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On ne choisit pas sa famille BEAUTÉ

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Certes, on le sait déjà toutes et tous, mon titre n’est en rien révolutionnaire. Cela serait trop facile si l’on pouvait au pays des fœtus sélectionner son foyer en fonction de critères bien définis.
 
Une maman fashion, un papa agent secret, un frère batteur dans un groupe de boys band, une sœur pom pom girl, sans oublier un perroquet savant. On peut toujours rêver !
 
Mauvaise pioche, passez votre tour ! Dans le véritable jeu des sept familles, on se coltine les secrets de polichinelle, l’hypocrisie, les retournements de situation, les tromperies et j’en passe. Fantasmes sado masochistes. Dans la famille de mes envies je demande l’impossible. J’ai beau piocher, je ne la trouve pas.


 



 


Dans les réunions annuelles, on te laisse croire que tu es parfait, intelligent mais ces paroles qui flottent à la surface ne tarderont pas à faire naufrage. Rien n’est à sens unique. Ils donnent et tu dois redonner derrière, tôt ou tard.  Le baromètre indique déjà une hausse de la pression atmosphérique. Pas de bol. Sortez les bouées et mettez le cap dans la caverne la plus proche.
 
Au contraire, on choisit ses amis et on construit des relations solides et sincères (du moins je l’espère). Parfois on hausse le ton, on durcit les mots et on en vient à se disputer. L’ampleur n’excédera pas la bouderie alors qu’au sein du cocon familial, c’est une tempête qui se lèvera. Pour peu que l’on ait affaire à des proches colporteurs, c’est la fin des haricots. Toute la meute sera mise au courant d’une broutille aux conséquences mondiales. Fléau facebookien : avec les nouvelles technologies de communication, on se permet tout et surtout n’importe quoi. Irrespect, intrusion, rage, incompréhension viendront à bout de vous. On raye les gens comme on supprime un spam de sa boîte email.
 
On ne choisit pas sa famille mais on modèle son comportement en fonction de ceux qui nous entourent. En fin de compte, qu’est-ce que la notion de famille ? On me dira qu’elle se limite à ses parents et à ses frères/sœurs. Je vais finir par m’y résoudre. Ou bien devrais-je peut-être compter uniquement sur la personne que je suis ?
 
On ne choisit pas famille mais on choisit d’aimer ceux qui en valent la peine. Il me semble que les liens du sang ne sont définitivement pas aussi bénéfiques que l’on voulait me le faire croire.


 


Article rédigé par Camille G.



 
 


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Première journée de vacances en famille ! BEAUTÉ




 


Ce matin, vers cinq heures trente, je me suis réveillée et j’ai pensé immédiatement au fait que j’avais oublié de préparer mon déjeuner du midi. Puis j’ai réalisé que j’étais en vacances et là, je me suis dit « Mais, cela ne va pas la tête, ma pauvre fille ! Cinq heures trente du matin ! Rendors-toi ! ».


 


J’ai vite compris que cela n’arriverait plus quand, au bout de trente minutes, je me tournais et me retournais largement dans le lit. J’ai donc pris une décision irréversible : me lever et descendre.


 


A six heures du matin, c’est rude, surtout quand toute la maisonnée dort profondément et que vous devez descendre l’escalier en vis doucement afin d’éviter le craquement du bois. Bon, honnêtement, j’ai eu une vision merveilleuse sur les chatons de la maison qui dormaient sur le fauteuil devant le poêle à bois. Cela ronflait de concert. Un vrai moment de bonheur.
 


 


Cela s’est gâté quand j’ai entendu remuer à l’étage ! Premier descendu, première question : – le café est prêt ? (il se croit à l’hôtel ou quoi ?)


 


Je n’ai pas répondu jusqu’à ce que le deuxième élément perturbateur de mon petit moment de bonheur arrive et renchérisse sur la question du jour « Y’a du café ? ».


 


J’ai vite compris que la journée allait être longue quand les troisième et quatrième larrons sont descendus à leur tour, la gueule enfarinée, le teint blême et d’une humeur de dogue en marmonnant « café, café ».


 


J’ai pensé à les éliminer comme au Cluedo, mais encore aurait-il fallu que je les fasse disparaître au fond du jardin dans un trou que je me refusais de creuser pour ne pas être épuisée dès le premier jour de mes congés !


 


Pendant le petit déjeuner que j’ai préparé, mis sur la table, servi (et débarrassé ensuite !), Un, Deux, Trois et Quatre ont, dans un premier temps, râlé sur le temps du jour (17°, pluie fine), le programme du jour (courses chez Super U, corvées de vaisselle, visites des voisins, promenade au cimetière en soirée), le programme du soir (rien à la télévision, belote ou rami ?) et surtout sur les prévisions des repas suivants.


 


Ah, oui, chez nous, on prévoit les repas de la journée et du lendemain le matin et des jours suivants, dès le premier petit déjeuner. Et évidemment, nonobstant le fait que j’avais prévenu tout le monde avant de partir (hors de question de faire la cuisinière de service pendant un mois !), ma programmation a été fraîchement accueillie. J’ai entendu des « Ah, encore ! », des « Moi, je préférerais des pâtes », des « je suis au régime, tu le sais ! » et des « moi, je m’en fous, faites ce que vous voulez ! » (ce qui se traduit par : Je finirai par manger autre chose !).


