus besoin de lever la tête à tout bout de champ pour savoir où me diriger/situer


 


- Je n’ai plus de plan du métro dans mon sac


 


- Je ne perds pas mon temps dans les transports : je lis et en fait, je lis plus depuis que je les prends


 


- Je me rappelle des stations


 


- Je commence à connaître les raccourcis : « ah tu passes par la 6 ? La 4 c’est plus rapide. Non non, en fait avec la 4, il y a le long couloir donc j’évite »


 


- Je bouscule les touristes pour attraper mon train de retour au plus vite (bah oui, je n’habite pas Paris, faut pas délirer quand même je ne suis pas dingue. Et riche. Ah ah)


 


- Je peste contre les touristes qui n’ont pas compris qu’il fallait TOUJOURS se mettre sur la droite


 


- Je me suis mise au sport (comment ça courir dans les couloirs/derrière son train c’est pas du sport ?)


 


- Avant, quand je lisais un magazine, j’étais furax car toutes les adresses étaient sur Paris. Maintenant, je me dis : « chouette, je pourrai peut être y aller après les cours »


 


- Je vois plus ma cousine et ça c’est cool


 


- Je me régale : la ville, les transports sont un magazine de mode gratuit et permanent, je m’inspire tous les jours et mon inspiration leur dit merci. D’ailleurs, j’ai envie de dire que je fais plus attention à mes tenues depuis que je vais quotidiennement sur la capitale


 


Et pour finir, lorsqu’un touriste me demande un renseignement sur le plan de Paris ou le plan du métro, je me sens trop fière ! Quelque part, c’est ma satisfaction de me dire que j’ai réussi à surmonter mes appréhensions. Nous sommes finalement capables de nous adapter à  beaucoup de choses !


 


Photos et article réalisés par La Statue et les Pancakes



 
 


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Je ne sais pas pourquoi je blogue BEAUTÉ




 


Je ne sais pas pourquoi je blogue. Comment se prend-t-on les pieds dans la toile ? Découvrir un beau jour qu’une session de www et de blogspot a un effet similaire à un bon café. Votre café, vous le préférez cyber ou en grains ? Murmurer un « Oh ! » scandalisé devant une Erreur 404 (avant, c’était plutôt : « C’est quoi ce truc ? »). Commencer à se demander si c’est grave lorsqu’on se retrouve à lire trois articles d’affilés se contredisant sur l’intérêt de la blogroll. Et quand il nous vient l’envie de déconnecter, on se retrouve à prendre l’air dans la blogosphère. À ce stade, on ne sait plus quel hyperlien nous a piqué. C’est déjà nettement trop tard pour tout arrêter net, on a mis les pieds dans le web.


 


Je ne sais pas pourquoi je blogue. Mais pourquoi ce besoin de poster ? Se raconter ou se la raconter ? Ou bien se chercher un peu, construisant des archives qui retraceraient la réaffirmation de sa personnalité ? Poster pour exorciser une impression, une préoccupation, un « fallait que ça sorte », un quelque chose qui nous laisse sans voix et que seul un texte accepte de décrire ? L’administrateur anonyme se défoule dans le back office et clique sur « Publier » pour partager sa récréation, son coup de poing, son coup de cœur.  Vouloir être un tout petit peu lu, bien entendu, se croire libre mais conserver quelques brouillons comme quelques trucs honteux cachés au fond d’un tiroir. Se relire et se traiter de tous les noms, se relire et sourire. Le blogueur se découvre paradoxal et finit par trouver cela normal.


 


Je ne sais pas pourquoi je blogue. D’où elle sort cette envie d’écrire, même sans être sûr de ce qu’on a à dire ? C’est qu’au départ, on sait qu’avec les mots on a tendance à prendre son pied, parfois  à se prendre la tête et à quelques occasions, à prendre ses jambes à son cou, parce qu’ils crachent beaucoup trop de nous. Tout bien réfléchi, on n’arrête pas d’être sauvé par le billet. Sauvé parce qu’on a rempli un moment d’ennui ou d’angoisse à coups de paragraphes, sauvé parce qu’on aura déniché quelques phrases qui nous auront fait rire d’un bordel qui nous avait ôté le sourire, sauvé parce ces mots qu’on avait sur le bout de la langue, on les a retrouvés dans un billet doux.