 


Tant bien que mal (surtout mal !), on a établi le programme culinaire de la semaine et on a attaqué la liste des courses. La première feuille était dévolue pour la logistique (javel, etc.) et la deuxième à la nourriture. J’aurais dû me douter que cela finirait dans les larmes et le sang quand Deux a dit « Comme je ferai la vaisselle le matin, je veux du Mir Vaisselle à la framboise ». Un a lancé un regard chargé de reproches et Trois a clairement indiqué qu’il refusait tout produit non bio. Quatre était trop occupé avec son casque et son Nano pour prendre part à la discussion. Son seul but, au Super U, sera de trouver le rayon Biscuiterie.


 


Tout le monde avait son opinion sur le produit vaisselle, l’adoucissant, le papier toilettes, sans parler du papier essuie-tout (nous sommes des grands consommateurs !) mais quand le deuxième feuillet a été attaqué, le pugilat a viré au drame en quatre actes !


 


Outre les ingrédients de base familiaux (épices, légumes, veau, fromage et salade), chacun avait son idée sur la conception des recettes du programme culinaire. Au bout de trente minutes de discussion houleuse autour de « beurre light » ou « sauce soja bio », j’ai arraché la liste des mains de Trois, j’ai décrété un cessez-le-feu et j’ai imposé un régime dictatorial (j’ai vite viré chef de meute, Quatre se ralliant à moi histoire de s’assurer à manger régulièrement !).


 


Le tour d’occupation de la salle de bains a viré au délire à la Monty Python et cela nous a pris la matinée pour y passer à tour de rôle, en pestant contre les serviettes humides, le sol transformé en piscine olympique et le tube de dentifrice débouché sur le lavabo !


Le voyage en voiture a été long grâce à la bienveillance de Trois qui a mis à fond du Joe Dassin et a décidé de lancer un concours du plus mauvais chanteur (largement gagné par Un).


 


Les deux heures à Super U ont été les plus longues de ma vie. J’ai même regretté mes heures au bureau ! Entre Quatre qui squattait le rayon « biscuits/soda et compagnie », Trois qui a mis trois quarts d’heure pour choisir un camembert et Deux qui a discuté avec tout le monde (et qui nous a mis la honte avec son humour à 20 centimes d’euros !), j’ai passé le reste du temps avec Un qui a contesté tous mes choix, à chaque rayon.


 


La seule non contestation a été lors du passage en caisse. Ma carte bleue étant visiblement la seule à recevoir l’unanimité !


 


Le retour à la maison et le rangement ont été du même acabit : râlement, incapacité à se baisser, refus de porter un pack d’eau dans les réserves, contestation sur la marque de mozzarella prise, etc. je vous en passe et des biens plus drôles !


 


Bref, quand je me suis couchée ce soir-là, j’ai compté le nombre de jours qui me restaient à essayer de maintenir l’unité familiale… Et là, devant le nombre, j’ai senti le désir de descendre et de manger une glace au caramel.


 


Merdus ! La souris Quatre était déjà passée par là.


 


Au prochain tour au Super U, j’achète une tapette !


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


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La famille expliquée à mon frère BEAUTÉ




 


Petit frère, tu n’as même pas deux ans mais un jour, tu me demanderas sûrement pourquoi je n’appelle pas ta mère maman et ta grand-mère mamie comme toi. Tu me demanderas pourquoi tu es obligé de préciser que je suis ta demi-sœur et non pas ta sœur. Alors, comme c’est très compliqué et que je n’aurai pas forcément le temps, voici une explication écrire pour toi.


 


Il y a quelques temps déjà, la famille se composait de la façon suivante : les grands-parents, les parents mariés bien entendu, les enfants et parfois les cousins, cousines, oncles et tantes. Il y a quelques temps, une femme ne pouvait divorcer de son mari sans l’accord de celui-ci et elle n’avait aucun droit sur ses enfants.


 


Aujourd’hui, les choses ont bien changé. Pour fonder une famille, il ne suffit plus d’avoir des enfants, cela n’est plus si simple. Les familles se sont bel et bien diversifiées. Aujourd’hui, si ont demande à un enfant de décrire sa famille, il parlera certainement de son père et sa mère et peut-être aussi de ses frères et sœurs s’il en a.


 


Mais il sera aussi tenu de parler du divorce de ses parents dans plus d’un mariage sur deux, de sa belle-mère, de son beau père, de ses demi-frères et sœurs (définition qui englobe les enfants qu’un de leur parents ou les enfants de leur belle-mère ou beau-père). Avant, le terme « famille » pouvait être représenté par une seule boîte étiquetée d’une seule définition ; aujourd’hui, ce mot ne rentre même plus dans une boîte et elle n’a plus une mais des dizaines de définition.


 


Quand on parle de famille, on peu y voir : des familles avec des parents divorcés, des familles recomposés, des familles monoparentales, des familles homoparentales, des familles sans enfant, des familles sans parent, des familles dites « traditionnelles »… Nous, cher petit frère, nous nous classons dans la deuxième catégorie de cette liste non exhaustive. Nous ne sommes que des demis parce que nous avons le même père mais pas la même mère, parce que seulement la moitié de notre sang est le même.


 


Alors pourquoi je m’obstine à dire que tu es mon frère ? Parce que tu vois, petit frère, chacun a une définition propre de la famille et si je me refuse à dire que tu es mon demi-frère, c’est parce qu’en disant ça, j’aurais l’impression de dire que je ne t’aime qu’à moitié, que j’aime seulement la partie de ton être qui a le même patrimoine génétique que le mien.