 


Malgré tout, je ne sais toujours pas tout à fait pourquoi je blogue. Est-ce pour cela que je blogue encore ?


 


Article rédigé par Petite Voix Off



 
 


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Je ne sais pas ce que je veux pour Noël… BEAUTÉ




 


Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai du mal à trouver des idées de cadeaux de Noël. Déjà, je suis née début décembre, et à partir de novembre on me demande ce que je veux pour mon anniversaire et pour Noël.



 


Ca part d’un bon sentiment, on est bien d’accord. Mais souvent, je suis à court d’idées et je me vois répondre régulièrement d’un laconique « Je ne sais pas, je vais aller faire les magasins et je vous dis ».


 


 


Et c’est toujours quand on cherche qu’on ne trouve pas. On a envie d’acheter. On ne sait pas vraiment quoi, mais on a envie. Et puis on va dans les magasins au petit bonheur la chance et on ne trouve rien qui nous fait vraiment plaisir finalement. Nous sommes donc presque mi-décembre et la famille en a légèrement assez de mes « Je sais pas »…


 



A noter cependant que ma famille est aussi assez forte à ce sujet avec des « On n’a besoin de rien, on est contents de vous voir », qui ne font pas non plus avancer le schmilblick, hein, donc en plus de trouver des idées de cadeaux pour moi, il faut aussi trouver des idées de cadeaux pour les autres. Mais ça, à la rigueur, c’est plus facile je trouve… Sauf pour certaines personnes, toujours les mêmes au fil des années : mon père par exemple… Je ne sais pas pourquoi, mais je n’ai jamais aucune idée de quoi lui offrir. Il se retrouve donc assez souvent avec des cigares. Mon frère, c’est un peu pareil… j’ai rarement une idée transcendante pour lui. Si bien que l’année dernière, il s’est acheté son cadeau lui-même et je lui ai fait un chèque… vous avouerez que ça fait pas très Noël tout ça quand même.



 


La question, finalement, c’est : est-ce qu’il vaut mieux recevoir une surprise, histoire de jouer Noël à fond, ou est ce qu’il vaut mieux recevoir un cadeau qui vous fait vraiment plaisir, quitte à ne pas avoir de surprise à part la couleur du papier cadeau. Non parce qu’on a tous eu de mauvaises surprises avec des cadeaux dont on ne sait vraiment pas quoi faire ; un bibelot moche qu’on sait pas où poser (moi, je les pose en équilibre instable assez rapidement, histoire de ne pas avoir à les épousseter trop longtemps), un livre qui ne nous intéresse absolument pas, un pull immettable… j’en passe. Résultat, je préfère aiguiller les gens dans leurs choix !


 



Cette année, j’ai trouvé quelques idées :


 


Vu qu’il fait un froid de gueux, j’ai demandé un col roulé tout doux de chez Gap et une écharpe… qu’évidemment je n’ai pas encore trouvée. D’habitude, ils en font des très sympa chez Zara, j’y suis allée hier et je suis repartie bredouille après avoir tâté une bonne dizaine d’écharpe qui grattent et qui n’ont pas l’air de tenir chaud.



 


Vu que j’ai un joli teint d’hiver se rapprochant étrangement de celui d’un bidet et des cernes dignes d’un panda, un anticernes ne me fera pas de mal (Touche Eclat d’Yves Saint Laurent). Et histoire d’agrandir le regard, je me dis qu’un petit mascara serait top, j’arrive au bout du mien (Mascara Lancôme Hypnôse Doll Eyes).



 


Bon, ça ne fait jamais que quatre idées cadeaux. Il m’en faudrait encore deux ou trois  histoire de combler de joie la petite famille…


 



Donc si vous avez des idées de petits cadeaux sympas qui font tout le temps plaisir, je suis à votre écoute !


 


Source photo : freewalls.org


 


Article rédigé par Le monde de petit bout.


 
 


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Tu sais que tu as des frères quand… BEAUTÉ



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Tu as suivi le parcours de la combattante : esquive, balayage retourné, crochetage de la jambe…
 
Tu emploies les mots « coups de boule » et « béquille africaine » (pas la peine de Googliser, ce terme n’appartient qu’au jargon du Brother)
 
D’ailleurs les coups de tête sont innés chez toi. Tu en mets un ? Tu casses un nez (ceci est attesté par mes soins).
Les Barbies te font vomir. Leur crinière blonde t’hérisse le poil.
 