 


Mais tu vois, petit frère, le souci c’est que pour moi, la famille, ça n’est pas seulement une histoire d’ADN, c’est avant tout une histoire de sentiment. Pour moi, un membre de sa famille, c’est une personne qui nous aime et nous accepte sans nous juger mais sans pour autant être d’accord avec nous.


 


Et moi, petit frère, je fais le choix de dire que tu es mon frère parce que je t’aime toi tout entier sans te juger ou juger les choix faits par nos parents respectifs. Je le fais pour que tu ne deviennes pas la cause d’actes que tu n’a pas commis et dans lesquels tu n’interfères en rien. Et j’écris cet article aujourd’hui pour défendre cette politique et cette diversité familiales parce que la famille, peut importe quelle est la définition que chacun s’en fait, c’est sacré et ça ce n’est pas près de changer.


 


Article rédigé par Mademoiselle A.



 
 


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Mes soldes en famille BEAUTÉ



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Alors, comment vous sentez-vous après ce premier week-end de soldes ? Remises de vos émotions ?


Car il y en a eu des émotions, ça ne fait aucun doute !


 


Après avoir fait du tri et déposé ce dont je ne voulais plus dans les conteneurs publics pour recyclage, j’avais un peu plus de place dans mon armoire. Nous voilà donc partis, avec mon mari et mes deux enfants (micro-nain a 2 ans, le nain, 7 ans) au village des marques près de Toulouse.


 


Des fringues neuves, on ne se l’autorise pas souvent à la maison. Par souci d’écologie et d’économie, on achète surtout sur les brocantes. Vous imaginez donc l’ambiance de fête qui régnait samedi en arrivant aux boutiques !


 


Tout de suite, la première épreuve : ne pas céder aux enfants qui réclamaient (déjà !) des bonbons en passant devant la grande boutique Haribo située juste à l’entrée (quelle idée aussi, grrrr…). A 13h30, pas de bonbons, c’est la fête des soldes, pas des caries et du grignotage.


 


Première boutique, et premières difficultés à circuler entre les gens et les présentoirs avec la poussette (je suis sûre que vous connaissez). Surtout que micro-nain ne veut pas s’y asseoir, il faut donc lui courir derrière tout en regardant les fringues (enfin, en essayant !) et en gérant la poussette. Oh le joli petit pull ! Mince, où ils sont partis encore ? Chéri, t’as vu les enfants ? Non ? Ah, les voilà en train de vider l’étagère, vite, vas-y !


 


Les enfants calmés, nous continuons. Tiens, et si tu essayais ce jean à moins 50 % chérie ? OK, c’est parti. Les enfants, arrêtez de courir partout et soyez calmes, on va aux cabines d’essayage ! (« calmes » veut dire « arrêter de vider les étagères » chez nous, pas assis sagement dans un coin, faut pas rêver).


 


Les rideaux des cabines, une super invention n’est-ce pas ? Non, pas pour se cacher des regards extérieurs, ça on n’a pas réussi. Mais les enfants ont adoré se cacher dedans, ouvrir, fermer, rouvrir, refermer… quel bonheur ! Enfin, pas forcément pour tout le monde, surtout pas pour celle qui a montré contre sa volonté son joli string à tout le magasin.


 


Pour la longueeeee queue aux caisses, va attendre dehors avec les enfants, chéri ! Si, si, j’insiste ! Sachez que si vous choisissez de faire les soldes avec vos enfants (enfin, vous pouvez payer une baby-sitter mais là, on marche un peu sur la tête, à moins que vous n’en ayez une gratos, petits veinards), il vaut mieux être deux. Pour éviter tout pétage de plombs (et encore, c’est pas sûr).


 


Maman, j’ai faim ! Quoi, à 14 heures ? Mais on vient de manger ! Et pipi aussi. Bon. C’est que le nain, il voulait un magasin de jouet, alors il met un point d’honneur à nous faire sentir son mécontentement. Victime d’une telle injustice, il bougonne. Classique.


 


Départ 2 heures plus tard. La fête est finie, on est morts. Bouchon immense à l’entrée du village, parking blindé. Quoi, en fait il n’y avait personne ? Ça aurait pu être pire ? J’en ai froid dans le dos.


 


Article rédigé par Sandrine.


 
 


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Une après-midi au Grand Aquarium de Paris, une belle sortie à faire en famille BEAUTÉ





 
Le grand aquarium de Paris (Cineaqua) est situé sous les jardins du Trocadéro dans un site magnifique. Fermé en 85 pour des raisons de sécurité, il a ré-ouvert en 2006 pour le plus grand bonheur des visiteurs. L’aquarium de Paris est un site immense dans lequel on retrouve de très nombreuses espèces aquatiques des eaux bordant la France. Manche, mer Méditerranée, océan Atlantique, fleuves, vous saurez tout de la faune qui peuple ces eaux.


 





 


Entre autre, de nombreuses espèces de requins sont représentées, la plus importante colonie de France. D’ailleurs, en ce moment, une grande exposition leur est dédiée dans le cadre des expositions temporaires organisées tout au long de l’année. Les ateliers ludiques et pédagogiques tournent également autour de ce thème, et Pierre Frolla, 4 fois recordman du monde d’apnée viendra à l’aquarium le 11 novembre 2012 pour un grand défi dans le bassin des requins !