Tu as misé ta jeunesse sur Les Playmobil, les circuits de voiture (ou de train), les déguisements de cowboys, de bandits et de chevaliers.
 
Tu déclares que les bleus sur tes genoux ont un certain charme.
 
Tu as commencé à t’intéresser aux fringues vers tes 16 ans.
 
Tu es persuadée que le short mi-cuisse ou la parka kaki XXXXXL sont des pièces overfashion.
 
Tu  connais les chants des supporters du PSG par cœur.
Tu t’es même abonnée une saison au parc des Princes.
 
Insulter les CRS, te faire courser et te prendre de la lacrymo te font marrer.
Joey Star est une référence musicale. Tout comme  I AM, KDD, Fonky Family.
 
Tu as forcément un DVD des Inconnus qui traine dans ton appart.
 
Tu es la Reine de l’escalade en tout genre : rochers en bord de mer, dune de sable, arbres forestiers.
À tes yeux Koh-Lanta c’est de la gnognotte ! Bien sûr que tu sais allumer le feu et construire des cabanes (Freddy peut ôter son maillot de bain et aller se rhabiller).
 
Tu te trimballes nue sans complexe devant n’importe quel mec (non, je déconne là).
 
Tu crois en l’amitié homme-femme.
 
Tu as cette fâcheuse tendance à comparer ton mec à tes frères (est-ce que mon frère aurait agi ainsi ?).
 
Tu es fan de Tomb Raider, Resident Evil et des consoles de jeux en général (sans pour autant faire partie de la catégorie des geeks boutonneux).
 
À l’école, on te respectait quand tu sortais le blase de ton frère.
La maîtresse te craignait même un peu.
 
À 12 ans, tu stressais déjà pour ton Bac quand ton frère te montrait ses pavés de cours à apprendre par cœur.
Sœurs ? Euh non, tu ne connais pas et tu n’as pas envie de tester !
 
Rien que d’y penser, tu te dis que s’échanger les tee-shirts et les escarpins, ce n’est juste pas possible !


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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Tu sais que tu es indépendante quand… BEAUTÉ



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Tu n’as plus besoin de raconter toute ta vie au premier venu.
Tu fais du shopping seule et tu te sens bien.


 



Tu n’es pas influençable quand tu lis les blogs mode.
D’ailleurs tu ne les lis même plus.


 



Tu as un appart à ton nom et pas celui de tes parents ou d’un mec.
Tu décides seule et tu te fiches des réflexions des autres.
Tu prends l’initiative de rompre.
Tu paies ta part au premier rendez-vous quand tu tombes sur un plouc.
Mais s’il n’en est pas un, qu’il t’invite !


 



Tu ne culpabilises plus d’aller à l’encontre des avis de tes parents.
D’ailleurs, tu as tendance à moins leur demander leur avis.


 



Tu marches dans la rue et que tu te sens au top du top.
Tu te moques d’être célibataire,
à vrai dire t’es tellement so busy que tu t’en fous !


 



Tu as des convictions et tu les assumes pleinement,
Genre tu manges pas comme les autres…


 



Tu ne te braques plus quand ta grand-mère te demande quand tu comptes te marier,
D’ailleurs, t’as même pas envie de passer devant le curé.


 



Tu ne perds plus ton temps à critiquer les autres filles,
ce sont elles qui t’envient.


 



Tu envoies balader les faux amis, les pseudos mecs et même ton boss…
Non, ça tu évites…


 



Tu sers la main tellement fort que tu ne ressens même pas la douleur de la poignée de main avec ce camionneur.
Tu réponds « non » sans aucun regret.


 



Tu n’attends plus après le sms de Monsieur,
D’ailleurs, c’est lui qui rechigne car tu es indisponible.


 



Tu ne rencontres pas le premier venu d’un site de rencontres, toi tu sélectionnes et tu ne perds pas ton temps.
Tu ne te caches pas d’adorer ton rabbit…
Espèce de cokine.


 



Tu n’as plus pour principal objectif dans ta vie de vivre à deux.
Tu restes une fille nature qui ne change pas pour se faire aimer.
 
Bref, tu es une nana qui sait où elle met ses talons.


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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