 



Au cours de ma visite en famille, j’ai donc pu voir de nombreuses espèces que j’ai essayé de prendre en photo, pas toujours réussies, mais il y en avait certaines qui méritent qu’on aille les voir !


 



Nous avons assisté à deux spectacles pour les enfants : l’un de sculpture sur ballons et l’autre de marionnettes. Raphaël est encore petit, à deux ans, il a du mal à rester concentré longtemps, même avec un clown ! Mais il est resté presque jusqu’à la fin à chaque fois. En tout cas, on s’est bien amusés et les spectacles sont de qualité.



 


Raphaël s’est beaucoup amusé au bassin de caresses. Un endroit privilégié où tout le monde peut caresser les poissons. Alors que mon fils s’est assez vite lassé, moi je n’arrêtais pas de replonger ma main pour sentir les poissons, qui sont habitués et suffisamment nombreux, venir me frôler.


 



Et puis nous avons mangé. L’aquarium offre deux espaces de restauration : Le Zen café et le restaurant à proprement parler. Nous sommes allés au restaurant, et on nous a servi un bento gourmand dans une ambiance japonaise agréable, face à l’un des grands bassins.


 



En résumé, nous avons passé plusieurs heures dans ce grand espace, sans vraiment nous en rendre compte, entre les activités ludiques pour Raphaël, les espaces « de contemplation » face aux bassins immenses où on s’installait dans des fauteuils confortables pour admirer requins et gros poissons nous montrer leur ballet, ou encore devant les bassins plus petits où des poissons un peu bizarres semblaient nous dire bonjour…


 



Si vous voulez en savoir plus sur l’aquarium de Paris, allez visiter leur site !


 


Et vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, comparer cette sortie à notre visite en famille à l’aquarium Sealife de Val d’Europe.


 


Article rédigé par Simplement moi.



 
 


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BaladEnigm, un concept original pour faire des balades en famille en s’amusant ! BEAUTÉ




 


BaladEnigm, c’est un jeu de piste d’un nouveau genre qui mêle des énigmes, des infos cultures et un carnet de bord pour faire une activité insolite et originale en famille ou entre amis, pour les grands et les petits.


 


Ca permet de faire de chouettes balades de manière ludique pour un prix vraiment raisonnable (9,99€ pour un groupe de 4 à 6 personnes). De quoi redonner le sourire à nos bonnes résolutions cultures – et à notre porte-monnaie :)


 


Le principe de BaladEnigm


 


BaladEnigm permet de faire des promenades de 2 à 3 heures en Ile de France (pour le moment, on espère que ça se développe très vite dans les autres régions ;)) à pied, à vélo ou en voiture. Le kit BaladEnigm est disponible en version papier ou sur iPhone – ça plaira aux geekettes, ça ;)


 


C’est très pratique car vraiment simple d’utilisation : il suffit d’acheter en ligne son BaladEnigm, de se connecter au site puis de télécharger l’appli sur son iPhone ou d’imprimer les documents en version papier. Ca permet surtout de l’avoir tout de suite, et d’avoir une solution pour occuper toute la tribu un mercredi ou de passer un bon dimanche en famille, tout ça en s’organisant cinq minutes avant (ou presque), juste le temps d’imprimer les documents.


 


En plus, c’est vraiment un concept sympa car le kit a été pensé comme une vraie boîte à outils qu’on peut utiliser comme on le souhaite en fonction de ses envies. Il comprend le Carnet de bord avec les indications sur le parcours, les énigmes et des « cap – pas cap » histoire de pimenter un peu la balade, un Plan détaillé du parcours, le En savoir plus, vraie mine d’informations sur l’histoire de ce qu’on trouve durant la balade, et le Chemin faisant avec une vingtaine de photos d’éléments à repérer pendant la promenade (ça fait penser aux « Où est Charlie ? », ça doit plaire aux petits, ça ;)).


 


Bref, vous l’aurez compris, BaladEnigm, c’est vraiment le coup de cœur de la rédac’, et on a trouvé que ça faisait une jolie idée de cadeau de Noël : plus qu’un objet, quoi de mieux que d’offrir un moment à partager tous ensemble ! En plus, c’est ludique, c’est sympa, et personnellement, je suis certaine que ça va plaire à mon papounet qui retrouve son âme d’aventurier dès qu’on lui met un plan et un guide dans les mains ;)


 


Et justement, on a le plaisir de vous proposer 20% de remise sur tous les BaladEnigm avec le code promo SOBUSYNOEL. Ce code est valable jusqu’au 31 décembre 2012 et une seule fois par compte client.


 


Alors, lequel de ces 14 BaladEnigm allez-vous choisir ?


 


Article rédigé par So busy.



 
 


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Ma famille est complètement déjantée, mais je survis BEAUTÉ




 
Depuis quelques temps, vous suivez (ou pas) les aventures de la Smala. Bon, je vais en décevoir certain(e)s mais, il est évident que si j’avais une famille pareille, j’aurais été condamnée depuis longtemps pour « meurtres au premier degré avec préméditation », voire pour « crime contre l’humanité ».


 



Mais, finalement, certains personnages ne sont pas loin de la réalité et je peux vous assurer que mon imagination n’a pas eu à se forcer pour « les aventures ».


 



Cependant, et nonobstant le fait que cette smala est imaginaire, certains personnages sont issus des rencontres que j’ai faites depuis mon enfance et toutes les histoires au cimetière sont exactes.


 


Alors, si vous en êtes d’accord, je vais vous expliquer comment la Smala a géré la ligne de conduite familiale…. (fort mal, bien sûr).


 



Vous avez bien compris que le chef c’est GAT, un peu gâteuse mais largement au-dessus de la mêlée.


 


La ligne de conduite est donc largement caduque mais GAT s’échine à transmettre des directives vieilles de quelques décennies, transmises par ses parents (vous voyez bien la chronologie, là ?).


 


Bref, pour faire court, tout le monde dans la Smala ne s’intéresse plus au pourquoi du comment mais plutôt à « comment se sortir de cette merde ».


 



Dernièrement quelques conciliabules et autres actions rebelles se sont développés pour renverser l’être suprême et mettre sur le trône familial un « vrai et pur » leader (à ce compte-là, autant le dire tout de suite, un dictateur).


 



Suprême, sentant toujours les bons coups, s’est désolidarisé de la meute pour éviter l’hallali et a demandé à Trois de ne « rien faire, comme d’habitude ». Trois, trop peureuse pour affronter l’hystérique smala, s’est collée-serrée à Suprême, qui n’en demandait pas tant. Réflexion de Suprême à Bibi : « Elle ne va pas me coller longtemps comme cela ! Je m’en suis débarrassé une fois, je peux recommencer ! »…


 



Bref, après deux semaines de tractations en tous genres et causeries stupides, le conseil de guerre (« Ah ouais carrément ! » a dit Quatre) a jugé bon (con ?) de  ne pas virer GAT « alors qu’elle est en fin de mandat » et a voté à l’unanimité « moins deux » (Quatre et Lord of the Rings n’ayant pas assimilé le déroulé de l’histoire) pour un statuquo familial.


 



Evidemment, GAT a eu vent de cette histoire (Pétunia aurait vendu la mèche sous la menace GATienne) et a convoqué « tout le monde, merdus ! » le dimanche suivant pour « explication de textes ! ». Tout le monde a tremblé devant sa diction claire et ferme et Cousine Aglaé a rué dans les brancards.



 


FlowerPower et Lord of the Rings ont même souscrit une assurance-vie pour se prévenir d’un éventuel attentat familial.


 



Trois, Suprême et Un ont signé un pacte de non-agression et Deux, Quatre et Bibi ont assemblé toutes les preuves à charge depuis la nuit des temps.


 



Tout ce petit monde s’est retrouvé le dimanche suivant chez GAT avec des sourires idoines et les cervelles en ébullition.


 



GAT s’est alors lancé dans un discours historiquement dramatique sur la ligne de conduire familiale, les « sacrifices » des anciens, les « galères d’entre-deux guerres », les « idioties » des années 60 et « tout le bordel » qui a suivi.


 



Trois a tourné de l’œil momentanément quand elle a réalisé que GAT savait pour certains faits des années 60 (en gros, Trois aurait manifesté en 1968 et aurait fait un peu « flowerpower » à Woodstock !).



 


GAT a souligné l’importance d’une « unité familiale intacte, pleine et mature » en regardant lourdement Quatre au passage, puis a expliqué que « elle vivante » personne n’aurait le droit de transgresser « la droiture de cette famille ». Un a bien glissé à Trois effrayée un doucereux « Si elle insiste pour ne plus être vivante » qui a fait rire Cousin Edmond.


 



Sommé de s’expliquer sur ce sourire sardonique, Cousin Edmond a alors déballé tout ce qu’il savait sur les liaisons dangereuses familiales et cela a tourné à règlement de comptes à GAT city !



 


Après deux heures de tirage de maillots, de cartons rouges, jaunes, bleus, roses et verts, d’engueulades homériques, de menaces de suicide collectif, d’implorations divines et de « j’en savais rien moi » (dixit Deux amorphe depuis le début), GAT a jugé bon de siffler la fin du match et a renvoyé tout son monde à la maison.



 


Tout le monde s’est serré la main, s’est embrassé dix fois et a regagné son domicile.



 


Depuis ? Rien. Personne n’a jamais reparlé de cet épisode familial et tout le monde a repris sa vie d’avant sous le joug de GAT.


 



Trois a juste manifesté quelques troubles gastriques et Cousin Edmond une urticaire géante pendant quelques jours…. Bref, « Trois fois Rien » (dixit Lord of the Rings, au top !).


 


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


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Les aventures de la Smala ou les chroniques d’une famille peu ordinaire BEAUTÉ




 


Comme pour certaines familles, la smala se réunit régulièrement pour les « imposées » (chez nous, ce sont : Noël, les Rameaux, Pâques, Ascension, 14 juillet, 15 août, 1er Novembre et 11 novembre) et les « libres » (anniversaires de Tante Gertrude, Cousin Aloi, enterrements, célébrations, mariages divers et autres joyeusetés).


 


Lors des rassemblements dits « libres », la journée n’est centrée que sur un individu qui va absorber tous les regards, réflexions et autres commentaires et, par là même, décharger les autres des joutes oratoires et des mortifications familiales.


 


Par contre, lors des « imposées », la smala est formellement en ordre de bataille et se déplace comme un seul homme. De l’extérieur, vous pouvez distinguer clairement l’unité, l’organisation, la dextérité de chacun, la symbiose de l’ensemble, bref, le côté « perfection » qui nous sied…


 


Oui, alors, là, je vous arrête tout de suite : petit un la perfection n’existe pas, petit deux et sûrement pas dans la famille. De l’intérieur…. No comment.


 


En période « imposées », tout repose sur la pintade de service (en l’occurrence, et au choix, bibi ou tante dinde) qui organise, gère, planifie et ordonne tout, en s’exposant, évidemment, à l’opprobre de l’ensemble de la maisonnée.


 


En outre, quand tout le monde est réuni, vous avez des multiples occasions de voir voler en éclats les non-dits accumulés depuis des siècles.


 


L’organisation est simple : On suit scrupuleusement le tableau noir où est indiqué : prénom, tâche à accomplir, avec qui, où et surtout, heure limite de rendu. Oui, cela paraît un peu militaire, mais quand vous aurez un aperçu des forces en présence, vous comprendrez le bien-fondé d’un agencement stratégique.


 


Bon, vous connaissez déjà : Un (et sa propension à la ramener quand il ne le faudrait pas et son lien étroit et indéfectible avec son iPhone), Deux (et sa légèreté dans tous les domaines, ses crises d’hystéries et son côté It-Girl), Trois (Trois, quoi ! Scout toujours, rebelle sans cause, avec un amour immodéré pour les animaux et un côté Caliméro magnifique) et Quatre (grande chose filiforme, amorphe, légèrement rebelle, collé à toute technologie du 21e siècle, avec un talent de leader despotique insoupçonné).


 


Je ne vous présente pas Bibi non plus (Princesse rebelle en chef, Grand organisateur devant l’Eternel – qui refuse de la récupérer avant l’heure dite, histoire de ne pas trop mettre la pagaille là-haut !-, grande collectionneuse de papiers, bouquins et autres nids à poussière, auteur névrosé, photographe patient, un MP3 collé aux oreilles et j’en passe !).


 


Voici, en introduction de la rubrique « Les aventures de la Smala », quelques spécimens récurrents :


 


Suprême : entre autres …  géniteur de bibi (entre autres aussi !) et ex-époux de Trois. Un être capable de lire en latin cinq cents pages sur la « Gaule Romaine » tout en pestant sur le fait que la « Gaule Romaine, c’est une invention de ces cons d’historiens » (pique  pour Bibi au passage !), de régenter l’ensemble de la maison en deux répliques digne d’Audiard, de tenir en haleine cinq heures durant l’assemblée sur un sujet historique et de cuisiner pour quinze personnes avec les trois merdes du frigo. Aussi connu pour sa propension aux blagues qui ne font rire que lui et sa façon de faire râler (hurler ?) Un.


 


Tante Dinde : comme son nom ne l’indique pas, Tante Dinde ne fait pas partie de la famille proche. Elle a épousé, lors du 20e siècle, un membre éminent de la Smala et, lors de son divorce, cette dernière s’est rangée à ses côtés. L’introduction d’une dinde dans le poulailler ! Tante Dinde est sympathique, drôle, toujours prête à aider, souriante, aimable et surtout obéissante. Bref, une bien belle acquisition familiale !


 


Grande Tante Augustine (GAT pour les intimes) : Autant vous le dire tout de suite, personne ne moufte quand la GAT parle. Petit un, parce qu’elle est inaudible (dû à son très grande âge), petit deux, parce qu’elle a une tendance à laisser en suspens la fin des phrases (un genre de jeu à la Motus !), et petit trois, par respect, merdus ! GAT est aussi la seule à avoir connu toutes les personnes présentes dans les albums photos du 20e siècle (quand sa mémoire veut bien marcher) ! Respect bis ! Côté caractère, c’est un peu un doberman croisé avec la hargne d’un teckel à poils durs…


 


Cousine Pétunia : la drôlerie à l’état pur. Un concentré de Lady anglaise, de Jane Birkin (pour l’allure), de Jane Austen (pour son célibat), d’Annie Cordy (pour sa voix et ses interprétations lyriques) et de joie de vivre. Cousine Pétunia, c’est le rayon de soleil de la maison. Elle ouvre les yeux le matin et tout s’illumine (j’ai dit, tout, pas tous !)


 


Cousine et Cousin « FlowerPower » : ces deux-là ne sont jamais pressés, jamais anxieux, jamais énervés, et surtout, toujours insupportables collés l’un à l’autre, à se bécoter devant tout le monde, et, ce,  depuis le début de la journée. Ils passent systématiquement la moitié du temps dans le jardin à contempler les papillons et les « jolies bestioles ». Deux grands enfants affublés d’un cas spécial :


 


Lord of the Rings : fils unique, vénéré, affublé d’un nom insupportable (Chilpéric ; les noms historiques chez nous, c’est d’un commun !), d’une intelligence qui touche au sublime, le nez constamment plongé dans les livres, les iPads et autres outils technologiques qu’il maîtrise à la perfection (et pour laquelle Quatre lui voue une dévotion héroïque), Lord of the Rings (qui ressemble étrangement à Gollum, d’où le surnom) est aussi l’être le plus atone de la smala. Un croisement improbable entre Einstein et Rantanplan.


 


Cinq et demi : l’ex-futur-ex-futur moitié de Bibi qui traîne toujours dans le coin, car adopté depuis des lustres par la smala, qui s’incruste à chaque évènement familial et qui organise des parties de cricket sur le gazon familial avec le secret espoir qu’un jour le maillet ne lui arrive pas dessus quand Lord of the Rings entend expliquer les règles « fondamentales » de ce jeu « ancestral ». A aussi eu l’idée fumeuse de graver une dalle du jardin avec un grand « bibi forever » qui provoque l’hilarité géniale de chaque invité !


 


Cousin Edmond : L’archétype du snob, qui arrive avec son assistante, son chauffeur, son siège pliant, sa théière, son thé en vrac, son café, ses biscuits pour cinq heures, son plaid, son chien tout pourri et rikiki et surtout avec cette mauvaise foi mondiale qui fait rire toute la tablée. Un repas sans Edmond, c’est un déjeuner sans pain, sans vin, sans Boursin®… De nature peu expansive, il lui arrive de ne pas parler pendant des jours. Un bonheur lors de certains tête-à-tête matinaux.


 


Evidemment, gravent autour de ce noyau les frères, sœurs, cousins, cousines et autres tantes, oncles et affiliés (ex, futur) de chacun des personnages ci-dessus évoqués.


 


Alors, quand vous rajoutez à cela les animaux, les petits manies, les crises de nerfs, les plans de table, les menus à organiser, les courses à faire, le ménage, la répartition des chambres, les moqueries, les vexations, les humiliations familiales, les grandes déclarations d’amour (oui, enfin, un simple « ça va, toi ? Hein ? », c’est déjà de l’ordre de la déclaration enflammée chez nous !) et, autres bisous dans le cou des FlowerPower, vous pouvez aisément comprendre que la smala va vous tenir compagnie pendant quelques temps…
 
Si vous le voulez bien !


 


Article rédigé par ItemLiz Girl.



 
 


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Etes-vous une « Eleanor Rigby » ? Votre famille est-elle psychotique ? BEAUTÉ



Si vous vous posez ce genre de question, il est grand temps que vous lisiez Douglas Coupland qui a quelques réponses à proposer.


 


« Eleanor Rigby » est une chanson écrite et chantée par Paul McCartney/les Beatles en 1966. Le thème en est plutôt triste, malgré une musique à la fois rythmée et vaguement sirupeuse en raison de l’utilisation des cordes, instrument suggéré par le producteur George Martin,  qui donnent un tour néo-classique à la musique, ce que McCartney apprécia particulièrement. Eleanor s’appelait à l’origine Daisy Hawkins avant que McCartney ne change le prénom puis le nom. Bien qu’une véritable Eleanor Rigby ait existé, le personnage de la chanson est totalement fictif. Prétendre le contraire est ce qui a alimenté une des nombreuses légendes entourant les Beatles.


 


douglas-coupland-eleanor-rigby

 


« Eleanor Rigby » est aussi le neuvième roman (2004) de Douglas Coupland, romancier canadien de langue anglaise. Comme dans un autre de ses romans, « Toutes les familles sont psychotiques » (2001), Coupland met en scène des personnages qui essaient de fuir leur famille mais que les circonstances amènent à des retrouvailles d’autant moins désirées qu’aucun, père, mère, sœur, frère, n’est particulièrement équilibré. Les coups de théâtre et les rebondissements invraisemblables se succèdent. Dans ces deux livres (éditions 10/18), certains personnages sont gravement malades, d’autres sont stupides et narcissiques, et aucun n’a de contrôle sur les évènements, les malentendus, les choses et les gens qui leur tombent dessus. Liz Dunn, l’héroïne d’Eleanor Rigby, 36 ans, rumine sa solitude sans pour autant y trouver de solution, ni sur Internet, ni dans les livres de « self help » qui pullulent en langue anglaise.


 


« Les auteurs de ces bouquins vendant la solitude comme la panacée assènent immanquablement une liste poussiéreuse d’écrivains qui, à travers les siècles, ont osé débattre de ce sujet sans jamais néanmoins se contenter de dire le mot solitude… Comment êtes-vous supposé puiser un quelconque réconfort dans ces histoires de communion avec la nature écrites par ces auteurs démodés, où il n’est question que de longues promenades et de brise dans les arbres ? S’ils étaient encore vivants, ils iraient tous dans des bars SM ». Elle se remet à peine de l’arrachage de dents de sagesse quand un appel de l’hôpital de la ville lui apprend que son passé lui revient en pleine face sous la forme d’un jeune homme « beau, guère plus de vingt ans, baraqué, la peau claire, les cheveux bruns légèrement bouclés et juste assez d’air de famille pour réduire à néant tout doute sur son identité »… L’histoire ne fait que commencer.


 


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Un peu comme chez Tom Sharpe, ou dans la série télévisée « My name is Earl », rien ne se passe bien mais tout le monde avance gaiment sur un chemin boueux, plein de nids de poule, de flaques et de cailloux, le sentier des jours pas ordinaires. De tous ces soubresauts, ils sortent pleins de vitalité et prêts à de nouvelles rencontres, de nouvelles amours. Il plane dans ces livres un mélange d’acceptation stoïcienne de son destin, d’humour féroce, de vision noire du monde et de volonté de survivre à tout prix qui leur confère une énergie malicieuse et très stimulante.


 
douglas-coupland-portrait
 


L’activité artistique multiple de Coupland y est sans doute pour quelque chose. Avant d’écrire et de publier son premier livre « Génération X », il a fait les Beaux-Arts à Vancouver. En 2000, il a repris une activité de sculpteur et designer parallèlement à ses activités d’écrivain.


 


On connaît la version des Beatles, en voici une interprétation chantée par un jeune Paul McCartney sous-titrée en japonais (ou en coréen ?)


 

 
 


Mais il y a aussi celle d’Aretha Franklin :


 

 
 


Au fait, ça dit quoi Eleanor Rigby ?


 


Ah, look at all the lonely people
Eleanor Rigby picks up the rice in the church where a wedding has been,
Lives in a dream
Waits at the window, wearing the face that she keeps in a jar by the door
Who is it for?
 
All the lonely people
Where do they all come from?
All the lonely people
Where do they all belong?
 
Father Mckenzie writing the words of a sermon that no one will hear
No one comes near.
Look at him working, darning his socks in the night when there’s nobody there
What does he care?
 
All the lonely people
Where do they all come from?
All the lonely people
Where do they all belong?
 
Ah, look at all the lonely people
Ah, look at all the lonely people
 
Eleanor Rigby died in the church and was buried along with her name
Nobody came
Father Mckenzie wiping the dirt from his hands as he walks from the grave
No one was saved


 


Photo Douglas Coupland : www.thesnipenews.com/books


Photo couverture Eleanor Rigby : wwwcontesdefaits.blogspot.fr/2012


Source image « My name is Earl » : www.chloemoretzfr.com/my-name-is-earl


 




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Histoire de famille BEAUTÉ




L’autre jour mme beauté te racontait comment elle et les parfums ça fait dix, jusqu’à ce qu’elle essaie le parfum à l’orchidée blanche d’Acorelle. Questions odeurs on est toutes différentes, j’avoue ne pas aimer les senteurs trop fruitées dans les produits de beauté, même pour les gels douche chuis assez pénible alors que mme beauté par contre adore ces odeurs là, bien qu’elle ne supporte pas qu’une crème sente trop fort.


Bref, les goûts, les couleurs et les odeurs….


Question parfums chuis super pénible moi aussi, j’ai du mal avec tout ce qui est sucrailleux, trop prononcé, je crains les parfums dont on ressens le côté hyper vanillé ou encore ces odeurs « bon marché ». C’est pas facile à décrire mais je t’avoue que le matin dans le bus c’est parfois limite écœurant toutes ces odeurs entremêlées, à tel point que chuis capable de changer de place vu que je me trimballe pas avec un masque à oxygène dans mon sac !


Ce n’est pas pour autant que je ne porte pas de parfum, mais rebelle que j’étais à l’adolescence je ne supportais pas les parfums de femme. Je les trouvais trop entêtants, trop sucrés, trop féminins quoi ! Longtemps j’ai donc porté des parfums d’hommes. Ça a commencé par Kenzo Homme bien connu pour son odeur iodée mais j’ai vite été lassée de sentir cette fragrance sur bien d’autres, c’était un peu le parfum tendance de l’époque. Ah oui passqu’en plus je supporte pas de sentir comme les autres…chiante hein ?!


Un jour on m’a offert Habit Rouge de Guerlain et là ça a été la révélation. C’est un parfum avec des accords de citron vert et d’orange amère réchauffé par des notes de patchouli, de benjoin et de vanille. En somme un parfum  sophistiqué, légèrement épicé mais tellement délicat, un des grands parfums de la marque.


J’ai porté exclusivement Habit Rouge pendant de nombreuses années pour ensuite passer enfin à un parfum de femme, Chant d’arômes toujours de Guerlain. Là encore le choix de la marque n’était pas un hasard. Et ce nom qui en dit long, tellement enchanteur !
Chypre fleuri raffiné, frais, charmeur. Ce chant commence par le son des hespéridés dont le rythme est donné par les notes aériennes de chèvrefeuille. Cette mélodie est reprise en chœur par un accord fleuri de gardénia, de jasmin et d’ylang-ylang. Puis la musique s’adoucit de notes de sous-bois, de santal et de vanille.



Oui bon c’est bien beau tout ça mais où je veux en venir ?!


Ben en fait dans ma famille on voue un culte aux parfums de cette marque, mais attention pas n’importe lesquels on adore les parfums Guerlain mais essentiellement les parfums « anciens ». Certains d’entre eux ont été créés il y a bien longtemps, pour exemple Habit Rouge date de 1965, Vetiver (que j’adore pour les hommes) de 1959, etc.
Forcément certaines odeurs sont désormais associées dans ma tête à une personne proche, ma maman porte Mitsouko (créé en 1919), ma tante L’heure Bleue (créé en 1912), une autre Shalimar (créé en 1925), une de mes soeurs à une époque portait Jicky (créé en 1889), du coup lorsque je sens ces parfums sur d’autres personnes chuis comme qui dirait un peu perturbée !
Guerlain c’est aussi les produits phares comme la poudre de Terracota et les Météorites qu’on affectionne aussi dans ma famille.


Bref Guerlain et nous c’est une grande histoire d’amour, comme un patrimoine qu’on se passe de mère en fille, de tante à nièces, c’est un peu comme perpétuer des traditions familiales, garder et faire revivre ces fragrances anciennes et ça je dois te dire que ça me plait beaucoup.


Oui bon alors j’ai encore été bavarde, tu m’excuseras hein mais quand je parle de choses que j’affectionne chuis un vrai moulin à paroles, déjà que….


Alors si t’es toujours parmi nous, que je ne t’ai pas perdue en chemin et surtout si je ne t’ai pas soulée tu veux bien me raconter si toi aussi y’a des histoire de beauté de famille chez toi, je veux tout savoir curieuse que je suis !


Miss tête en l’air


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